Quand j’ai affirmé, il y a 3 semaines que j’étais obligé de présumer que le Parti Québécois pouvait faire l’objet de surveillance de différentes organisations fédérales, plusieurs se sont montrés sceptiques, d'autres n'ont pas rehaussé le niveau du débat en remettant même ma santé mentale en doute. Plusieurs «experts», qui avaient presque tous travaillé pour le gouvernement du Canada, sont également venus nous expliquer qu'il était «impossible» que les acteurs canadiens du renseignement agissent en contravention de la loi.
Voilà ce matin que Le Devoir nous apprend qu’un examen mené par l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement, l’instance de surveillance du SCRS, confirme que ce dernier pourrait avoir contrevenu à la loi à 22 reprises, pour la seule année 2023-2024.
Les infractions sont de différentes natures. Dans 5 cas, il s’agit de non-conformités ou de violations potentielles au droit canadien. Trois autres manquements concernent la Loi sur le SCRS. Par 14 fois, c’est la Charte canadienne des droits et libertés qui aurait été violée.
Ce qui surprendra encore plus celles et ceux qui se sont empressés de dire que je criais au loup, c’est d’apprendre que le chien de garde des autorités de renseignement affirme dans son rapport « top secret » que l’on omet d’informer le ministre de tutelle du SCRS des actes qui pourraient avoir été accomplis illicitement par ses employés, tel que la loi le prescrit pourtant.
Les exemples démontrant que le Parti Québécois a été à maintes reprises espionné dans son objectif de faire du Québec un pays sont nombreux. Affirmer aujourd’hui que le cadre légal actuel ne le permettrait plus ou s’en remettre à la bienveillance ou au fairplay des organisations dont l’existence même est vouée à protéger l’intégrité du régime fédéral canadien, c’est se bercer d’illusions et faire preuve d’une grande naïveté. Fin de ce chapitre. Ça reste à suivre pour savoir comment ces questions se matérialiseront concrètement.
Un immigrant explique qu'il faut réduire l'immigration pour permettre l'intégration
Yegor Komarov, Québécois d'origine ukrainienne, dit que beaucoup de nouveaux arrivants souhaitent eux-même une réduction des seuils.
Il affirme également que les Québécois ne doivent pas avoir peur d'affirmer leur identité, car c'est le seul moyen de se faire respecter.
Est-ce qu'il a raison selon vous? #polqc #immigration
Crédit vidéo : Qub. Lien vers la vidéo complète⬇️
https://t.co/LhnnqbNmqM
@DimitrisSoudas Dans mon temps on avais meme pas le droit de porter de casquette en classe, quand le professeur nous demandais de l'enlever, on l'enlevais pis on fermait nos criss de gueule....
Implacable comme argumentaire !
Écoutez bien.
Il n'y'a pas plusieurs Québec il n'y'a qu'un Québec qui inclut tous les Québécois peut importe leurs origines et leurs croyances.
Menaces et messages haineux par des islamistes radicaux contre une candidate du PQ : une attaque frontale contre notre démocratie qui exige une réponse adéquate de la police
C’est avec stupéfaction que j’ai pris connaissance des menaces et des commentaires très violents dont fait l’objet notre candidate à l’investiture dans Laval‑des‑Rapides, madame Fatima Aboubakr, depuis l’annonce de son intention de porter les couleurs du Parti Québécois aux prochaines élections.
Comme vous le savez peut-être, Fatima a consacré sa vie à prendre soin des tout-petits dans des CPE et est intervenue publiquement à quelques reprises pour dénoncer les dérives religieuses dans certains CPE de Laval qui devenaient des garderies « à vocation islamique servant une population presque exclusivement musulmane ». À l’origine, elle affirme avoir choisi de s’établir au Québec « pour la laïcité, pour l’égalité homme-femme, pour la liberté de conscience, pour la neutralité de l’État » qui, à ses yeux, sont garants d’une paix sociale.
L’annonce de sa candidature au Parti Québécois a entrainé des menaces et de la haine explicite et dont les racines résident clairement dans le fondamentalisme religieux :
- « Allez-y faites le nécessaire » ce à quoi plusieurs personnes répondent qu’ils s’en occupent et « nous allons lui rendre ca en double ».
- « Elle habite où celle-là? »
- « Ils vont bientôt l’éliminer »
- Des références au Coran sur les « hypocrites » et les « traitres » en appelant à ce que « Dieu s’en charge ».
- Invoquant Allah, certains l’associent aux « mécréants » et à de la « vermine ». On peut également lire des propos tels que « nous la jetterons aux poubelles de l’histoire » ou encore que « la chaussure de Dieu s’abattra sur elle ».
Devant ce déferlement de haine, Fatima a dû saisir les autorités policières. Or, elle m’indique que, bien que la police de Laval lui ait suggéré de se doter de caméras de surveillance et de considérer se relocaliser (elle est candidate dans sa circonscription !?!), elle n’a pas obtenu un engagement que la police allait rencontrer les personnes qui ont proféré ces menaces, ce qui est parfaitement incompréhensible et inacceptable. J’ai donc demandé une rencontre aujourd’hui avec la cheffe de la police de Laval.
Ceci est une attaque frontale et explicite à notre démocratie. Je suis profondément bouleversé par cette situation, ma famille et moi ayant nous-mêmes vécu ce genre de menace. Rappelons-nous également des menaces que Fatima Houda Pépin et Marwah Rizqy ont dû subir par ces mêmes islamistes radicaux. Fermer les yeux ou banaliser des menaces sur des élus ou sur des candidats aux élections serait une grave erreur.
Je ne ménagerai donc aucun effort pour défendre madame Aboubakr et nous ne laisserons jamais qui que ce soit l'intimider. J’espère également que les autorités, autant que les élus, en particulier les autres chefs de partis, enverront un signal clair que ce comportement ne passe pas dans notre société.
@DenisDuchesne Faut etre cave en esti pour dire que Plamondon est contre le Québec. Le monde comme toé avec un quotient intellectuel en bas de 70 devrait pas avoir le droit de voter, esti de motté.