Ceux qui ont tendance à minimiser cette rébellion feraient bien d'y regarder à deux fois. L'est du pays a connu son lot de rébellions, mais rarement une aussi structurée et méthodique que celle-ci.
Un autre élément : ceux qui tiennent cette rébellion sont en grande partie des vétérans... anciens de l'AFDL, du RCD, du CNDP et du M23-version 2012. Les erreurs du passé semblent avoir été analysées, digérées, et intégrées dans leur mode opératoire actuel. Si l'on continue à les prendre à la légère, la surprise qui s'annonce risque de désarçonner plus d'un.
Received General James Kabarebe, Rwandan President Paul Kagame's Special Envoy and Minister of State for Regional Integration in the Ministry of Foreign Affairs, State House Nairobi. We held a productive meeting reaffirming the strong and growing ties between our two nations.
Our discussions covered a wide range of bilateral and regional issues, with a shared commitment to strengthening cooperation in peace and security, trade, and regional integration.
Kenya and Rwanda remain steadfast partners in advancing stability and prosperity across the East African region.
Il est resté debout pendant près de trois heures.
Pas par obligation, mais par choix. À l’UNIKIN, la colline inspirée, le Ministre des Finances Doudou Fwamba @LikundeR a pris le temps. Celui de l’échange, de la vérité, de la redevabilité publique.
Dans ce chapiteau plein à craquer, plus de 5000 étudiants, chercheurs et professeurs, il n’était pas venu impressionner. Il était venu expliquer et partager, avec humilité et clarté, les avancées enregistrées depuis 2024 : stabilité du taux de change, recul de l’inflation, encadrement des dépenses, coordination renforcée de la politique budgétaire et monétaire, et une approche axée sur l'investissement public.
Ce n’était pas un discours. C’était un échange scientifique, un moment de responsabilité assumée, une parole posée face à l’avenir du pays. Pas de langue de bois. Juste un ministre, face à la jeunesse, debout comme sa vision. #PTN
@beton_junior C'est ridicule de citer le nom du président d'un pays dans les affaires d'un grand pays la RDC. Il ne mérite pas notre attention pour ne pas avoir de la valeur qu'il n'a pas.
Une réunion des membres du Conseil de sécurité de l'ONU et des pays contributeurs de troupes à la #MONUSCO est prévue mercredi 6 décembre. La représentante spéciale de @antonioguterres en RDC et cheffe de la MONUSCO, @UN_BintouKeita, devrait participer à cette réunion.
@IsralMutombo11 Arrêtons quand même de donner de la valeur aux étrangers dans nos mots. Nous sommes un grand pays, parler tout le temps d'un nain de pays n'est-ce pas lui donner de la valeur qu'il n'a pas ? N'avons nous pas besoin d'entendre mieux de constructif à la place dans le discours
Retrait - Non retrait de la force régionale EAC
Arusha sonne le glas de la diplomatie dite agissante
Longtemps présentée pour besoin de propagande comme la recette miracle pour sortir le pays de l’isolement, la diplomatie dite agissante aura finalement accouché d’un mirage, plongeant ainsi le pays dans un vide diplomatique qui couvrira de honte et ceux qui l’ont initiée, et ceux qui l’ont encensée en dépit de nombreuses mises en garde de l’opinion publique.
En son temps, des voix s’étaient élevées pour dénoncer et non sans raison, l’adhésion impulsive de la RDC à l’organisation sous-régionale Est African Community (EAC), qui n’était ni opportune ni urgente. Hélas, personne n’a été écouté. Résultat : le pays paie cash en devenant otage de ses engagements hasardeux ; conséquence d’une diplomatie émotionnelle agissant à tâtons.
L’adhésion de la RDC a été vendue au public avec un catalogue embelli des promesses dont aucune n’aura été tenue, jusqu’hier quand la délégation congolaise au sommet d’Arusha a subi un pitoyable revers.
On aura ainsi entendu, depuis le début, une réthorique adhésionniste fondée sur des fausses prémisses :
“L’adhésion à l’EAC est la consécration d’une stratégie diplomatique orientée, dès les premières heures du quinquennat, vers les voisins de la RDC“
‘’Pourquoi nous battre encore pour la terre, l’EAC est désormais notre Nation commune’’
“L’adhésion de la RDC à cette communauté était la réponse à une demande pressante des Congolais vivant à l’Est du pays où s’exercent d’intenses activités commerciales“.
“la RDC a adhéré de bonne foi à l’EAC pour faciliter le commerce transfrontalier. Cette décision a été mûrement réfléchie“
Quant à la Force régionale, ses défenseurs n’ont pas tari d’explications dans une cacophonie hors du rationnel :
“La Force régionale entrera par Bunagana pour neutraliser le M23“
“Les armées de l’EAC ont un mandat offensif“, etc
Et enfin, après la désillusion, les armées de l’EAC doivent partir.
Que dire ?
En esquivant le sommet d’hier à Arusha et en y dépêchant ses ministres, le Président de la République a expressément évité d’être confronté aux conséquences logiques de ses ambiguïtés diplomatiques et de ses choix hasardeux qui auront plongé le pays dans une inextricable impasse dont il ne peut sortir par ses simples incantations. Le refus de proroger le mandat de la Force régionale n’est pas un acte patriotique. Loin de là. Il s’agit d’un caprice d'enfant, face à l’échec cuisant d’une ligne diplomatique bâtie sur les incohérences.
Eu regard aux modalités de fonctionnement de l'EAC, sa Force régionale reste là et demeure. Elle ne va pas partir et ne sera pas non plus déguerpie, au 8 décembre 2023. D'où, l'impasse. Entre-temps, on parle de la SADC, qui serait en route. Pour combien de temps ? Avec quel mandat ? Et si ça ne marche pas avec la SADC, on fait comment ? On adhère à la CEDEAO, à la Ligue Arabe ou à l’Union Européenne, dans le cadre de la diplomatie agissante ?
Tel est pris qui croyait prendre. Qui trop embrasse, mal étreint.
Aujourd’hui, c’est le Congo qui perd, tête baissée, face à ses voisins qui s'en moquent. Il n'est pas sorti et ne sait pas sortir de l'EAC ni déloger sa force. En conséquence, la balkanisation est consacrée par celui-là même qui a pour rôle constitutionnel de défendre notre souveraineté et l’intégrité de notre territoire.
@LubayaClaudel Analyse objective de la gestion diplomatique du dossier l'EAC par le gouvernement RDCongolasi.
La diplomatie est avant une préoccupation de l'esprit. Ça pose aussi la question : Qu'est-ce qui nous préoccupe, élus, le gouvernement dans la vision diplomatique régionale et mondiale