Je préfère cette France qui rayonne à l'international en ridiculisant un masculiniste plutôt que celle qu'Elon Musk promeut en partageant Thais d'Escufon, l'influenceuse incel.
🗣️ : “Le jour où j’aurai un portefeuille de 2M d’€ d’actifs financiers, même à 6% de rendement par an, ça me fait 60 000€ d’intérêts à l’année, soit 5 000€/mois, de manière totalement passive.”
Ça, c’est la pensée théorique de beaucoup d’investisseurs.
La réalité, c’est qu’avant même d’atteindre des chiffres aussi importants, vous commencerez à raisonner totalement différemment, particulièrement si vous restez résidents fiscaux français, avec la fiscalité qui va avec.
Parce qu’une fois arrivé à ce stade, vous avez des chances considérables de devoir payer a minima 31,4% sur les revenus du capital que vous souhaitez consommer.
Et probablement bien plus quand on voit l’augmentation de la fiscalité FR au fil des années.
Voici le raisonnement que vous risquez/devez avoir :
🗣️ : “Avec 2 millions d’€ sur un portefeuille d’actifs financiers équilibré, je peux me faire ouvrir une ligne de crédit de 70% de ce montant, soit 1,4 M d’€ au total, sans avoir la moindre fiscalité à payer sur ce montant et sans avoir besoin de revendre mes actifs.
Chaque année, je tire 100 000€ sur cette ligne de crédit : 40 000€ qui sont réinvestis, et 60 000€ qui me servent à financer mon train de vie.
Je fais en sorte de rouler les intérêts + le capital le plus longtemps possible, et m’assure de faire travailler une partie de cette somme à un taux bien plus important que celui des intérêts du prêt, sur un horizon de temps long et sur un portefeuille qui aura vocation, à très long terme, à rembourser ladite dette.
De cette manière, je finance mon train de vie via une dette adossée à mon capital, sans me faire prendre un tiers des fruits de celui-ci.
Mon portefeuille continue de grossir, à un taux bien plus élevé que celui des intérêts de ladite dette.
L’inflation se met à jouer pour moi, et non plus contre moi : l’argent emprunté aujourd’hui a bien plus de valeur que l’argent remboursé dans 10, 20, 30 ans.
Et la partie de la dette qui est réinvestie a toutes les chances, à long terme, de travailler à un taux bien plus important que celui des intérêts du prêt.
Au final : on se retrouve avec des portefeuilles d’actifs qui grossissent plus rapidement que l’argent qu’on emprunte année après année.
On peut conserver l’intégralité de ses titres, sans avoir besoin de s’en déposséder.
Et la fiscalité est optimisée au maximum.
Et pour les plus joueurs, on ne rembourse jamais la dette, on la laisse simplement s’inscrire au passif successoral.
Le fameux “Buy, Borrow, Die” (acheter, emprunter, mourir) utilisé par absolument toutes les personnes les plus fortunées de la planète.
Les droitards veulent qu'on soit fier d'être français pour la bouffe ou la musique, mais la vérité si jdois être fier d'être français c'est pour les snaps qu'on propose
@Neolectron Bien d'accord, Codex 5.3 de mon côté en main depuis des mois et je ne comprends vraiment pas le besoin de plus. Je l'utilise H24 en IDE au boulot et j'arrive à peine à 20% de mes limites journalières du tier à 10€ de chez Windsurf, même en bourrinant.
Comment Darmanin a éteint cette mère de famille en colère : analyse rhétorique.
Elle entre en matière avec des chiffres : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles par an. 94 % des plaintes classées sans suite.
Il y a donc un vrai problème. Et si la responsabilité veut encore dire quelque chose, le ministre devrait rendre des comptes et passer un sale quart d'heure.
Pourtant, à la fin de la séquence, c'est bien la mère de famille qui est lessivée, désabusée, drainée.
Voilà ce qui s'est passé.
Darmanin ne la contredit jamais frontalement. Il ne dit pas "vous exagérez" ou "vous ne comprenez pas les contraintes juridiques". Ce serait une erreur de débutant. À la place, il va anesthésier sa contradictrice.
D'abord, il se met au même niveau. "Moi non plus je dors mal depuis plusieurs jours." Il n'est plus le ministre en face d'une citoyenne. Il est un humain comme elle, touché par la même chose.
Ensuite, quand elle l'attaque sur ses intérêts et ses protections, il reconstruit une identité : "Je suis le fils d'une femme de ménage. Mon père tenait un bistro. J'étais à l'école publique."
Puis il s'excuse. Au nom de l'institution, pas en son nom propre. Des excuses sans conséquence : ça ne coûte rien, ça ferme symboliquement le dossier, et ça vous met dans une position inconfortable si vous continuez à attaquer quelqu'un qui vient de s'excuser.
Enfin, il dilue. Le problème n'est plus lui, ni même son ministère. C'est le système, les collectivités, les médecins, les pharmaciens, l'éducation nationale. Et pour finir, le coup de grâce : il manque des moyens. Il vous revend de l'État.
Elle repart en doutant. "Peut-être qu'ils font leur travail. Peut-être qu'il y a une réalité que je ne comprends pas."
C'est exactement l'effet recherché.
Ce n'est pas de la politique. C'est de la rhétorique de call center.
Vous avez un problème avec un service que vous avez payé et qui n'a pas été rendu. Eux sont là pour que vous raccrochiez sans avoir demandé le remboursement. Pour que vous repartiez un peu moins en colère, un peu plus dans le doute, et surtout sans avoir obtenu de comptes réels.
La séquence va se multiplier à mesure qu'on approche de la présidentielle. Des citoyens légitimement en colère face à des professionnels du désamorçage.
Tant que vous ne savez pas nommer les techniques en temps réel, elles continueront de fonctionner.
@smartmonkeyfx Je bosse dans la tech, et pour moi dell fournit de loin les meilleures solutions du marché. Je suis sur le cul qu'ils aient été autant en difficulté