@FranckFerrand qui « ne s’attarde pas sur cette pénible affaire » qui a secoué « l’institution » de Betharram, après une minute de catéchèse sur l’étymologie… Merci, allez hop, je file sur @Eurosport_FR#JPP@FranceTV@LeTour
Je ne peux me resoudre a penser que les types qui réclament leur salaire brut en totalité puissent imaginer que ça suffira à les soigner, à payer leurs médocs, l'ecole de leurs enfants, leur sauvetage par les pompiers, leur retraite et leurs mois de chômage.
Mais bon.
Imagine this.
You’re a Palestinian farmer working this soil for generations. Then he appears.
An Israeli settler from Eastern Europe pointing a gun at your face screaming:
“This land is mine now.”
“Get out. Never come back.”
Une journée ordinaire à Al-Khalil, que les colons appellent Hébron.
Les familles palestiniennes sont confinées chez elles, les magasins sont fermés, les rues sont vides. Pourquoi ? Pour que les colons à couettes et kippas puissent défiler, comme chez eux. Une journée d'apartheid total, version 2026. Des porcs qui hurlent des slogans racistes, qui font des doigts d'honneur. Et qui le font surtout devant leurs propres enfants. Une leçon de civisme version coloniale : "Regarde, mon fils, c'est comme ça qu'on traite les Arabes. C'est ça, être un vrai colon."
L'armée terroriste d’israël veille au grain : elle ferme les rues, protège les agresseurs, et humilie les propriétaires. Les colons, eux, marchent fièrement, comme s'ils étaient chez eux. Parce que pour eux, c'est le cas. Une routine à Al-Khalil. Une routine en Palestine.
Le spectacle est offert, les enfants regardent. Les leurs et les autres. Les uns apprennent la domination. Les autres, la résignation. L'apartheid version colonie de vacances, avec cours de haine pour petits et grands.
Des colons isra��liens ont abattu des poteaux électriques sur une terre palestinienne à Madama. Ils coupent le courant, ils coupent l’eau, ils coupent les vivres, ils coupent les accès, ils coupent les rêves. Ils empoisonnent les troupeaux, ils brûlent les ruches, ils comblent ou empoisonnent les puits, ils arrachent les oliviers, et maintenant, ils coupent l’électricité. Une méthode de harcèlement, de dépossession, d’étouffement. Ils rendent la vie impossible, pour que les Palestiniens partent, pour que la terre reste vide, pour que les colons puissent s’y installer, les mains “propres”.
Et pendant ce temps, on nous vend la start-up nation. On nous vante l'économie israélienne, l'innovation, la réussite. Mais cette réussite repose sur des terres volées, sur des maisons rasées, sur des vies brisées. Les mêmes qui se targuent de leur PIB sont ceux qui empêchent les Palestiniens d’avoir une agriculture, une industrie, un avenir. Et pour couronner le tout, ils osent pointer du doigt les Palestiniens en disant : « Ils ne font rien, ils ne produisent rien, ils ne construisent rien. »
Depuis près de 80 ans, la méthode est la même : on grignote, on harcèle, on détruit, on chasse, et on accuse les victimes de leur propre dépossession. La terre palestinienne devient invivable, et les colons se reposent sur la "légalité" pour justifier l’injustifiable. Mais le mensonge s’installe, et avec lui, l’impunité.
Plus d’un an après leur mort dans un bombardement israélien sur un quartier résidentiel de Gaza-ville, 112 corps d’enfants (40) de femmes et d’hommes palestiniens viennent d’être retrouvés.
Des terroristes israéliens ont incendié des ruches de palestiniens à Kafr Qaddoum. Des milliers d'abeilles, qui ne demandaient qu'à vivre, ont été brûlées vives. Des mois de travail, une source de revenus, une vie, partis en fumée.
Ils détruisent tout ce qui permet de vivre : les oliveraies, les troupeaux, et maintenant les abeilles. Sans elles, pas de récoltes. Pas de récoltes, pas de revenus. Pas de revenus, pas de vie. Une guerre contre le travail, contre la terre, contre l'avenir.
Les ruches brûlent, les abeilles meurent, et les colons rentrent chez eux, contents d'eux. Parce que pour eux, un Palestinien qui travaille est un Palestinien qui résiste. Alors ils détruisent tout ce qui résiste. Même les abeilles. Même les plus petits.
l’armée la plus morale du monde selon certains .A quoi servent ces violences humiliantes ? De courageuses ONG israéliennes les dénoncent tandis que des supposés amis d’israël en France les invisibilisent