🔴💸 INSOLITE | EDF a dépensé 19,7 millions d’euros entre 2014 et 2024 pour offrir à ses anciens présidents d’honneur bureaux, secrétaires, voitures et chauffeurs.
Certains en ont bénéficié au-delà de dix ans, sans décision expresse. Aucun de ces avantages n’a été fiscalisé ni soumis à cotisations entre 2018 et 2024.
Un ancien dirigeant en bénéficiait encore en 2025, pour 355 000 € sur l’année. Le PNF a ouvert une enquête incidente.
(Source : Cour des comptes, rapport S2026-0342, « La gestion des ressources humaines d’EDF SA », 17 juillet 2026, annexe 8, pp. 150-154.)
⚡️🇫🇷INFO - «Tour de passe‐passe pour arroser son fief» : Laurent #Wauquiez s’est fait offrir un gymnase à 26 millions d’€ par sa région, qu’il copilote lui-même, dans un lycée de sa ville. Problème : l’établissement n’a jamais demandé un tel équipement…
https://t.co/XqDBfbAwtp
🔴Imaginez votre facteur ouvrir chaque lettre avant de la distribuer.
« C'est pour votre sécurité. »
Vous refuseriez, évidemment.
C'est pourtant exactement ce que prévoit Chat Control pour vos messages .
⚡️🇫🇷FLASH - Le maire de Chalonnes-sur-Loire, Laurent #Froger, vient d’être condamné à 6 mois de prison ferme pour détention et diffusion d’images #pédopornographiques. Il a écopé également d'une peine d'inéligibilité. Au total, 3800 images et 575 vidéos ont été saisies. (parquet)
🔴💸 FLASH | L’agence publique Aintourisme, présidée par Damien Abad, ex-ministre macroniste accusé de viol, a reversé 150 000 € de subventions à une autre association… également présidée par Damien Abad.
Selon la Chambre régionale des comptes, ces versements ont été effectués sans convention, sans contrepartie précisément définie et de manière irrégulière.
Damien Abad a également signé, au nom des deux structures, deux avances de trésorerie de 30 000 € et 40 000 €, sans intérêts. Lors de certaines décisions, aucun déport n’est retracé alors qu’il présidait les deux associations.
La CRTC relève enfin plusieurs mises à disposition de salariés au bénéfice d’autres structures, parfois sans remboursement, ainsi que plus de 50 000 € de frais remboursés au directeur entre 2019 et 2024.
(Chambre régionale des comptes Auvergne-Rhône-Alpes, Agence de développement touristique du département de l’Ain (« Aintourisme »), rapport d’observations définitives publié le 7 juillet 2026)
avec cette histoire de location de climatiseurs in fine bcp de gens commencent enfin à comprendre tout l'enfumage d’une LARGE PARTIE de la frenchtech que je dénonce sans arrêt ici
ce que vous avez vu c'est vraiment révélateur de notre écosystème où n'importe quel enfant de bourgeois se fait passer pour un entrepreneur alors qu'il exploite juste la dernière faille du système ou le désespoir des gens pour dans ce cas précis louer des ventilateurs au prix fort(qu’ils achètent temporairement à Cdiscount et rendent au bout de 30 jours en les ayant loués entre temps à des particuliers) bref de vrais rapaces déguisés en visionnaires
d’ailleurs ce que je trouve drôle c’est que tout se met en scène avec le même récit larmoyant, l'été où tout a basculé, la grand mère imaginaire a l'ehpad qui n’a plus de Clim et la mission providentielle mdrrr cette petite larme linkedin recopiée de pitch en pitch qui transforme un business banal en épopée humanitaire, ils ont industrialisé l'émotion comme argument de levée et cnest SYSTÉMATIQUEMENT comme ça
et le culot suit hein car ces gens qui connaissent rien à leur secteur révisent une heure sur chatgpt et passent soudainement experts sur bfm pour faire la pub de leur startup et le tout sans trembler car leur sentiment d'impunité vient d’un système qui leur a toujours donné raison et les a toujours avantage en raison de leur bonne gueule et leur profil lisse qui rassure
parce que derrière le décor c'est un entre soi parfait au sein de FrenchTech avec des gens venus des mêmes écoles, mêmes codes mêmes quartiers privilégiés + le capital de la frentech ouvre son chéquier au garçon qui lui ressemble et appelle ça du flair alors que c'est un miroir guidé par l’homogénéité socioculturelle et souvent c'est l'argent public qui garantit le risque, bpi, CIR, subventions de région… dans la mesure où on socialise la mise et on privatise la gloire
et pour moi le + rageant c'est le gâchis, pour un fils de bonne famille avec un nom à particule qu'on propulse malgré son concept de merde combien de gamins de banlieue ou de province avec une vraie idée et une vraie faim se prennent une porte parce qu'ils ont ni le bon nom de famille, ni le bon carnet d'adresses ni la bonne origine étant donné que ce ce pays laisse mourir ses meilleurs talents pour protéger un club privé de fils à papa
🇫🇷💸 INFO — 1,3 million d’euros publics pour liquider « 60 Millions de Consommateurs ».
Serge Papin, ministre du Commerce, a mandaté un ancien DGCCRF pour vendre ou fermer le magazine d’ici fin janvier 2027.
👉 Parmi les consultants : 444 000 € à Deloitte pour un dossier de 5 pages, plus Actance Avocats et Alixio pour l’accompagnement social.
Opération express financée par l’État pour se débarrasser de son titre phare de défense des consommateurs.
🗞️ https://t.co/Zk57eANnb2
Tout le monde responsable de la canicule ?
Pas vraiment. A travers leur patrimoine, les 1 % les plus aisés sont associés à 41 % des émission. Les 10 % les plus aisés totalisent 77 % des émissions.
🔴🇫🇷INFO - Celui qui devant les caméras dénonce les avantages des élus, l’ex-1er ministre François #Bayrou et qui avait publiquement promis de ne bénéficier d’aucun avantage après son départ de Matignon se déplace en voiture de fonction au frais du contribuable, révèle Mediapart.
Sébastien Lecornu annonçait mettre fin aux avantages à vie des anciens premiers ministres. C'était faux.
Après Raffarin, c'est Edith Cresson, 92 ans, qui a pu conserver voiture de fonction et chauffeur. Elle en fait même profiter son frère. https://t.co/rF6Zc8LQwy
Soupçonnée de harcèlement et détournement de fonds, la sénatrice de la Moselle Christine Herzog vient d’être exclue quinze jours, et se retrouve privée des deux tiers de son indemnité pendant les 6 prochains mois. Une première au @Senat.👇
https://t.co/UfogExUWgX
Christine Herzog a écopé de la sanction la plus lourde pour harcèlement et détournement de fonds par le bureau du Sénat.
Elle perd 3504.79 € par mois six durant mois.
Le harcèlement a été reconnu par le Sénat.
Plus d'infos ->
https://t.co/vwXXQvwTwx
La France dispose du parc de production électrique le plus décarboné, le plus efficient et le mieux amorti d’Europe.
C’est sans doute pour ça que nous payons notre électricité au prix du gaz allemand…🙃🙃🙃
🚨 LA FAUSSE MENACE DES «INGÉRENCES INTÉRIEURES» — anatomie d'une supercherie
Contre quoi arme-t-on l'État ? Laurent Lafon l'avoue au Figaro : il n'est « pas en mesure de donner d'exemple précis ». Aucun cas. Aucun précédent. Il faut juste « être prêt si cela se produit ». On ne légifère plus contre des faits. On légifère contre une hypothèse.
Pour habiller le vide, un chiffre. Devant la commission, Thomas Huchon lâche : « 15 milliards de vues » de fake news sur X en cinq ans. Méthode ? Non publiée. Données ? Non publiées. Un chiffre invérifiable pour une menace introuvable.
Et la science derrière tout ça ? Le rapport fondateur de la Fondation Descartes classait les sources « fiables » et « non fiables ». Qui décidait ? Storyzy, un sous-traitant privé. Sa base ? Secrète, « en raison de la nature de ses clients ». Celle de la Fondation ? D'abord « obsolète », puis « supprimée ». Les données ont disparu. Hasard.
Reste le maillon final : la preuve qu'une fake news change un vote. Elle n'existe pas. Depuis 2016, la recherche dit l'inverse : exposition marginale, concentrée sur des convaincus, effet persuasif indétectable.
La supercherie tient en quatre étages. Une ingérence qu'on ne peut pas montrer. Un chiffre qu'on ne peut pas vérifier. Une méthode qu'on ne peut plus consulter. Un effet qu'on n'a jamais démontré.
Qu'importe : l'outil, lui, est prêt. La Fondation dévoilera en septembre « Ivrei », sa plateforme de veille des récits. Il ne manquait que la commande de l'État. Le rapport Lafon vient de la rédiger.
Le rapport sur les « zones grises » n'est pas une erreur de sémantique. Ni un accident du législateur. C'est un service commandé. Et il faut y voir la main de l'Élysée.
Le 18 février, à New Delhi, Emmanuel Macron lâchait le fond de sa pensée : « Free speech is pure bullshit ». La liberté d'expression, de la « foutaise » — dès lors qu'elle circule sur des réseaux qu'il ne contrôle pas. La loi fake news de 2018, la loi Avia de 2020, la commission Bronner, Viginum, la loi SREN, la loi Miller sur la l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, à Bruxelles le soutien français au DSA et à Chat Control et maintenant l'observatoire Lafon : huit ans d'une même obsession. Chaque brique porte la même signature.
Restons-en à la bonne vieille loi de 1881. La restriction de la liberté d'expression doit peser sur la loi, et sur elle seule. Sous le contrôle du juge. Jamais de l'administration.
Voilà le vrai bilan : incapable de résultats sur la dette, l'école, la sécurité ou l'hôpital, le pouvoir consacre son énergie à contrôler ce qui se dit de lui — à défaut de régler les problèmes, Macron cherche un bouton « OFF » pour toute contestation.
L'ex-gouverneur de la Banque de France avait omis de déclarer 172 000 € liés à des missions de consultant alors qu'il percevait encore une rémunération de l'institution monétaire.
➡️ https://t.co/7O32TRseXP
Selon le @canardenchaine, la liquidation de @60millions s’annonce coûteuse : un budget de 8M€ (+1 à 2M€ de dépassement) pour le plan social, et 1,3M€ pour les conseils, dont 444 000€ à Deloitte Finance pour un dossier de cinq pages (soit près de 89 000€ LA page !).
🇩🇪 STASI 2.0 : L’Allemagne de Merz officialise le retour de la police politique
L’Allemagne de Friedrich Merz est en train de ressusciter les pires méthodes de la Stasi est-allemande. Le projet de loi du ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt veut accorder à l’Office fédéral pour la protection de la Constitution (BfV) des pouvoirs orwelliens inédits : modifier secrètement des données numériques, pirater ordinateurs et téléphones portables privés, pénétrer dans les domiciles à l’insu des occupants, recruter des adolescents de 16 et 17 ans comme informateurs et espionner les citoyens sans jamais les en informer.
Ce texte liberticide ne se contente plus de permettre la simple collecte de renseignements. Il autorise une intervention active : interruption, redirection ou falsification de communications, suppression ou manipulation de données stockées. Les entreprises de télécoms et les géants du numérique pourraient être contraints de collaborer. Dans les cas « urgents », la direction du BfV pourrait même autoriser elle-même ces opérations sans contrôle préalable.
Le gouvernement justifie ces mesures par la « montée des menaces » 🤡 quand il s’agit clairement d’une formidable extension de l’État policier. L’opposition et les défenseurs des libertés dénoncent un dangereux précédent. La possibilité de perquisitions secrètes à domicile et surtout le recrutement officiel de mineurs comme « balances » ont particulièrement choqué.
Wolfgang Kubicki (FDP) a jugé la mesure « moralement et éthiquement inacceptable », rappelant l’hypocrisie d’un État qui juge les ados trop immatures pour les réseaux sociaux mais assez matures pour servir d’espions. Alice Weidel (AfD) a été encore plus tranchante : si l’État se met à mentir, falsifier et utiliser des deepfakes, « l’État de droit est mort ».
La loi de futilité de Parkinson (en anglais : Parkinson's law of triviality) de Cyril Northcote Parkinson (1957) est une loi empirique selon laquelle les organisations donnent une importance disproportionnée à des questions futiles.
Parkinson prend l'exemple d'un comité fictif discutant d’un projet de réacteur nucléaire et passant la majorité de son temps à discuter de problèmes relativement mineurs mais faciles à comprendre, comme le type de matériau à utiliser pour l'abri à vélos du personnel, tout en négligeant la conception du réacteur lui-même, une tâche bien plus importante, compliquée et difficile.
Les éléments les plus basiques et les moins utiles d'un projet feraient l'objet de longues discussions, du fait qu'ils sont compris par tous et donc faciles à traiter, au détriment des éléments plus importants et complexes.
Commission sur les ingérences intérieures : selon @PaulSugy, les auteurs souhaiteraient confier la mission de surveillance à la Fondation Descartes.
Derrière cette fondation, on ne trouve pas un simple laboratoire universitaire indépendant, mais un écosystème particulièrement dense, situé au croisement de la finance privée, de la recherche en sciences sociales, des grands médias, du fact-checking, de la régulation numérique et des services chargés de lutter contre les ingérences.
La Fondation Descartes est juridiquement portée par un fonds de dotation créé à l’initiative de Tiphaine et Jean-Philippe Hecketsweiler, qui en ont assuré le financement initial avant de rechercher d’autres donateurs privés. Jean-Philippe Hecketsweiler, président de la Fondation, est cofondateur du groupe d’investissement HLD. Tiphaine Hecketsweiler, sa trésorière, est consultante en communication. La liste complète des autres mécènes privés n’est pas publiquement détaillée sur le site de la Fondation.
La direction intellectuelle repose notamment sur Laurent Cordonier, docteur en sciences sociales et directeur de la recherche, ainsi que sur Gérald Bronner, professeur de sociologie à Sorbonne Université, administrateur de la Fondation et responsable de son conseil scientifique. Bronner a également présidé, à la demande d’Emmanuel Macron, la commission « Les Lumières à l’ère numérique », consacrée à la désinformation, à la régulation des plateformes et aux moyens d’empêcher le financement des acteurs jugés nuisibles à l’information. Laurent Cordonier faisait lui aussi partie de cette commission.
Son conseil d’administration rassemble aussi des profils issus de l’appareil diplomatique, de la régulation et des industries culturelles : Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, diplomate et ambassadeur de France ; Carole Bienaimé Besse, productrice, essayiste et ancienne membre de l’Arcom ; Béatrice de Clermont-Tonnerre, spécialiste de l’intelligence artificielle ; ainsi que des responsables venus des médias et de la communication.
Son conseil scientifique comprend notamment Frédérick Douzet, professeure de géopolitique, directrice d’IFG Lab et du centre GEODE spécialisé dans la géopolitique de la datasphère, ainsi que Fabrice d’Almeida, historien à l’Institut français de presse de l’Université Panthéon-Assas. La Fondation a d’ailleurs créé avec cette université un Observatoire des manipulations de l’information, sous la forme d’une chaire universitaire.
Depuis 2024, la Fondation appartient également au réseau DE FACTO, qui réunit l’AFP, Franceinfo, Libération, 20 Minutes, Les Surligneurs, le CLEMI, le laboratoire CARISM de Panthéon-Assas, l’association Entre les lignes, MediaConnect et XWiki. Autrement dit : des chercheurs, des journalistes, des fact-checkeurs, des professionnels de l’éducation aux médias et des entreprises spécialisées dans la circulation ou la certification de l’information.
Ses colloques réunissent régulièrement des dirigeants de l’AFP et de France Télévisions, des représentants de Radio France, de l’Arcom, du Service d’information du gouvernement, de Google, TikTok, Publicis, de l’IRSEM, d’EU DisinfoLab, de Conspiracy Watch et de l’Institute for Strategic Dialogue. On y trouve donc simultanément ceux qui produisent l’information, ceux qui l’analysent, ceux qui la fact-checkent, ceux qui régulent les plateformes et ceux qui conseillent les pouvoirs publics.
Une autre passerelle mène à Open Society Foundations. Iris Boyer, présentée comme experte de la Fondation Descartes et invitée à ses colloques, a été secrétaire générale de la branche française de l’Institute for Strategic Dialogue, un think tank spécialisé dans l’extrémisme, la haine en ligne, la polarisation et la désinformation. Elle avait auparavant travaillé pour Facebook et YouTube sur des programmes de lutte contre la haine en ligne.
Or l’Institute for Strategic Dialogue inscrit officiellement Open Society Foundations parmi ses financeurs. Cela établit une connexion institutionnelle indirecte entre l’écosystème Descartes et Open Society, par l’intermédiaire d’une experte et d’une organisation partenaire. Cela ne permet toutefois pas d’affirmer qu’Open Society finance directement la Fondation Descartes : aucun versement direct de cette nature n’est publiquement établi.
Le lien avec Sleeping Giants est lui aussi indirect, mais documenté. La commission Bronner, présidée par Gérald Bronner et à laquelle participait Laurent Cordonier, a reçu une contribution officielle de Sleeping Giants France. Son rapport présente le collectif comme une organisation alertant les annonceurs afin qu’ils retirent leurs publicités des sites qualifiés d’extrémistes, complotistes ou diffuseurs de fausses informations. L’Élysée avait alors retenu parmi les objectifs de la commission la nécessité d’empêcher le financement des acteurs considérés comme nuisibles à l’information et à la cohésion sociale.
Une seconde passerelle passe par EU DisinfoLab. Son directeur Alexandre Alaphilippe a participé à un colloque de la Fondation Descartes sur la régulation des plateformes. EU DisinfoLab avait parallèlement invité Nandini Jammi, cofondatrice de Sleeping Giants, pour présenter les méthodes de démonétisation des sites accusés de diffuser de la désinformation.
Il ne s’agit donc pas de prétendre qu’une organisation unique, dirigée par Open Society ou Sleeping Giants, contrôlerait l’ensemble du dispositif. Ce serait aller au-delà de ce que permettent d’établir les sources.
En revanche, il existe bien un milieu particulièrement imbriqué, dans lequel circulent les mêmes chercheurs, experts, associations, médias, fact-checkeurs, plateformes, régulateurs et services de l’État. Ce milieu participe à la fois à la définition de la « désinformation », à sa mesure, à sa médiatisation, à la formation des journalistes et des élèves, à la rédaction de recommandations publiques, à la régulation des plateformes et parfois à la démonétisation des médias désignés comme problématiques.
Dès lors, la question démocratique est immense : peut-on confier la surveillance de supposées « ingérences intérieures » à un écosystème qui participe déjà à toutes les étapes du processus depuis la définition du discours suspect jusqu’à sa régulation, sa déplateformisation ou son assèchement publicitaire ?
Ce ne sont plus seulement les ingérences étrangères que l’on prétend combattre. Ce sont désormais des citoyens, des médias et des courants politiques français qui pourraient être surveillés par un réseau privé et institutionnel dont les membres décideraient eux-mêmes de ce qui relève de l’information légitime, de la désinformation ou d’une influence politique jugée dangereuse.