Dans cette intervention Denis Olivennes nous explique sa « contribution au combat » pour l'image d'Israël, à travers son influence sur Marianne, Franc-Tireur ou encore Libération.
L'itw de @MLP_officiel ne pose pas seulement problème en raison de cet extrait. @guillaumeerner a tout fait pour laver l'extrême droite du péché de l'antisémitisme, le jour même où Marc Bloch rentrait au Panthéon. Cette normalisation est insupportable.
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Patrick Boucheron attaqué pour avoir refusé d’établir un lien entre l’antisémitisme des années 40 et la lutte pour la Palestine
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ONU 🇺🇳 :« La décision la + difficile prise pour ce rapport c’est de ne pas nommer les enfants palestiniens, dont nous décrivons les assassinats ciblés, les blessures et les souffrances…parce que nous craignons les représailles contre les familles par 🇮🇱 »
« On tue l’Arabe en France »
Pascal Blanchard historien
Il revient sur l’histoire des Algériens, sur les souffrances infligées durant la colonisation, les injustices, les discriminations et les blessures qui continuent de marquer les mémoires de génération en génération...
🇵🇸 « La résurrection des délits d’opinion, c’est aussi le retour des procès politiques. En attaquant les gens pour ce qu’ils disent, l’État nous pousse à parler de la Palestine dans les tribunaux. Avec mes consœurs, on veut faire du procès un point d’appui et un apport pour le mouvement de solidarité avec la Palestine. Une délégation venue de Belgique viendra observer le procès pour rendre compte du statut des droits humains en France. » 📢 - @Elsa_Marcel
« Il y a un problème de liberté d’opinion en France. Si vous n’êtes pas d’accord avec le RN sur La Marseillaise, c'est une polémique nationale. Si vous n’êtes pas d’accord avec Macron sur Gaza, vous avez un procès comme Anasse Kazib. Si vous organisez un concert antiraciste, l'Etat l’interdit sous des prétextes loufoques. » @Elsa_Marcel, avocate et conseillère municipale Révolution Permanente à Saint-Denis.
La mairie de Saint-Denis vient d'être mise en demeure par la LICRA de cesser l'utilisation du logo de la ville, au motif d'un risque de confusion avec son propre logo.
Ce logo n'est pourtant pas le nôtre : il a été choisi il y a plusieurs années par la précédente municipalité, de sensibilité socialiste. Ni elle, ni la ville depuis, n'avaient jamais été inquiétées sur ce sujet.
Curieusement, c'est donc sous notre mandature que ce risque de confusion, resté invisible pendant des années, devient soudainement insupportable.
Cette mise en demeure n'est pas sans conséquences : elle implique de revoir l'ensemble de la signalétique des bâtiments municipaux, un coût important pour les finances de la Ville, donc pour les Dionysiennes et les Dionysiens.
Je m'étonne de ce traitement à deux vitesses. Quand la précédente équipe municipale pouvait utiliser ce logo en toute tranquillité, la nôtre devrait aujourd'hui en assumer, dans l'urgence, le remplacement et son coût.
Saint-Denis ne se laissera pas intimider. Mais je veux que chacune et chacun sache d'où viendraient ces dépenses contraintes, et à qui elles profiteraient : pas aux habitants.
ALERTE : la préfecture de police de Paris veut interdire notre fête de la musique.
Depuis l’année dernière, la France insoumise, comme de nombreuses organisations politiques, associations, syndicats ou même entreprises privées, organise le jour de la Fête de la musique un concert gratuit et ouvert à tous à Paris.
L’année dernière, ce concert organisé aux abords du Canal Saint-Martin avait été un beau succès populaire et s’était parfaitement déroulé, comme l’ensemble des événements organisés par la France insoumise ces dernières années.
Pour l’édition de cette année, nous avions informé la préfecture par courriers du 21 avril et du 5 mai 2026 de notre volonté d’organiser un concert sur la place de la République. Nos échanges téléphoniques avec la préfecture n’avaient soulevé aucun problème pour l’organisation de cet événement, puisqu’aucun autre événement n’était prévu à cet emplacement.
En début de semaine, après l’annonce de cette nouvelle édition, une campagne a été engagée par le président du CRIF et relayée par le maire PS de Paris Centre pour obtenir son interdiction. Elle a été reprise dans des médias de manière mensongère, comme si la France insoumise voulait « privatiser la fête de la Musique », alors que cette fête s’est appuyée depuis son origine sur l’organisation libre par des individus ou des groupes d’individus de concerts et que tous ces événements sont ouverts à tous.
Nous apprenons ce jour que le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction de cet événement.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement hostiles à la France insoumise, est un privilège accordé à l'arrogance et au sectarisme.
Elle s’appuie sur un arrêté d’interdiction dont le contenu est totalement diffamatoire, s’attaquant à plusieurs artistes et personnalités, et complètement mensonger puisque ces personnalités et artistes ne figurent pas dans la programmation prévue. Dans quel pays interdit-on un événement en s’appuyant sur la présence de personnalités qui ne sont pas prévues au programme ?
Cette volonté d’interdiction est d’autant plus scandaleuse que la France insoumise travaille depuis plusieurs mois à l’organisation de cet événement. Elle a engagé des frais financiers importants. Des artistes ont réservé leur journée alors qu’ils auraient pu être sollicités pour d’autres initiatives. C’est tout ce travail d’organisation que la préfecture veut balayer d’un revers de la main en réponse à des pressions politiques inacceptables.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous. Nous ne l’acceptons pas. C’est pourquoi nous attaquons cet arrêté en référé devant le tribunal administratif pour obtenir son annulation.
Nous alertons solennellement sur les dangers que fait peser sur le déroulement de la prochaine élection présidentielle ce type de pratiques autoritaristes qui cherchent à instrumentaliser des problématiques de maintien de l’ordre à des fins politiques. Nous demandons au Ministre de l’intérieur de prendre les dispositions nécessaires pour garantir une campagne présidentielle libre et équitable.
500 000 soldats ayant directement été mobilisés pour commettre un génocide à Gaza.
82% des juifs israéliens sont favorables à la déportation des palestiniens.
Près d’un 1 million de colons en territoires occupés Cisjordanie et Jérusalem.
Israël est un État colonial, suprémaciste, d’apartheid de la cave au grenier.
⭕️Si l'on reparle de @laurossignol, c'est aussi parce qu'elle symbolise le pire à #gauche. Elle
👉a été trotskyste (LCR) avant d'adhérer au #PS... et ministre de #Valls
👉est proche du #Printempsrepublicain
👉a déclaré: "Il y a des nègres américains qui étaient pour l'esclavage"
⭕️ Bref, Israël n'agit pas comme un Etat de droit digne d'une #démocratie, mais comme une puissance occupante qui garantit l'impunité aux soldats et colons qui commettent des crimes contre les Palestiniens.
1000 personnes assassinées par Israël à Gaza depuis l'entrée en vigueur officielle d'un cessez-le-feu qui n'existe pas.
C'est quasiment le bilan des attaques du 7 octobre.
Israël, qui tue quotidiennement des enfants, commet des 7 octobre à répétition, en toute impunité.
https://t.co/giv5M5Iu91