🔴️️ SCANDALE - Le RN vient de déposer plus de 100 sous-amendements pour empêcher la création d'un parcours de soins intégralement pris en charge pour toutes les victimes de violences sexuelles
La rapporteure du texte, la députée insoumise Gabrielle Cathala, dénonce cette obstruction et rappelle les votes infâmes du RN, parti ennemi du droit des femmes.
Le parti a voté contre l'inscription du consentement dans la définition du viol, contre le remboursement des dépassements d'honoraires pour les femmes atteintes du cancer du sein.
Les députés RN ont voté contre ou se sont abstenus au sujet de l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution.
POVOS INDÍGENAS ESTÃO SENDO PERSEGUIDOS!
Estamos acomapanhando uma série de denúncias de violência contra os povos indígenas. No Mato Grosso do Sul, lideranças Guarani Kaiowá denunciaram ameaças de envenenamento da água utilizada por comunidades indígenas. Também foram relatados assassinatos em Naviraí, atropelamentos em Coronel Sapucaia, ameaças de morte e ataques racistas.
A gravidade das denúncias levou os ministérios dos Povos Indígenas, dos Direitos Humanos e da Cidadania e da Igualdade Racial a anunciarem uma atuação conjunta para solicitar a investigação dos casos e a responsabilização dos envolvidos.
Repudiamos qualquer tentativa de intimidar, perseguir ou violentar os povos indígenas. Nossa solidariedade às comunidades ameaçadas e a todas as famílias atingidas pela violência. Exigimos investigação rigorosa, proteção imediata aos povos indígenas e que esses criminosos que estão a frente desses ataques sejam responsabilizados.
O bolsonarismo mata! Precisamos seguir organizados para enfrentar o racismo, defender os territórios indígenas e garantir que nenhum povo seja perseguido.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)