NDOLO‼️ Aziz le mexicain a fait sa demande en mariage à Tchakala VIP dans un snack bar 😳🥲💍❤️
Chose promise, chose due! Le fils de la bailleresse avait promis de lui faire sa demande ce 30 avril et il l’a fait. 🥹🙏🏽
L’artiste les aime au berceau et encore frais, donc félicitations au couple.🍼🥳😭👏🏽
Ne croyez pas à ce qu’elles vous disent. Elles mentent.
Elles dénigrent le mariage, le pardon, la vie de couple, etc…mais mais mais, petit toc toc toc, le bruit partout. Personne ne respire.
En tout cas, écoutez-les si vous le souhaitez.
L'école du mariage n'est seulement destiné à la femme, eduquez vos garçons pour se préparer au mariage, apprendre à vivre en couple avec une femme. Le mariage c'est pas seulement pour la femme mais aussi pour l'homme.
@DMeuseProMax@KouahHonor C'est vrai que Aïcha abuse mais votre soit disante brave là, est trop complexée. C'est même ce qui explique pourquoi elle veut toujours prouver
Il y’a eu la petite Orphee; violee, tuee et son corps jeté dans la fosse septique d’un chantier abandonné.
Aujourd’hui nous avons Divine, et Dieu seul sait combien d’autres petites filles ont été abusées sexuellement et assassinées dans l’anonymat et l’indifférence familiale.
C’est ici que je quitte le bateau.
Vous forcez trop avec vos bails là.
Couple mixte lesbien en Angleterre au 19e siècle.
Vous pensez qu’on est vos chèvres ????
Mbecacil.
🛑JUSTICE - AFFAIRE BÉBÉ MATHIS : LA DÉFENSE BLANCHIT DAGOBERT NWAFO EN METTANT EN CAUSE UN AUTRE SUSPECT, TOUT EN DÉNONÇANT UN DOSSIER VIDE DE PREUVES.
L’audience du mercredi 11 mars 2026 a marqué un tournant décisif dans le procès du meurtre du petit Mathis, 5 ans, dont le corps avait été retrouvé dans des conditions tragiques. Alors que l’accusation semblait s’appuyer sur une culpabilité établie, le collectif d’avocats de Dagobert Nwafo a déployé une stratégie de défense offensive, articulée autour de deux axes majeurs : l’existence d’un suspect de l’ombre et l’absence totale de certitudes biologiques. Le premier point de rupture soulevé par les conseils de Nwafo concerne un individu nommé Messina. Selon les éléments consultés dans le dossier d'instruction, cet homme est désigné comme celui qui aurait réceptionné le poignard ayant servi au crime, remis directement par l’accusé. Pourtant, à la surprise générale, Messina n’a jamais été convoqué par le juge d’instruction, ni entendu comme témoin ou complice présumé lors des débats. Pour la défense, cette absence est une faille béante. Ils soutiennent que le tribunal ne peut juger sereinement l’affaire sans confronter celui qui a eu l’arme du crime entre les mains.
L’hypothèse avancée est radicale : Messina pourrait être le véritable auteur des faits, ou du moins, détient la clé de la vérité que l’accusation n’a pas cherché à obtenir. Le second pilier de cette plaidoirie repose sur la fragilité des preuves matérielles. Dans une affaire de cette gravité, la science doit normalement venir au secours du droit. Or, les avocats de Dagobert Nwafo affirment qu’aucune preuve formelle ne lie leur client au sang retrouvé sur les lieux ou sur les objets saisis. Ils réclament avec insistance la présentation de rapports d’expertise ADN incontestables. Selon eux, le ministère public se base sur des déductions et des témoignages parfois contradictoires, plutôt que sur des réalités biologiques. En l’absence de résultats de laboratoire confirmant que le sang appartient à la victime ou que les empreintes génétiques de l’accusé sont présentes sur l’arme, la défense estime que la présomption d’innocence doit prévaloir. Les avocats ont également pointé du doigt la légèreté de l’enquête préliminaire, qualifiant le dossier de fragile et d’incomplet. Ils ont dénoncé une volonté de désigner un coupable idéal pour apaiser l’émotion populaire, au détriment de la vérité judiciaire.
Pour le conseil de Nwafo, condamner un homme sur la base d'un dossier qui ignore un témoin clé et qui manque de preuves scientifiques serait une erreur judiciaire monumentale. Face à ces arguments, le ministère public et la partie civile restent inflexibles. Ils considèrent que les charges pesant sur Dagobert Nwafo sont suffisantes et que les manœuvres de la défense ne visent qu'à semer la confusion. Ils maintiennent que l'accusé est le seul responsable de la mort du jeune enfant et demandent au tribunal de ne pas se laisser distraire par l'évocation de suspects périphériques. La tension est montée d'un cran lorsque la défense a conclu en plaidant l’innocence pure et simple de leur client, faute de preuves accablantes. Le tribunal, après avoir écouté les deux parties, a décidé de mettre l'affaire en délibéré. Le verdict, attendu pour le 18 mars, devra trancher entre la thèse d'un crime aux preuves solides soutenue par l'accusation et celle d'un dossier mal ficelé où le véritable coupable courrait toujours, comme le soutient la défense.
#EsbiMedia
@BertrandMbog@Princeantoin237 My father is your aunty brother... My grandfather senior your mother... We come from the same village together... Cause that time I no go remember 🤣.