Indignée par la #vidéo montrant une équipe de #riposte contre #Ebola menacée, j’en appelle à la responsabilité des communautés, Ebola tue. Que des dispositifs d #sécurité soient renforcés, présence des forces d l’ordre pour sécuriser et pour le bon déroulement des interventions.
#Ebola : le Canada suspend les documents d'immigration pour la #RDC, l'#Ouganda et le Soudan du Sud
Face à la progression de l'épidémie d'Ebola Bundibugyo, le Canada a annoncé mardi la suspension pour 90 jours des documents d'immigration des ressortissants de la République démocratique du Congo, de l'Ouganda et du Soudan du Sud, à compter du 27 mai à 23h59 (HAE).
En vertu de ces mesures, même les personnes déjà en possession d'un visa ou d'une autorisation de voyage électronique approuvés ne seront pas autorisées à entrer sur le territoire canadien. Ottawa prévoit en outre d'imposer, à partir du 30 mai, une quarantaine obligatoire de 21 jours aux voyageurs en provenance de ces pays, y compris les citoyens canadiens et résidents permanents.
Le gouvernement justifie ces restrictions par la gravité de la maladie et le contexte particulier de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, tout en précisant qu'aucun cas importé d'Ebola n'a jamais été enregistré au Canada. https://t.co/tSJpmv8HgU
Mongwalu, 23 mai.
Un berger est mort.
Dans cette entité de l’Ituri, un berger, c’est un homme d’église.
Quelqu’un à qui on fait confiance. Quelqu’un qu’on écoute.
Son test est positif à Ebola. Il décède à l’hôpital de Mongwalu.
La famille et les équipes de riposte se mettent d’accord.
La Croix-Rouge assurera la sépulture. Sûre et digne. C’est une mesure importante dans les interventions contre Ebola : un mort reste infectieux. Le moindre contact avec le corps peut transmettre le virus.
Mais entre l’accord et l’enterrement, quelque chose se rompt.
Des membres de la famille veulent organiser eux-mêmes les funérailles. Les tensions montent. Des manifestations éclatent. La police et l’armée sont appelées à l’hôpital de Mongwalu.
Ce n’est pas de la mauvaise volonté. C’est du deuil.
Perdre quelqu’un qu’on aime et ne pas pouvoir lui dire au revoir comme on l’entend, ne pas pouvoir le toucher une dernière fois, ne pas pouvoir l’enterrer selon les rites de sa communauté. C’est une violence supplémentaire que l’épidémie impose aux familles.
Et pourtant, ces rites sont l’un des principaux vecteurs de transmission d’Ebola. Les autorités sanitaires le savent depuis la première épidémie. Accompagner un mort, laver son corps, être près de lui : autant de gestes qui peuvent contaminer.
C’est aussi là que la riposte est la plus difficile. Pas que dans les laboratoires. Pas que dans les centres de traitement. Mais dans aussi cet espace entre ce que la science demande et ce que le cœur réclame.
Rideau.
Mongwalu est la zone de santé la plus touchée de toute l’épidémie.
Dans certaines zones de l’Ituri, une personne sur trois ne croit pas à la réalité d’Ebola, selon ActionAid.
Les églises, les pasteurs, les voix respectées dans les communautés : ce sont eux qui peuvent combler cet espace. Expliquer sans parfois imposer. Accompagner sans interdire.
À Mongwalu, l’un d’eux est mort d’Ebola.
PL
" On a pas besoin de confinement pour traiter #Ebola ni de la fermeture des frontières. "
Patrick Muyaya, ministre de la communication et Médias en #RDC
A #Kyondo, localité du territoire d #Beni, #NordKivu, la population menace l’équipe de riposte contre #Ebola lors d’un enterrement supposé digne et sécurisé. S’opposant à l’épidémie d’Ebola, ces gens exigent identifier le corps avant enterrement au risque d propagation du #virus
Voilà comment la propagation du virus d’#Ebola se fait à grande échelle en #RDC. Une dame en Ituri manipule le malade contrairement aux mesures préventives. Attention, Attention !
Seuls les soignants prennent en charge les malades en ayant les outils de protection nécessaires.
https://t.co/zgvmjXuKnC
Les personnes en provenance de #Butembo ne peuvent plus rentrer à #Goma, traffic suspendu.
Motif : lutte contre la propagation du #virus d’#Ebola
Les #frontières entre le #Rwanda et la #RDC entièrement fermées, les ressortissants congolais résidant au Rwanda ne peuvent plus regagner la RDC, les élèves vivant à #Gisenyi et poursuivant leurs études à #Goma ne sont désormais plus autorisés à franchir la frontière.
#Ebola
Le #SudKivu touché par la 17 ème #épidémie d’#Ebola en #RDC.
Le cas est testé positif au nord de Bukavu dans la Zone de santé de Miti - Murhesa, à Kabare note l'#INRB après analyse des échantillons. C’est un homme de 28 ans qui a succombé avant même confirmation du diagnostic.