Éditeur de chocolats.
ROY chocolatier, Paris Trocadéro.
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LE REJET DE L’ÉTAT FRANÇAIS, CRÉDO DU 20 HEURES DE FRANCE 2 - Sur France Télévisions, il n’y a pas qu’à la direction des programmes où l’on déteste l'État ! (cf. notre post sur le se sujet de la semaine dernière). Celui-ci se trouve rejeté, dans une très large mesure, par la rédaction du 20 heures de France 2 en semaine. En perte de vitesse depuis l’introduction de sa nouvelle formule (qui dure désormais 50 minutes au lieu de 40), le journal phare du service public audiovisuel a choisi de ne pas modifier sa ligne éditoriale pourtant critiquée de toutes parts. Outre un grand nombre de sujets négatifs et dépréciatifs, le journal poursuit son travail de sape contre l’État français accusé, quotidiennement, d’à peu près tous les maux. Sur la seule édition du mardi 08 octobre 2024, nous avons identifié 3 reportages dont le parti-pris en ce sens se révèle manifeste...
UN PREMIER RÉQUISITOIRE CONTRE L’ÉTAT
Dans un sujet consacré au non-paiement de loyers par la gendarmerie nationale, le reportage vire rapidement au réquisitoire contre l’État : « Au village de Cabestany, (Pyrénées-Orientales), l’affaire fait causer et suscite incompréhension et raillerie. "Ce serait bien que l'État paye", indique une habitante. "On va se cotiser pour les aider à payer", en rogne une autre. La commune n'est pas la seule concernée ». Le procès à charge se concentre ensuite sur l’ancien ministre de l’intérieur - désigné comme responsable de la situation en dépit du contexte exceptionnel des JO et de l’intervention massive en Nouvelle Calédonie - et qui aurait selon le journaliste « laissé une ardoise à son successeur » ; le beau rôle revient finalement au ministre Retailleau qui s’engage à régulariser les impayés.
L’ÉTAT SUR LE BANC DES ACCUSÉS
Dans la foulée, la présentatrice introduit un second sujet à charge contre l’État en empruntant un ton affligé : « Et la colère des collectivités envers le gouvernement ne risque pas de s’éteindre puisqu’ils ont découvert aujourd’hui l’ampleur de leur contribution pour faire baisser le déficit ; ce sera 5 milliards d’euros en moins pour les collectivités locales ! Et c’est sans compter sur l’inflation ». Le reportage enchaine : « Mauvaise nouvelle pour le maire de Bordeaux, la ville devra sans doute se serrer la ceinture l’année prochaine (...) La ville a déjà fait des efforts pour faire baisser ses charges en baissant la température dans les gymnases et le bassin des piscines, alors ici les injonctions de l’État passent mal ». Pierre Hurmic (le maire de Bordeaux) est alors interviewé : « La méthode de l’État est scandaleuse, qu’il commence par balayer devant sa porte ».
L’ÉTAT ENCORE COUPABLE !
Le reportage suivant s’intitule « Budget : coût de rabot sur l’apprentissage ». La rédaction choisit, comme à l'accoutumée, de ne traiter que le pire d'un phénomène en choisissant la frange (très minoritaire) d’apprentis diplômés qui pourraient ne plus bénéficier des aides. Pour le journaliste en voix off « Une piste d’économie pour l’État qui ne passe pas pour le dirigeant de cette compagnie (...) Un projet inquiétant pour les représentants des petites entreprises reçues justement à Matignon ».
UNE ITW À CHARGE CONTRE UN REPRÉSENTANT DE L’ÉTAT
À la toute fin du journal, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot est l’invité de la rédaction. Assez rapidement, la présentatrice montre de l'agacement envers son invité au motif que celui-ci ne répondrait pas à l’une de ses questions sur la responsabilité du Hezbollah dans la guerre au Liban ; pourtant, le ministre a clairement signifié la forte responsabilité du mouvement terroriste dans le conflit en cours. Anne-Sophie Lapix enchaine avec un tacle au chef de l’État (son aversion pour "le locataire de l'Élysée" est de notoriété publique) doublé d’un lapsus fâcheux : « Hier à Paris, le nom d’Emmanuel Macron a été sifflé lors du rassemblement du FRIC, euh du CRIF en hommage des victimes du 07 octobre ».
@Arcom_fr @infofrance2 @datirachida@MurielPleynet@arnaudcomte
@CorentinSellin@franceinter@FabSintes Merci pour vos articles et vos différents messages, mais ce "mezigue" éclaire mon début de journée 😀. Je n'avais plus entendu ce mot depuis le décès de mon grand-père il y a 25 ans 🥰
Just left @Paris2024 Olympic Games and I can say that (with apologies to my old home city of London), it was the best Olympic Games I’ve ever been to (and it was my 9th Games). Tremendous venues, atmosphere, culture, food and people. C’est Bon!
Plus d'une centaine de candidats du Rassemblement national, soit près d'un sur cinq, ont tenu des propos racistes, antisémites ou homophobes.
Nous devons être intraitables face à la haine.
#France 🇫🇷 Face à la désinformation russe🧵
Avant la guerre en Ukraine, la France était la cible de la désinformation russe et depuis cela n'a fait que de croître. Attaque des intérêts français, mensonges & menaces, la Russie ne recule devant rien pour frapper la France⤵️
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HOLY CRAP! The Francis Scott Key Bridge has collapsed after a ship collision in Baltimore. The 1,200 feet (366 m) span bridge was the third longest span of any continuous truss in the world.
A British writer penned the best description of Donald Trump I’ve ever read:
“Why do some British people not like Donald Trump?”
A few things spring to mind. Trump lacks certain qualities which the British traditionally esteem. For instance, he has no class, no charm, no coolness, no credibility, no compassion, no wit, no warmth, no wisdom, no subtlety, no sensitivity, no self-awareness, no humility, no honour and no grace – all qualities, funnily enough, with which his predecessor Mr. Obama was generously blessed. So for us, the stark contrast does rather throw Trump’s limitations into embarrassingly sharp relief.
Plus, we like a laugh. And while Trump may be laughable, he has never once said anything wry, witty or even faintly amusing – not once, ever. I don’t say that rhetorically, I mean it quite literally: not once, not ever. And that fact is particularly disturbing to the British sensibility – for us, to lack humour is almost inhuman. But with Trump, it’s a fact. He doesn’t even seem to understand what a joke is – his idea of a joke is a crass comment, an illiterate insult, a casual act of cruelty.
Trump is a troll. And like all trolls, he is never funny and he never laughs; he only crows or jeers. And scarily, he doesn’t just talk in crude, witless insults – he actually thinks in them. His mind is a simple bot-like algorithm of petty prejudices and knee-jerk nastiness.
There is never any under-layer of irony, complexity, nuance or depth. It’s all surface. Some Americans might see this as refreshingly upfront. Well, we don’t. We see it as having no inner world, no soul. And in Britain we traditionally side with David, not Goliath. All our heroes are plucky underdogs: Robin Hood, Dick Whittington, Oliver Twist. Trump is neither plucky, nor an underdog. He is the exact opposite of that. He’s not even a spoiled rich-boy, or a greedy fat-cat. He’s more a fat white slug. A Jabba the Hutt of privilege.
And worse, he is that most unforgivable of all things to the British: a bully. That is, except when he is among bullies; then he suddenly transforms into a snivelling sidekick instead. There are unspoken rules to this stuff – the Queensberry rules of basic decency – and he breaks them all. He punches downwards – which a gentleman should, would, could never do – and every blow he aims is below the belt. He particularly likes to kick the vulnerable or voiceless – and he kicks them when they are down.
So the fact that a significant minority – perhaps a third – of Americans look at what he does, listen to what he says, and then think ‘Yeah, he seems like my kind of guy’ is a matter of some confusion and no little distress to British people, given that:
• Americans are supposed to be nicer than us, and mostly are.
• You don’t need a particularly keen eye for detail to spot a few flaws in the man.
This last point is what especially confuses and dismays British people, and many other people too; his faults seem pretty bloody hard to miss. After all, it’s impossible to read a single tweet, or hear him speak a sentence or two, without staring deep into the abyss. He turns being artless into an art form; he is a Picasso of pettiness; a Shakespeare of shit. His faults are fractal: even his flaws have flaws, and so on ad infinitum.
God knows there have always been stupid people in the world, and plenty of nasty people too. But rarely has stupidity been so nasty, or nastiness so stupid. He makes Nixon look trustworthy and George W look smart. In fact, if Frankenstein decided to make a monster assembled entirely from human flaws – he would make a Trump.
And a remorseful Doctor Frankenstein would clutch out big clumpfuls of hair and scream in anguish: ‘My God… what… have… I… created?' If being a twat was a TV show, Trump would be the boxed set.”
-Nate White