N'hésitez pas à liker, à mettre dans vos signets, à retweeter, et surtout à commenter le premier post de ce fil, rappelé ci-dessous ⬇️
https://t.co/opngo0k1jx
François Burgat condamné pour apologie du terrorisme n’est pas pour rien dans les ragots qui circulent à mon sujet et qui empêchent ma venue dans les universités, mon millieu professionnel naturel (je suis chercheur CNRS). Grâce a ses relais dans le Monde, Libération et Mediapart, ils sont des milliers à relayer toutes sortes de bêtises et à saccager ma fiche Wikipedia. Au point que même ceux qui savent que ce sont des ragots ne m’invitent pas ayant peur pour leur réputation. Ce sont des terroristes de la pensée, leur proximité avec le Hamas n’est que logique. Ils partagent le même combat.
Petite mise au point publiée dans la @LanouvelleRP. Merci à @Benedetti65
https://t.co/EnvRaIt2f3
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.
J’ai pas eu le temps encore de voir le film #LAbandon ! Mais on m’a dit dans le film qu’on voit une scène où il lit des blagues.
Ça m’a fait quelque chose car j’ai eu Samuel Paty comme prof principal en 4ème / 3ème.
Avec ma classe on lui avait acheter un livre de blague et tous les vendredis, ils nous lisaient une blague du livre. Drôle et touchant.
Je ne l’oublierais jamais comme prof, il a été là pour moi quand j’ai subi du harcèlement en 4ème, hyper a l’écoute et soucieux du bien être de ses élèves.
Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Un réquisitoire gravissime de @SwordOfSalomon contre @franceinter.
Selon cette enquête, le parti-pris anti-israélien de la radio publique serait flagrant et contreviendrait à toutes les règles déontologiques.
France Inter ne peut rester sans réagir et se contenter d'un silence radio en laissant l'orage passer.
Ou la mise en cause de Sword of Salomon repose sur une base erronée et il faut alors attaquer en diffamation, compte tenu de la gravité des accusations.
Ou cette mise en cause est justifiée.
France Inter doit alors publiquement s'expliquer sur les raisons de cette dérive éditoriale et y mettre fin.
S'il est avéré, ce dévoiement de l'information au service de la propagande Hamas alimete la diabolisation d'Israël et la montée ici en France de l'antisémitisme.
L'@Arcom_fr ne peut-elle non plus rester silencieuse.
A cet égard, on attend avec intérêt sa réaction à l'enquête de Sword Of Salomon.
🚨📻🇫🇷 ENQUÊTE FRANCE INTER : Comment la première radio de France, pilier du service public, transforme son obsession anti-israélienne en carburant pour la montée de l’antisémitisme.
📊 Analyse de 3 ans de publications : surexposition massive d’Israël, traitement déséquilibré et biais idéologique alarmant.
Combien de temps ce militantisme financé par l’argent public va-t-il encore durer ?
cc @SibyleVeil@radiofrance@Arcom_fr@franceinter
Données arrêtées au 24 avril 2026.
8️⃣ L'immigration en France étant pauvre et peu en emploi, elle est donc particulièrement dépendante des aides sociales.
Montant moyen des prestations sociales perçues :
👉 Personnes sans ascendance migratoire : 1200€
👉 Immigrés africains : 3130€ ⬇️
Je découvre cette résolution du CESE (budget de 34 millions d'euros, nos impôts) sur "Consolider et organiser la défense de nos principes démocratiques face aux stratégies anti-genre"
c'est du grand n'importe quoi. Des chiffres fantaisistes faisant croire à un grand complot contre "le genre" dans lequel on amalgame tout et n’importe quoi... les recherches de la Fondation Lejeune sur la trisomie, la critique de l'écriture inclusive, le masculinisme...
Une honte que ces billevesées militantes soient financées par l'argent public. https://t.co/Bwexv2DFNS.
Qu’est-ce que l’Occident ? L’opposition au bloc communiste, comme le chantait Jean-Pax Méfret pendant la guerre froide ? Le monde blanc face au « Sud global » ? Les États-Unis et l’Europe ? Les anciens colonisateurs contre les ex-colonisés ? « C’est l’ennemi qui vous désigne », disait Julien Freund. Il n’y a d’identité que dialectique, et c’est pourquoi la démarche du journaliste et universitaire Frédéric Martel est intéressante. Dans son livre Occidents (Plon), il nous plonge dans la tête de nos ennemis pour comprendre comment ils nous voient et nous désignent, au mieux comme un repoussoir à éviter, au pire comme un bloc à abattre
Le problème, c'est que Frédéric Martel confond ennemis et adversaires. Lorsque, à la fin du livre il ajoute à la longue liste des ennemis de l’Occident un chapelet de figures réactionnaires - Renaud Camus, Éric Zemmour, Elon Musk, Peter Thiel et même Meloni -, il semble amalgamer ceux qui veulent détruire l’Occident avec ceux qui critiquent le tournant progressiste de cette aire civilisationnelle. Qu’il existe un débat pluraliste entre adversaires est le propre même de nos démocraties.
Deuxièmement, il confond Occident et progressisme. En affirmant qu’il existerait une convergence entre les ennemis tiers-mondistes de l’Occident et la « droite dure », il nous dit en réalité que la seule option politique raisonnable est le centrisme libéral et européiste. Il veut créer un « effet drapeau » autour du progressisme : nous devrions sacraliser ce que nos ennemis ciblent, à savoir les droits individuels, l’État de droit, le progressisme sociétal indéfini et l’Union européenne. Il ne dit rien sur l’immigration, que la « droite dure » veut empêcher au nom, justement, de la protection de cette civilisation occidentale, car l’immigration massive importe sur notre sol des ennemis de l’Occident.
Troisièmement, il confond les valeurs occidentales avec des valeurs universelles. L’idée de Martel selon laquelle il faudrait distinguer entre des valeurs universelles (droits de l’homme, liberté, démocratie) et les traditions et cultures particulières est erronée. Si ces valeurs sont en effet universellement enviables, elles sont le fruit d’une culture particulière qui ne saurait être exportée.
https://t.co/drEw5pGrFT
L'extrême gauche veut annuler un banquet du Canon Français à Caen : fromage, charcuterie, vin, chanson française, c'est du fascisme maintenant ?
➡️ Écoutez l'édito de @Laurent7Tessier dans #Europe1Matin#Europe1
Il faut bien le dire : ces dernières années, le festival d’Avignon est devenu une sorte de Puy du Fou de la gauche sauf que contrairement au parc vendéen, il est majoritairement financé par l’argent public.
Dans un contexte de restrictions budgétaires, beaucoup de Français se demandent pourquoi ils devraient financer, par leurs impôts, un théâtre public dont les engagements idéologiques ne reflètent pas leurs convictions.
Le fondateur du festival d’Avignon, Jean Vilar, défendait au contraire un théâtre populaire. Il parlait d’« élitisme pour tous » et voulait offrir les grandes œuvres classiques au plus grand nombre. Dans les années 1950, une polémique l’avait opposé à Jean-Paul Sartre. Sartre lui reprochait de faire un théâtre trop petit-bourgeois, insuffisamment engagé dans la lutte idéologique et sociale, pas assez militant. Vilar, lui, défendait un théâtre universel, qui élève, rassemble et unit plutôt qu’il ne divise.
C’est précisément cette ambition d’un service public de la culture qui ne soit pas l’instrument d’un camp que reprend aujourd’hui @OlivierGalzi . Et c’est tout à son honneur.
🔴🇩🇿 On reparle encore de la guerre d'Algérie.
Avec toujours le même angle, complaisant avec le FLN.
Alors j'ai fait ce fil pour montrer l'autre histoire. Celle qu'on tait aujourd'hui.
👉 Voici 30 massacres marquants de la guerre d'Algérie, dont on ne parle plus ⬇️
Cette aspiration des peuples à reprendre en main leur destin ne s’est pas éteinte avec la défaite d’Orbán. D’autant que plusieurs des diagnostics qu’il a formulés avant beaucoup d’autres se sont révélés justes. Sur l’immigration, par exemple, l’Union européenne s’est en partie « orbanisée » : elle durcit sa politique, réfléchit à des hubs de retour pour les migrants et critique désormais l’Espagne lorsqu’elle envisage de régulariser massivement des clandestins. Orbán fut aussi l’un des premiers dirigeants européens à mettre au cœur du débat la question de la natalité ; Emmanuel Macron lui-même parle désormais de « réarmement démographique ».
Peter Magyar lui a des positions sur l’immigration qui lui vaudraient en France le qualificatif de « facho » : il a annoncé qu’il voulait suspendre les permis pour les travailleurs venus hors UE, ne veut pas des quotas migratoires de l’UE et a promis de durcir la politique d’Orban à ce sujet. C’est d’ailleurs pour ça qu’Orban a perdu : son opposant n’était pas de gauche. ce qui voient en sa victoire un triomphe de l’européisme progressiste se trompent lourdement.
La leçon pour les droites européennes est claire : elles doivent larguer les amarres avec Trump et avec Poutine, refuser de se laisser mettre dans la main des autocrates, et chercher à réformer l’Union européenne de l’intérieur, comme tente de le faire Giorgia Meloni. Plus que jamais, il existe un avenir pour une droite patriote, conservatrice, lucide, intelligente et pragmatique.
Marine Le Pen a dit qu’il fallait moins d’étudiants en fac de socio et plus d’alternants dans l’industrie. Elle a raison.
Oui, trop de jeunes se tournent aujourd’hui vers les sciences sociales alors même que les débouchés y sont faibles, pendant que l’industrie manque cruellement de bras, de compétences et de techniciens qualifiés. En France, on trouve des candidats pour disserter sur la blanchité, la masculinité toxique ou la décolonisation des savoirs, beaucoup moins lorsqu’il s’agit de construire une centrale nucléaire, de concevoir des logements, de faire tourner une usine ou de réarmer notre appareil productif.
Nous n’avons pas d’abord besoin de nouveaux spécialistes de Judith Butler. Nous avons besoin de soudeurs, de tuyauteurs, de chaudronniers, de techniciens de maintenance, de professionnels qualifiés dans la chimie, l’agroalimentaire, l’énergie, la défense, l’aéronautique ou le spatial. Dans tous ces secteurs stratégiques, les besoins sont massifs, durables, et parfois même vitaux pour notre souveraineté. Il y a donc une urgence : réorienter davantage de jeunes vers ces filières utiles, concrètes, productives.