PTtdrrrrrrrrrrrrrrrrrr t’arrives a ton rdv pour un IRM y’a un cheval et deux tigres dans la salle d’attente tu te dis pas que c’est toi le soucis dans l’histoire
Pope Leo XIV at UNESCO asks “what does it mean to be human?”
Watch and listen to the Pope’s magnificent reflection:
“What does it mean to be human? Every culture is challenged by this question, which lies at the heart of every form of knowledge, every art and every religion. Even in the twenty-first century, after all, we cannot take for granted that we know who the human person is or what it means to live as a human being. Indeed, every generation is called to grapple with this question, especially in the face of tragedies that, regrettably, occur even today.
Before all else, the human person is someone who is conceived and born. Thus, first of all, to be human means to be a child. None of us chose to be so. None of us decided from whom, when or where to be born. This evident truth sheds light on something that is not merely biological but ethical: as children, we are all brothers and sisters. From the outset, our humanity is a gift and a trial, a promise and a responsibility. For every human being, birth establishes a primordial bond — a communion of life that has its source, and its first educational setting, in the family.
Secondly, we are all born naked and in need. We are poor by birth, in need of bread and words, of care and affection — that is, of all that nourishes body and spirit. We know this well, and yet, as we become adults, we risk forgetting it. It is precisely those in need who suffer the greatest consequences of this forgetfulness, whenever their humanity is betrayed or cast aside, exploited or deceived. Forgetting the circumstances of our birth obscures the very idea of human life, because it detaches life from the history common to us all. Thus, life is no longer understood as a gift, but as a commodity. It is no longer viewed as a summons to care and responsibility, but as a product to be exploited. Indeed, this tragic alternative reminds us that to be human is to be free by nature. Since all of us have been children, our freedom begins with our response to the freedom of the one who first turns to us — whether with gestures of affection or rejection, of loving welcome or neglect and cruelty.
Thirdly, to keep alive the memory of our common humanity is to recognize its grandeur — that is, its immense potential — even though it is diminished by many forms of evil and injustice. Those engaged in the fields of education, science and culture are called all the more to care for every person, so that the beauty of our freedom may shine forth. This beauty has a name: justice. Freedom is indeed beautiful when it is oriented toward goodness and truth; it is disfigured when it descends into arbitrariness, violence or the thirst for power. To be human, then, implies a responsibility before history: the human being is one who grows, learns and works with both hands and mind. By that labor, we may cultivate the earth or disfigure it, create works of art or destroy them. At this particular juncture, we must recognize that the most terrible of “human works” is war, for then science itself is placed at the service of an inhumane will to destroy and to kill.”
La #France a contribué à forger l’intelligence des populations, bien au-delà de ses frontières. L’illumination d’esprits d’exception français, qui étaient en même temps de grands catholiques, souligne combien les sciences, les arts, la littérature, la philosophie peuvent concourir au bien de l’humanité dès lors qu’ils sont orientés vers la recherche du beau, du bien et du vrai, afin que le monde ait la vie. #VoyageApostolique
Pour savourer la proximité de Dieu et la fraternité humaine, il faut rejeter cette convoitise qui consume les relations sans rien donner en retour, et qui nous gave de choses sans nous rassasier. C’est là un style de vie qui pousse à tout avoir, mais à n’être personne ; à recevoir quantité de “j’aime”, mais à rester seul avec soi-même. Quand nous décidons de ne pas suivre ce style, nous commençons alors à tendre vers la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur. Oui, celui qui vit avec Dieu tend vers le meilleur. #VoyageApostolique #France https://t.co/ierAMdVKka
🚨 En 2018, Édouard Philippe prenait un exemple absurde.
« Les Russes qui envahissent la Pologne ? Je dis n’importe quoi. »
Huit ans plus tard, on recolle Wuhan, un drone près de la frontière polonaise et le nom de Ratcliffe. Le montage fait le reste.
Ce n’est pas de la voyance. C’est du montage.
Philippe parlait de l’impossibilité de tout prévoir. Virus. Guerre. Choc. Il le disait pour justifier qu’on ne peut pas tout anticiper. Point.
Le Covid est arrivé. La Russie a attaqué l’Ukraine, pas la Pologne. En septembre 2026, des drones russes frôlent ou touchent des infrastructures près de la frontière polonaise. La CIA a effectivement alerté Varsovie. Tusk a parlé d’un rapport. Ça, c’est réel.
Le reste est de la découpe. On prend une phrase lancée pour rire, on la met à côté d’images d’actualité, on saute les années, on oublie le « je dis n’importe quoi ». Le cerveau fait le lien tout seul. C’est le métier des Reels.
Ce n’est pas Philippe le prophète. C’est nous qui avons besoin de croire que quelqu’un avait vu le film avant.
La vraie question n’est pas « il avait raison ? ». C’est : pourquoi, en 2018, un Premier ministre prenait encore l’invasion de la Pologne comme hypothèse ridicule ? Et pourquoi, en 2026, on est encore en train de regarder des drones au-dessus d’un poste-frontière de l’OTAN ?
Like si ça vous a sauté aux yeux aussi. RT pour ceux qui ont encore le montage en tête. Commentez : prémonition ou simple collage ?
Qué llevará a un pingüino pensar “esta piedra me parece bien, espero que a ella le guste” O SEA COMO DECIDEN QUE LA PIEDRA ES BUENA porque realmente los ves BUSCANDO y mirándolas con atención
Quand Albert Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des États-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :
Vous, Monsieur Einstein... Croyez-vous en Dieu ?
Ce à quoi il répondait toujours :
- Je crois au Dieu de Spinoza.
Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient ...
Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie, un jour il écrivit :
Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant :
Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !
Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi.
Arrête d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c'est ma maison !
Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs.
C'est là où je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi.
Arrête de m'accuser de ta vie misérable,
Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose !
Alors ne me blâme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire.
Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n'ont rien à voir avec moi.
Si tu ne peux pas me lire à l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils...Tu ne me trouveras pas dans un livre !
Arrête de te faire peur.
Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas.
Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences...et je t'ai donné le libre arbitre...
Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ?
Comment puis-je te punir d'être ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ?
Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ?
Quel genre de Dieu peut faire ça ?
Si j'étais ainsi, je ne mériterais pas d'être respecté.
Si je voulais juste être vénéré, je n'aurais peuplé la terre que de chiens. ..
Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi.
Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide.
Toi et la nature vous constituez une seule entité ....alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle.
Tu fais partie d'elle.
Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accès ce qui ne l'est pas.
Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre.
A toi de garder intact cet équilibre.
La nature elle, sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !
Je t'ai rendu absolument libre.
Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.
Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil,
Arrête de croire en moi de cette façon,
Croire, c'est supposer, deviner, imaginer.
Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi.
Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu abordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière....
Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !
La seule chose sûre, c'est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles...et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.
Ne me cherche pas en dehors,
Tu ne me trouveras pas....
Je suis là... La nature,
Le cosmos... C'est moi.
Extrait de Baruch Spinozza
Quand Albert Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des États-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :
Vous, Monsieur Einstein... Croyez-vous en Dieu ?
Ce à quoi il répondait toujours :
- Je crois au Dieu de Spinoza.
Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient ...
Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie, un jour il écrivit :
Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant :
Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !
Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi.
Arrête d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c'est ma maison !
Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs.
C'est là où je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi.
Arrête de m'accuser de ta vie misérable,
Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose !
Alors ne me blâme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire.
Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n'ont rien à voir avec moi.
Si tu ne peux pas me lire à l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils...Tu ne me trouveras pas dans un livre !
Arrête de te faire peur.
Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas.
Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences...et je t'ai donné le libre arbitre...
Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ?
Comment puis-je te punir d'être ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ?
Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ?
Quel genre de Dieu peut faire ça ?
Si j'étais ainsi, je ne mériterais pas d'être respecté.
Si je voulais juste être vénéré, je n'aurais peuplé la terre que de chiens. ..
Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi.
Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide.
Toi et la nature vous constituez une seule entité ....alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle.
Tu fais partie d'elle.
Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accès ce qui ne l'est pas.
Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre.
A toi de garder intact cet équilibre.
La nature elle, sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !
Je t'ai rendu absolument libre.
Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.
Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil,
Arrête de croire en moi de cette façon,
Croire, c'est supposer, deviner, imaginer.
Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi.
Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu abordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière....
Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !
La seule chose sûre, c'est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles...et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.
Ne me cherche pas en dehors,
Tu ne me trouveras pas....
Je suis là... La nature,
Le cosmos... C'est moi.
Extrait de Baruch Spinozza
James Harden says sacrificing his role and his money after Houston to chase a ring got him nothing back but lost swagger
“Let me just try to sacrifice the money, the individual accolades, all that. Let me just try to sacrifice and switch it up a little bit, and hopefully that’ll work in my favor in the sense of trying to win a championship.”
“So that’s when the Brooklyn situation happened, that was tricky. We had the opportunity. And then the Philly situation, where it’s like same thing: let me just be a playmaker, switch up my role.”
“None of that worked. Like, you feel me?”
“I sacrificed money, I sacrificed being the top scorer that I am, that I still am and will be. Long story short: it was for nothing.”
“I lost a lot of money and I lost a lot of swagger on the court, just from sacrificing, thinking that all that’s gonna get me to win a championship.”
HORRIFIC: Israeli soldiers wrote identification numbers directly on the foreheads of Palestinian men in Qabatya, in the West Bank, before interrogating them.