Ces pourritures ont joué avec nos vies, maintenant la vérité éclate grâce à la directrice du renseignement intérieur des USA, quand le parlement français va t il exiger une enquête sur le Covid ?
🚨🚨El castillo de naipes se derrumba mientras Christine Anderson, eurodiputada, habla ante una sala llena sobre las investigaciones penales en curso.
Von der Leyen, cuya esposo está vinculado a Pfizer, está bajo presión para explicar contratos valorados en 71 mil millones de euros/10 dosis por persona.
TODA LA FARSA DEL C0VID ESTA SALIENDO A LA LUZ Y LA TORRE DE NAIPES SE ESTÁ DERRUMBANDO 🔥
Lire aussi les excellents articles de Guy Mettan .
https://t.co/jfqO5mwieo
Extrait : La guerre en Ukraine ayant éclaté sans raison, il importe de gommer tout ce qui pourrait permettre de comprendre le comportement russe, et donc d’effacer les causes antérieures au 24 février (voir supra). C’est pourquoi, dans la bouche des dirigeants et des journalistes occidentaux, on ne trouvera jamais, ou très rarement, des rappels d’événements précédant cette date. Lorsqu’ils sont évoqués, c’est isolément, comme s’ils étaient détachés de la présente guerre.
En réalité, la guerre d’Ukraine a commencé en avril-mai 2014, lorsque les populations du Donbass, de Kharkov, Odessa et Marioupol se sont révoltées contre le traitement que les nouvelles autorités pro-occidentales issues du renversement du gouvernement légal de Ianoukovitch leur infligeaient (pogroms, interdiction de la langue russe pour les démarches officielles et dans les écoles). On notera à titre exemple le pogrom de Marioupol lors de la fête du 9 mai 2014 (une vingtaine de morts), l’incendie de la Maison des Syndicats d’Odessa par des extrémistes néonazis le 2 mai 2014 (42 morts), des incendies de bus et le bombardement des villes du Donbass par l’aviation puis par l’artillerie des bataillons Azov dès le mois d’avril 2014. Entre 2014 et 2022, la guerre a fait près de 14 000 morts selon le décompte de l’OSCE et de l’ONU, dont 4000 civils et 200 enfants du Donbass.
Dès le 16 février 2022, les bombardements ukrainiens, toujours selon les rapports officiels, ont redoublé d’intensité faisant des dizaines de morts par jour, laissant craindre une attaque massive de l’armée ukrainienne contre le Donbass. (OSCE Special Monitoring Mission to Ukraine, Daily Reports on 17 to 24 Feb. 2022). Ces bombardements massifs ont redoublé d’intensité dès le 16 février 2014, suggérant une attaque massive du Donbass par l’Ukraine. Ces faits ne sont jamais mentionnés en Occident mais ce sont eux qui ont déclenché l’attaque russe du 24 février. Sous cet angle, l’intervention russe peut être vue comme le droit légitime de protéger des populations en danger (R2P, selon l’article 138 et suivants de la Charte des Nations Unies), tel que l’Occident l’a maintes fois invoqué lors de ses interventions militaires néo-coloniales. Voir « Is Putin’s War Legal? » Joe Lauria, Consortium News, March 29, 2022.
Salut les amis 🥰😇
Je voulais vous parler à cœur ouvert. Ma visibilité a vraiment chuté ces dernières semaines, c’est jamais descendu aussi bas. Je passe beaucoup de temps à créer ces citations pour vous, et je commence à me demander si ça vaut encore le coup de continuer dans ces conditions-là.
J’ai pas envie d’arrêter, mais là c’est devenu très difficile de toucher ceux qui me suivent. J’ai besoin de votre aide. Si mes contenus vous parlent, n’hésitez pas à liker, commenter ou partager, ça change tout.
Merci à ceux qui sont encore là, vous êtes précieux.
Il sociologo Emmanuel Todd: La nostra russorofobia non ha nulla a che fare con la Russia, ma è un nostro bisogno interno di immaginare un mostro esterno. Quando i leader UE parlano di Russia, in realtà parlano solo di se stessi. La russorofobia è senza dubbio una patologia.
A magnificent interview by Emmanuel Todt
Every day I pray that the Russians will not get nervous.
I highly recommend it!
Europe has chosen war. This is a curious, partly imaginary war, that is, it will not die, but will provide the Ukrainians with everything they need to kill as many Russians as possible. It seems that Europe and the USA have decided to fight to the last Ukrainian. Every day I pray that the Russians will not get nervous. I think the Russians are intelligent, I think the Iranians are intelligent, I think the Chinese are intelligent, and I think they have understood the rules of the game they have to play. So logically they should play for the collapse of the enemy's system in order to be calm, says the French historian, demographer and anthropologist Emmanuel Todt.
And more:
- Ukraine is finished. This is a country that will not exist. Ukraine is a country that will disappear in the long term. The big difference between Westerners and Russians is that they do not have the same concept of time. That is, Russians think long-term, like historians of long time. Now Russians are expecting the final crisis of the European Union. And from the moment the European Union enters into a crisis - it could be a crisis from country to country or within different societies, the Ukrainian regime will be left to itself, it will collapse and that will be the end of Ukraine, of Ukraine as we know it.
- What people see is that Russia entered Ukraine, that there was an invasion and I understand why people react like that, that is, there is direct visibility of the invasion. But the reality, the reason for this invasion, is that the Ukrainians wanted to re-conquer the whole of Donbas, which, of course, was within the administrative borders of Soviet Ukraine, but was populated by Russians. Therefore, in ethnopolitical terms, we, Westerners, support an aggressive war. In Iran, the US is the aggressor. First they sent the Israelis, then they went with the Israelis, but the reality is that there is a sick, extremely violent West that is experiencing its global decline as an economic power very badly and that is behaving in a very dangerous way. But the idea that we should pray to Putin, the Iranian leaders and the Chinese to remain calm is still very strange.
------
The first stage of the analysis is that we have indeed moved towards an oligarchic system. It is true that there are very rich, very protected people. Ultimately, going to war economically against Russia is recreating the problems that were created for the “yellow vests” with the increase in excise duty on fuel, but now putting people who are on the verge of survival in a situation where they will die. But to have ruling classes that keep us and throw us into conflict, keep us in it, against all our interests, depriving us first of Russian energy, and then of energy from the Persian Gulf, and who don't care and obey the Americans, because the idea of European dissent is a joke, NATO is still led by the Americans, it's a puppet game, one puppet is NATO, another puppet is the CIA and the Europeans still obey the Americans. It's never clear whether our, the French leaders, obey the Americans or the Germans. It's clear that they don't obey the French. I wonder how that's possible. And it's not a matter of interest, it's not to make more money.
- There is servility.
- There is servility, sadism, the word nihilism is a form of self-destruction and here we return to the story of religious decay. What comes after the active religion stage and the zombie religion stage is zero religion, and zero religion means zero patriotism. So what really needs to be explained about France and many countries is the lack of patriotism. Apparently people have forgotten that patriotism was an economic force.
Autre exemple pertinent : un influenceur qui étiquette les comptes d’info sur Twitter 👇
Tout est méthodique, même si c’est faux, ça crée la confusion. (Rappel du point 4)
Que ce soit une fuite calibrée glissée à un journaliste dans les années 1950, un rapport de think tank discrètement financé, un influenceur payé pour répéter un narratif, ou un État qui riposte à visage découvert avec les codes du troll.
Le principe reste le même : faire passer un message intéressé pour une opinion spontanée, et une voix achetée pour une voix libre.
La critique la plus dérangeante vient d'un chercheur du DFRLab de l'Atlantic Council, qui salue l'efficacité de communication du dispositif tout en pointant un risque structurel : en copiant le ton et les techniques de trolling de ses adversaires, l'État finit par donner au public l'impression que les institutions démocratiques et les opérateurs de désinformation jouent sur le même terrain, avec les mêmes armes.
Le procédé fonctionne, mais il banalise au passage la frontière qu'il prétend défendre, un État qui combat la propagande avec des outils de propagande reste, formellement, un État qui fait de la propagande.
Les influenceurs, les nouveaux relais d'opinion.
Qu'il s'agisse d'un journaliste des années 1950 ou d'un influenceur de 2024, la technique ne change pas : trouver une voix crédible, lui donner les moyens de parler plus fort, et la laisser croire — ou faire semblant de croire — qu'elle parle en son propre nom.
Depuis septembre 2025, le Quai d'Orsay gère le compte X French Response, lancé pour riposter en temps réel aux campagnes de désinformation visant la France.
Derrière "French Response" se trouve une équipe de diplomates, d'anciens journalistes, de fact-checkeurs et de spécialistes OSINT — mais aucun nom, aucun visage. C'est un porte-voix collectif et anonyme de l'État qui pratique l'ironie, le mème et la pique personnelle, sans qu'aucun individu n'en porte la responsabilité publique.
Une partie des diplomates de carrière reste d'ailleurs réticente face à cette méthode, jugée en rupture avec les usages du métier. Décider qui mérite la moquerie publique, sans visage identifiable derrière la décision, est un pouvoir qu'on accorderait difficilement à n'importe quelle autre institution.