L'attaque au couteau du jour : c'est à #Dugny, dans le cloaque ethnique qu'est devenu le 93, qu'un individu a foncé avec des couteaux sur des policiers.
L'histoire finit bien cette fois-ci, l'assaillant a été abattu.
@_MaxLoisel l'IVG le truc qui fait baisser la natalité dans les pays? C'est pas une question de meurtre, mais d'extinction. On parle d'empêcher une race (on sait très bien qui avorte) de procréer, c'est donc une manière non-létale d'exterminer, deuxième phrase de la description d'un génocide
Jordan « pussy » Bardella, le cador du RN, annule son discours à la CPAC parce que Steve Bannon a fait un coucou un peu raide. Frère, t’as peur d’un salut romain ou d’un journaliste qui va te demander si tu aimes les pâtes ? Courage, fuyons, petit prince fragile !
@Lin_Wood_Jr La fameuse quenelle inversée inventée par Adolf Hitler après s'être inspiré de l'antisémite décrit dans le Talmud "Déodon" appelé en français Dieudonné
Gregor Gysi is an anti-White jewish activist with "The Left" party in Germany.
A few years back he called native Germans Nazis and their extinction "fortunate" because they aren't having enough children.
Si l'assassinat ignoble de la famille #Bibas est évidemment un crime abominable, combien de familles palestiniennes ont-elles aussi été massacrées par l'armée israélienne ?
Le parti pris de la caste politico-médiatique, à genoux devant #Israel, est de plus en plus flagrant.
« C’est un petit garçon, il n’est pas digne de diriger la France ».
C’est ainsi que Steve Bannon a décrit Jordan Bardella qui s’est dégonflé aujourd'hui aux États-Unis pour une polémique qui n’était même pas encore née.
Le Parti de la France tient à rappeler que la stratégie de « dédiabolisation » est une impasse politique. Ce ne sont pas les acteurs engagés dans ce processus qui en contrôlent les leviers, mais bien leurs adversaires idéologiques et médiatiques, qui décident unilatéralement des limites du débat public et de l’image de leurs opposants.
Nous constatons régulièrement que, quelle que soit l’attitude adoptée face aux polémiques, le résultat reste le même : les accusations persistent, et toute tentative d’apaisement est perçue comme une faiblesse ou une soumission. Se distancier d’un allié sous la pression médiatique ne garantit en rien une meilleure image publique mais affaiblit au contraire les positions défendues en réduisant la capacité à peser dans le débat.
Face à cette réalité, une autre approche est possible : celle de la fermeté et de la détermination. L’exemple de figures politiques internationales comme Donald Trump démontre qu’il est possible de contourner les canaux traditionnels d’information, de parler directement au peuple et de refuser de jouer selon les règles imposées par des adversaires systématiquement hostiles.
Cette stratégie repose sur plusieurs principes :
• S’adresser aux citoyens en utilisant un langage clair et sans concessions.
• Utiliser les canaux de communication alternatifs et directs, sans dépendre du filtre médiatique.
• Refuser la culture de l’excuse et de la justification qui affaiblit la position des dirigeants politiques face à leurs adversaires.
• Assumer ses convictions avec cohérence et sans reculer face aux attaques extérieures.
Le Parti de la France demeure fidèle à cette ligne et invite tous ceux qui refusent la soumission aux dogmes dominants à en faire de même.
Enfin, nous adressons un message à l’administration Trump : si elle estime que la France peut encore compter parmi ses alliés fiables, le Parti de la France est prêt à en être un acteur engagé.
Pierre-Nicolas Nups - Secrétaire général du Parti de la France
@2Lalurq@ThomasJoly732 Au moins nous on a pas trahi nos valeurs et nos idées, Jean-Marie Le Pen était plus proche de ses amis de notre parti que de ce qu'est devenu le FN.
Et les jeunes se rapprochent de plus en plus du PDF que du RN