Si t'es réellement pour le bien commun. Si tu veux vraiment sortir les gens de la pauvreté. Si tu veux vraiment que le monde soit meilleur demain qu'aujourd'hui.
Lis ça jusqu'au bout.
Aujourd'hui, je vais te sortir de ton gauchisme mental. Pas parce que tes intentions sont mauvaises. Tes intentions sont bonnes. C'est justement le problème : on t'a appris à juger une idée à ses intentions, jamais à ses résultats. Et c'est là que naît ta dissonance cognitive. Tu veux aider les pauvres, et tu défends les outils qui les maintiennent pauvres.
Commence par les chiffres. En 1820, environ trois quarts de l'humanité vivaient dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, c'est moins de 10%. Pendant que la population était multipliée par 8. C'est le plus grand miracle de l'histoire humaine, et personne ne te l'a raconté à l'école.
Qu'est-ce qui l'a produit ? Pas la redistribution. On ne redistribue pas ce qui n'existe pas. Ce qui l'a produit, c'est la propriété privée, l'échange libre, l'entrepreneur, le capital, l'innovation. La Chine a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté à partir du moment où elle a laissé les paysans vendre leur surplus et les entreprises exister. Pas avant. Corée du Sud contre Corée du Nord. Allemagne de l'Ouest contre Allemagne de l'Est. Même peuple, même culture, même point de départ. Seul le système change. Et les résultats sont sans appel.
Alors pourquoi tu as dans la tête que socialisme = protéger les pauvres ?
Parce que c'est la plus grande opération narrative du XXe siècle. Le marxisme s'est approprié le vocabulaire moral. Il a pris le mot "pauvre", le mot "justice", le mot "solidarité", et il les a collés à lui. Résultat : critiquer l'État, c'est passer pour quelqu'un qui méprise les faibles. Défendre le marché, c'est passer pour un égoïste. La gauche a gagné la bataille des mots pendant que le capitalisme gagnait la bataille des faits. Et toi, tu as hérité des mots sans jamais voir les faits.
Maintenant, la partie qui va te changer la façon de penser : l'économie autrichienne.
En 1920, Ludwig von Mises pose une question que personne n'a jamais résolue. Comment un planificateur central peut-il savoir combien produire de chaussures, de blé, d'acier, sans prix de marché ? Réponse : il ne peut pas. Les prix ne sont pas des étiquettes. Ce sont des signaux. Ils condensent l'information de milliards de personnes, leurs besoins, leurs contraintes, leurs désirs, en un seul chiffre.
Hayek va plus loin. Le savoir nécessaire pour faire tourner une économie n'existe nulle part en un seul endroit. Il est dispersé dans la tête de chaque boulanger, chaque ingénieur, chaque mère de famille. Aucun ministère, aucun comité, aucune IA d'État ne peut le centraliser.
Et là, connecte ça à la théorie du chaos. Une économie, c'est un système complexe. Des milliards d'agents, des interactions non linéaires, des effets papillon partout. On ne pilote pas un système chaotique depuis un bureau. On le laisse s'auto-organiser. C'est ça, l'ordre spontané. Personne n'a dessiné le langage, le droit coutumier ou internet. Ils ont émergé. La richesse, c'est pareil.
Bastiat, un Français, l'avait compris dès 1850 : il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas. On voit la subvention, l'emploi protégé, l'aide versée. On ne voit pas les entreprises qui n'ont jamais été créées, les innovations jamais lancées, les emplois jamais apparus parce que l'argent a été pris ailleurs. Le socialisme est toujours un pari sur ce qu'on voit contre ce qu'on ne voit pas.
La richesse n'est pas un gâteau à partager. C'est un gâteau qu'on agrandit. Tant que tu penses en jeu à somme nulle, tu restes dans la logique du partage de la misère. Le capitalisme est le seul système qui pense en somme positive : je crée de la valeur, tu crées de la valeur, on échange, on est tous les deux plus riches.
Et maintenant, le futur.
La prochaine vague qui peut éradiquer la pauvreté pour de bon, c'est l'IA et la robotique. Des coûts de production qui s'effondrent. Du savoir médical, juridique, éducatif accessible à n'importe qui avec un téléphone. Des biens physiques fabriqués pour presque rien. L'abondance n'a jamais été aussi proche.
Mais il y a un seul truc qui peut tout bloquer : la coercition étatique. Les permis, les licences, les régulations écrites par les gros acteurs pour tuer les petits, les taxes sur l'innovation, la planification de "l'IA responsable" par des bureaucrates qui ne savent pas coder. Ce n'est pas de la protection. C'est du socialisme qui ne dit pas son nom. Et si on le laisse faire, on passera à côté de la plus grande opportunité de l'histoire de sortir l'humanité de la pauvreté.
Dernière chose. Tu sais où siégeait Bastiat à l'Assemblée ? À gauche. Les premiers libéraux étaient la gauche. Ceux qui se battaient contre le roi, contre les privilèges, contre l'arbitraire du pouvoir. Le vrai progressisme, historiquement, c'est la liberté.
Donc si tu es de gauche au sens noble, si tu veux vraiment que les plus faibles s'en sortent, alors sois libéral. Sur tout. Économie, société, innovation.
Lis Bastiat, La Loi. Hayek, La Route de la servitude. Mises, L'Action humaine. Thomas Sowell, n'importe lequel.
Juge les idées à leurs résultats. Pas à leurs intentions.
Je pense que la France est en train de speedrun le jeu. Et je pense qu'elle est prête à boucler.
Aujourd'hui, je vous explique comment Bukele a fait au Salvador.
Au début, les gens étaient sceptiques.
Il faut comprendre d'où partait ce pays. En 2015, le Salvador est la capitale mondiale du meurtre : plus de 100 homicides pour 100 000 habitants. Un pays de 6 millions d'habitants tenu par deux gangs, la MS-13 et Barrio 18, avec des dizaines de milliers de membres. Ils contrôlent des quartiers entiers. Tu franchis la mauvaise frontière invisible entre deux territoires, tu meurs. Chaque commerce paie la "renta". Les chauffeurs de bus qui refusent de payer sont exécutés au volant, devant les passagers. En 2010 à Mejicanos, des membres de gang aspergent un bus d'essence et y mettent le feu avec les gens enfermés dedans. Des gamins recrutés à 12 ans. Des ados tués parce qu'ils refusaient d'entrer dans un gang. Des familles entières qui fuient vers les États-Unis parce que rester, c'est enterrer ses enfants.
Bukele arrive au pouvoir en 2019. En mars 2022, les gangs font une démonstration de force : 62 meurtres en une seule journée, 87 en un week-end.
Sa réponse arrive le lendemain : état d'exception. Et il ne l'a jamais levé.
L'armée et la police entrent dans les quartiers que l'État avait abandonnés depuis 20 ans. Des villes entières sont encerclées et fouillées maison par maison. Plus de 80 000 arrestations. Un tatouage de gang suffit. En quelques mois, il construit le CECOT, une méga-prison de 40 000 places. Les chefs sont isolés, les communications coupées, plus aucun ordre ne sort des cellules. Les peines pour simple appartenance à un gang explosent.
Les ONG hurlent. La presse internationale le traite de dictateur. Lui met "le dictateur le plus cool du monde" dans sa bio et continue.
Résultat : le taux d'homicide passe sous les 2 pour 100 000. Moins que les États-Unis. Le pays le plus dangereux du monde devient l'un des plus sûrs du continent en trois ans.
Et le peuple a tranché. Réélu en 2024 avec environ 85 % des voix, une popularité autour de 90 %. Aujourd'hui, les gens sortent le soir, les terrasses sont pleines, les surfeurs débarquent du monde entier, le tourisme explose, la diaspora revient. Le Salvador est devenu un petit paradis.
Moi, je suis très optimiste sur la France. On a la meilleure culture du monde. Les meilleures infrastructures. Les plus beaux paysages. Un système éducatif qui ne demande qu'à être remis au goût du jour. Et on a une intelligence énorme, notamment dans nos élites. Il faut juste qu'elles arrêtent d'être gauchistes. Mais ça va venir.
La France est prête.
If Republicans win the House of Representatives and the Senate in the 2026 Midterm Elections, I’m going to give all adult citizens in the United States of America, $5,000! Thank you for your attention to this matter, and I look forward to signing those checks!
A French engineer who lives quietly in Paris has spent 30 years writing software that the entire internet now runs on without knowing his name.
He wrote the code that streams every YouTube video, every Netflix show, every TikTok clip. He wrote the code that runs the virtual servers underneath AWS, Google Cloud, and Microsoft Azure. He calculated more digits of pi than anyone in history. He has no Twitter. He has no marketing. He just keeps shipping.
His name is Fabrice Bellard.
Here is the story, because almost nobody outside the systems programming world knows what one man has built.
Fabrice was born in 1972 in Grenoble, France. He studied at École Polytechnique, the top French engineering school. He never went to Silicon Valley. He never built a startup empire. He just wrote code.
In 2000 he started a project called FFmpeg, an open-source multimedia framework for encoding, decoding, and streaming video. He was 28. The project did one thing nobody else had done well. It handled every video and audio format that existed, in one library, on every operating system. He led it himself for years.
Today FFmpeg is the invisible engine of the internet. YouTube uses it. Netflix uses it. VLC uses it. Chrome and Firefox use parts of it. Every Android phone, every iPhone, every smart TV, every video editing tool you have ever touched runs FFmpeg somewhere underneath. If you have watched a video on a screen in the last 20 years, Fabrice's code processed it.
He was not done.
In 2003 he started QEMU, a machine emulator and virtualizer. He wrote it solo until version 0.7.1 in 2005. QEMU lets you run any operating system on any other operating system. It became the foundation of modern virtualization. KVM, the Linux kernel hypervisor, runs on top of QEMU. Every major cloud provider, AWS, Google Cloud, Microsoft Azure, IBM Cloud, runs virtual machines on infrastructure built around it. The Quick Emulator is the most cited piece of cloud infrastructure code on Earth.
He kept going.
In 2001 he won the International Obfuscated C Code Contest with a small C compiler that grew into TCC, the Tiny C Compiler. TCC can compile and boot a Linux kernel from source in under 15 seconds. In 2004 he calculated the most digits of pi ever computed at the time, using a personal desktop computer and an algorithm he derived himself called Bellard's formula. In 2011 he wrote a complete PC emulator in pure JavaScript that runs Linux in your browser, a project called JSLinux that engineers still cannot believe is real.
In 2019 he released QuickJS, a small but complete JavaScript engine that fits where V8 cannot. In 2021 he released NNCP, a neural network based lossless data compressor that immediately took the lead on the Large Text Compression Benchmark.
Then he turned his attention to large language models. He built TextSynth Server, a web server with a REST API for running LLMs locally. He released ts_zip and ts_sms, compression utilities that use language models to compress text and short messages at ratios traditional algorithms cannot reach. He released TSAC, a very low bitrate audio compression system. In December 2025 he released Micro QuickJS, a new JavaScript engine for microcontrollers, separate from QuickJS, designed for environments with almost no memory.
Fabrice co-founded a telecom company called Amarisoft in 2012, where he serves as CTO. Amarisoft builds 4G and 5G base station software used by carriers and labs around the world. He has been running it for over a decade while continuing to ship personal projects from his own home page at bellard dot org
He has no Twitter. He has no Instagram. He gives almost no interviews. His personal website is a flat list of projects with no styling, no fonts, no marketing copy. Just titles and links.
A quiet French engineer who never moved to Silicon Valley wrote the code that quietly runs the internet.
He is still shipping.
Tout a commencé en mai 1981, et on paie encore la facture.
En 1981, Mitterrand arrive au pouvoir avec un programme commun signé avec le Parti communiste. La France de 1981 est l'une des dernières démocraties occidentales à croire qu'on peut décréter la prospérité. Nationalisations massives des banques et de l'industrie. Retraite à 60 ans. Embauches publiques. Hausse du SMIC par décret. Pendant ce temps, Thatcher et Reagan prennent exactement le chemin inverse.
Résultat : en deux ans, trois dévaluations du franc, fuite des capitaux, inflation, chômage qui explose. En 1983, c'est le tournant de la rigueur. Le socialisme a échoué dans les faits. Mais la gauche ne renonce pas à son logiciel. Elle renonce seulement à le dire. Elle garde la structure : l'État partout, la dépense comme réponse à tout, l'impôt comme morale.
Le budget de la France n'a plus jamais été à l'équilibre depuis 1974. Pas une seule année. Mitterrand a transformé une mauvaise habitude en système.
Ensuite il y a la deuxième compromission, la plus lourde de conséquences : les banlieues.
Dès l'été 1981, les Minguettes brûlent. La réponse de la gauche n'est pas l'exigence, l'ordre et l'intégration par le travail et l'école. C'est la "politique de la ville" : des milliards déversés sur le béton, des associations subventionnées, et une génération entière traitée non pas comme des citoyens dont on attend quelque chose, mais comme des victimes à qui l'on doit tout. En 1984, SOS Racisme naît dans l'orbite du PS. L'antiracisme devient un outil électoral. On ne demande plus aux jeunes de ces quartiers de réussir, on leur explique pourquoi ils ne peuvent pas réussir.
C'est la culture de l'excuse. Le pire mépris qui soit : ne rien exiger de quelqu'un. L'école renonce à transmettre, l'État renonce à faire respecter la loi, et on fabrique des territoires entiers où la République n'est plus qu'une caisse de prestations. Ceux qui en paient le prix sont d'abord les habitants de ces quartiers qui voulaient s'en sortir et à qui l'on a retiré l'échelle.
Puis vient Chirac. On aurait pu croire à l'alternance. En réalité, Chirac a été le gestionnaire du modèle mitterrandien. Il privatise un peu en 1986, puis il gouverne en radical-socialiste : la "fracture sociale", l'immobilisme élevé au rang d'art. Il cohabite avec Jospin, qui impose les 35 heures, et il ne revient jamais dessus. En 2005, les banlieues s'embrasent pendant trois semaines. Vingt-quatre ans de politique de la ville, et le constat est là.
Sarkozy promet la rupture. Il parle de travail, de mérite, d'autorité. C'est le bon diagnostic. Mais la rupture n'a jamais eu lieu. La crise de 2008 sert d'excuse, la dette prend des centaines de milliards, et le mammouth reste intact. Le discours était libéral, la pratique est restée colbertiste.
Hollande, c'est le retour assumé : "mon ennemi, c'est la finance", la taxe à 75 %, le matraquage fiscal qui fait fuir les entrepreneurs, et le pays qui découvre qu'on peut être taxé comme en Scandinavie avec des services publics qui se dégradent.
Macron arrive en promettant de libérer les énergies. Quelques réformes réelles, oui. Mais au final, le "quoi qu'il en coûte", une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros, une dépense publique autour de 57 % du PIB, l'une des plus élevées du monde développé. Le premier président issu de la banque a présidé l'une des plus fortes hausses de dette de notre histoire.
Quatre présidents. Gauche, droite, "en même temps". Une seule constante : le logiciel de 1981 n'a jamais été désinstallé.
Voilà ce qu'il faut comprendre : aujourd'hui, on paie quarante-cinq ans de socialisme, même quand il ne portait pas son nom.
Et le plus terrible, c'est que tout cela était prévisible. N'importe qui d'intellectuellement honnête et un minimum éclairé en économie pouvait le voir venir. Bastiat l'avait écrit au XIXe siècle. Hayek l'avait démontré. Raymond Aron et Jean-François Revel le répétaient en France pendant que l'intelligentsia les traitait de réactionnaires. Quand on dépense ce qu'on ne produit pas, quand on punit ceux qui créent et qu'on récompense la dépendance, le déclin n'est pas un accident. C'est une équation.
Ce n'est pas une suite d'erreurs. C'est un système.
La gauche a toujours voulu fabriquer un homme nouveau. Elle ne fait pas confiance à l'individu, elle veut le rééduquer. Elle ne supporte pas l'exception, elle veut l'égaliser. Elle se méfie du mérite parce que le mérite crée des différences. Elle préfère gérer des foules que libérer des personnes. Et pour gérer des foules, il faut toujours plus de règles, plus d'impôts, plus de contrôle.
Au fond, il n'existe que deux systèmes.
Le premier repose sur le contrôle et la coercition. L'État décide, planifie, redistribue, surveille. Il promet la sécurité et il produit la stagnation.
Le second repose sur la liberté et l'ordre. Liberté d'entreprendre, de créer, de réussir, de garder le fruit de son travail. Et l'ordre, parce qu'il n'y a pas de liberté sans loi respectée, sans frontières, sans école qui transmet, sans État qui protège au lieu d'administrer.
La France a choisi le premier pendant quarante-cinq ans. La facture arrive. Et je suis convaincu que nous allons revenir au second, pas par idéologie, mais parce que les chiffres ne laisseront bientôt plus d'autre choix.
La question n'est pas de savoir si ce retour aura lieu. C'est de savoir si on le fera par choix, ou par effondrement.
Je ne sais pas si vous mesurez ce qui est en train de se passer.
Alex Karp, le patron de Palantir, ne va plus chercher ses talents à Harvard. Il les forme lui-même. Des jeunes de 18 ans, sans diplôme, choisis sur leur seul talent, qui codent sur de vrais projets et lisent de la philosophie politique entre deux sprints. Il appelle ça « le diplôme Palantir ». Et aujourd'hui le New York Post titre que les boîtes tech lancent leurs propres programmes parce qu'elles ne peuvent plus compter sur l'Ivy League.
Ce n'est pas une anecdote RH. C'est un basculement de civilisation.
Pendant des décennies, les entrepreneurs ont confié à l'université la mission la plus sacrée qui soit : former les esprits. Ils comprennent aujourd'hui que cette mission a été trahie. Les institutions censées produire des penseurs libres produisent des conformistes. Le mérite a été remplacé par des critères opaques. L'enseignement est devenu catéchisme. Paul Graham l'avait vu avant tout le monde.
Alors ils font ce que font les bâtisseurs quand un système les trahit. Ils ne le réforment pas. Ils en construisent un autre, à côté.
Elon n'a pas attendu que la NASA se réveille, il a fait SpaceX. Il n'a pas réformé les médias, il a racheté la place publique. Les entrepreneurs ne cherchent plus à convaincre l'État. Ils font l'État, partout où l'État a abdiqué.
Relisez La Grève d'Ayn Rand. Nous y sommes. Les bureaucrates gardent les titres, les budgets, les bâtiments. Mais ils perdent la seule chose qui compte : la confiance. Aux États-Unis, à peine 28 % des gens font encore confiance aux médias. Un plus bas historique. Plus personne ne croit ceux qui prétendent nous dire quoi penser.
On entend partout que l'école est finie. Je pense exactement l'inverse.
Ce n'est pas l'école qui est morte. Ce sont les institutions qui l'ont confisquée. L'école, la vraie, celle de l'Académie d'Athènes, des ateliers de la Renaissance, du maître et de l'apprenti, va renaître. Plus exigeante. Plus juste. Sans dette, sans dogme, sans diplôme comme rente à vie.
Une école qui ne fabriquera plus des diplômés, mais des polymathes. Des esprits libres, capables de coder, de penser, de construire et de douter. Ce sont eux qui créeront la valeur des cinquante prochaines années.
J'ai appris à coder seul à 12 ans. Aucun amphi ne m'a appris ce que j'ai appris en construisant. Je sais ce que devient un talent quand on le laisse respirer.
L'université a eu des siècles pour former les meilleurs esprits. Les entrepreneurs vont le faire en une décennie.
La grande reconstruction a commencé.
Only President Trump could convene all the leaders of the top companies developing chips, data centers and frontier models for Super Intelligence. This new Industrial Revolution has already created a million new jobs and is spurring a bigger infrastructure build-out than the railroads, canals and grid combined. I was honored to witness history as the leaders of the frontier lab companies signed the White House Accord on Super Intelligence, accepting responsibility for the safe development of their products and imposing new internal controls and external audits. This is far better than waiting years for some international agreement that would probably never happen. President Trump continues to ensure that U.S. remains the technology leader while putting Americans first.
ELON MUSK: America needs more power and chips to compete with China. A 1% increase in power usage could mean roughly 1% more GDP.
“You've gotta scale energy, you've gotta scale chip production. And I think we're winning on software, on anything intellectual or digital. But in the long run, we need to be able to generate enough power to compete with, I think, essentially, China as the biggest competitor. And China has about three times the electricity production of the United States.”
“So really, the central challenge, I think, long-term, is gonna be how do you generate enough power and how do you ensure that we have enough logic and memory fabrication capacity in the United States or in a safe region? The average power consumption in the United States is about 500 gigawatts. So every five gigawatts of incremental steady-state production is a 1% increase in the power used.”
“Jensen's GPUs keep getting better in terms of the compute per watt. And the algorithms also get better in using and getting more intelligence per watt. I would bet anyone that 1% increase in power usage corresponds to roughly 1% increase in GDP. You've gotta scale energy, you've gotta scale chip production. And I think we're winning on software, on anything intellectual or digital.”
“But in the long run, we need to be able to generate enough power to compete with, I think, essentially, China as the biggest competitor. And China has about three times the electricity production of the United States. So really, the central challenge, I think, long-term, is gonna be how do you generate enough power and how do you ensure that we have enough logic and memory fabrication capacity in the United States or in a safe region?”
“The average power consumption in the United States is about 500 gigawatts. So every five gigawatts of incremental steady-state production is a 1% increase in the power used.”
🚨 Elon Musk just MIC DROPPED this reporter who was dooming about Super Intelligence
REPORTER: Not if they haven't got a job!
ELON: Well, jobs have ALWAYS changed. A computer used to be a job: a building full of people doing calculations. I don't think anyone is pining to go BACK and do calculations all day to do bank interest rates! We'll see an EVOLUTION of roles. As the president mentioned, there is a tremendous demand for people [in SI]. The most likely outcome...is incredibly beneficial. It's a future you would want. 💯
Trump and @ElonMusk are on the SAME PAGE on this
Areas like Europe, who lack the same SI infrastructure as the US, are going to fall behind and WISH they were up here with America
And China CERTAINLY wants all of the mass data center and SI advancement we are having.
America is winning the future at all costs, and the people will benefit!
Who's who at the White House state dinner for President Xi 🇺🇸🇨🇳
1️⃣ President Xi Jinping, President Donald Trump, First Lady Melania Trump, Elon Musk (Tesla & SpaceX)
2️⃣ Lisa Su (AMD), Daniel Lin, Jensen Huang (Nvidia), Lori Huang, Tim Cook (Apple)
3️⃣ Sam Altman (OpenAI), Mark Zuckerberg (Meta), Jensen Huang (Nvidia), Lori Huang
📸 Brendan Smialowski/AFP via Getty Images
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In each photo, the names run left to right.
Selon vous, lequel de ces événements a ou va le plus fait mal au Real Madrid ?
• Le départ de Toni Kroos
• La signature de Kylian Mbappé
• Le limogeage de Xabi Alonso
• La prolongation de Vinicius Jr
Je suis curieux de voir ce que vous en pensez