Hervorragend zusammengefasst von KOMPASS.
Es braucht ein wuchtiges NEIN bei der Volksabstimmung, ein wuchtiges NEIN.
Dann hat die Zukunft für Europa eine Chance.
Beat Rieder hat auf die untauglichen EU Verträge unmissverständlich und in aller Deutlichkeit hingewiesen.
@alainveuve Entweder wird er vom Deepstate erpresst oder geschmiert oder sie sind völlig unfähig. In den USA unter Trump würde das an Hochverrat am eigenen Volk gelten.
Die Rede von Beat Rieder, Ständerat der Mitte, zu den EU-Unterwerfungsverträgen ist brillant argumentiert. Es ist erstaunlich, dass es noch Parlamentarier gibt, die eine Frage so gründlich durchdenken und ihre Schlussfolgerungen so präzise begründen.
Er behandelt den Gegenstand mit dem Ernst, den er verlangt, und nimmt damit auch die Bürger ernst. Man wünschte sich, mehr Politiker würden politische Fragen mit diesem Verstand und dieser Sorgfalt angehen.
Und Rieder hat Recht: Dieses Vertragswerk, für das selbst die Bezeichnung "Kolonialvertrag" noch zu harmlos ist, gefährdet die demokratische Selbstbestimmung der Schweiz. Auf dem Spiel steht das Recht ihrer Bürger, auch künftig selbst über die Gesetze zu entscheiden, denen sie unterstehen. Eine Frage von grösserer Tragweite für die Schweiz ist kaum vorstellbar.
Dieses Vertragsmonstrum mit der EU würde der Schweizer Demokratie ein Ende setzen.
Diese Rede berührt somit auch eine Grundfrage unseres Einsatzes für die Redefreiheit. Sie ist ein Pfeiler der Demokratie. Noch grundlegender ist jedoch die Souveränität des Volkes. Die Bürger müssen frei darüber sprechen können, wie sie regiert werden wollen und wohin das Staatsschiff steuert. Sie müssen auch selbst darüber entscheiden können.
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🚨 JETZT WIRD ES ERNST, SCHWEIZ! 🇨🇭 Kaum ist die Neutralitätsinitiative abgelehnt, wollen die EU-Turbos den EU-Vertrag durchdrücken und sofort abstimmen, damit das Volk keine Chance mehr hat!
Informieren Sie sich über diesen Vertrag.
Ausgezeichneter, ja grossartiger Vortrag vom Walliser Ständerat Beat Rieder.
Wer eine halbe Stunde Zeit aufbringen kann, sollte diesen eindrücklichen und tiefgründigen Vortrag hören.
Dann wird er dem Rahmenvertrag mit der EU nie, gar nie zustimmen.
Suisse-UE - Le moment de grâce
Weltwoche, 29 sept. 2026, commentaire de Philipp Gut (extrait traduit, parenthèses ajoutées).
« Le conseiller aux Etats Beat Rieder (Centre/VS) a évoqué (hier) la notion d’« adoption dynamique du droit de l’UE ». Un épisode de légende !...
« Il y a des moments où chacun comprend immédiatement, intuitivement : quelqu’un va droit au but.
« Les masques tombent. Quelque chose est en train de changer. Le discours du sénateur Beat Rieder lors du débat sur les traités européens, lundi 28 septembre, fut un moment de ce genre.
« Peu après, le conseiller national Franz Grüter (UDC) a parlé d’un « discours d’ouverture historique », et mon collègue Roger Köppel d’un « moment de grâce ». On peut dire que c’était le cas.
« Parce que Beat Rieder – avocat et notaire valaisan - a fait exactement ce qu’un avocat et notaire sérieux se doit de faire : lire les contrats avec soin, et argumenter avec rigueur et précision.
« Rieder a (tout d’un coup) fourni une « clarification du concept d’adoption dynamique du droit de l’UE ». C'est là, a-t-il dit, le « sujet tabou ».
« En tant qu'avocat et citoyen, il s'est posé la question fondamentale : « Signerais-je un jour un contrat dont j'ignore le contenu futur, et sur lequel je ne peux que donner mon avis, sans avoir droit au chapitre ? (…) Jamais. »
« (Rieder) s'est (aussi) appuyé sur la littérature juridique internationale relative à l'adoption dynamique du droit.
« Ce terme, a-t-il expliqué, n'est ni suisse ni européen. La référence en la matière est l'œuvre du juriste américain Michael C. Dorf, professeur à la faculté de droit de Cornell.
« Une telle adoption dynamique du droit est « tout à fait inhabituelle à l'échelle mondiale ». Même les empires coloniaux n'y ont pas eu recours.
« Au fond, a soutenu Rieder, il ne s'agit pas d'un accord économique, mais de « la question de l'autorité législative, et donc de la souveraineté ».
« Qui fait les lois en Suisse : le Parlement et le peuple, ou le Conseil européen et ses commissaires à Bruxelles ?
« L'adoption dynamique du droit de l'UE est un « défaut de conception catastrophique ».
La Suisse adopte non seulement le contenu d'un traité, mais aussi toutes les modifications législatives futures envisageables dans les domaines concernés.
L'UE est le seul acteur au monde à exiger cela de ses partenaires plus faibles. Cela rend impossible une prise de décision partagée et équitable.
Conclusion : « Si vous abandonnez votre souveraineté pour obtenir une prospérité éphémère, vous perdrez d'abord votre souveraineté, puis votre prospérité.»
« Les trois conseillers fédéraux présents sont restés bouche bée, un murmure parcourant la salle. » (…)
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