Parece que @eldiarioes@eldiarioex han decidido eliminar el artículo de Pablo Pachecho Domínguez titulado: "El nuevo armario: permiso para ser homosexual en tiempos queer".
Si un medio retira un artículo de opinión por presiones ideológicas, no estamos ante una discrepancia editorial, sino ante un problema de libertad de expresión. Quienes defendemos el debate abierto deberíamos exigir explicaciones, sea cual sea nuestra posición.
Por suerte, el texto ha sido preservado y puede leerse aquí: https://t.co/BWllXhvtPJ
La mejor respuesta a la censura es leer, debatir y compartir.
#orgullocritico
Recordatorio de que a Ángela Agudo, la joven que quedó en coma en Tailandia, el Gobierno español le negó un avión medicalizado y la Comunidad Valenciana le cobró cerca del 34% del crowdfunding recaudado por su familia para traerla de vuelta.
Après avoir vu Elon répondre au Programme alimentaire mondial de l'ONU qui lui réclamait 6 milliards pour "résoudre la faim dans le monde", j'ai compris quelque chose que je vais essayer de prouver ici.
Désormais, méfiez-vous de TOUT le monde qui achète de la sympathie publique en signant des chèques.
Reprenons l'histoire d'Elon, parce qu'elle est parfaite. 2021. Le patron du PAM, David Beasley, le tague publiquement : "2 % de ta fortune et tu résous la faim." Elon ne dit pas non. Il dit une seule chose, et c'est la chose la plus saine qu'un milliardaire ait jamais dite à une ONG : "Décrivez-moi exactement comment 6 milliards résolvent la faim. Compta open-source, que le public voie où va chaque dollar. Et je vends du Tesla immédiatement."
Réponse de l'ONU : un plan à 6,6 milliards pour nourrir 42 millions de personnes… pendant un an.
Vous voyez le problème ? Ils n'ont jamais pu répondre à la vraie question. Parce que la réponse n'existe pas. Le don ne résout rien : il nourrit douze mois, et la faim revient en janvier. C'est un abonnement, pas une solution. Beasley demandait un robinet permanent et l'appelait "charité".
La charité moderne, c'est ça : un puits sans fond déguisé en vertu. Elle ne touche jamais les causes profondes — la gouvernance, les institutions, la corruption, l'absence de marchés — parce que toucher les causes profondes tuerait l'industrie. Une ONG qui résout son problème se suicide. Son incitation, c'est que le problème dure.
Et l'argent ? Il ne va presque jamais à ceux qui sont censés le recevoir. Il s'évapore en couches de logistique, de salaires d'ONG, d'overhead, de "renforcement des capacités", de conférences à Genève. Vous donnez 100, le bénéficiaire en voit une fraction. Le reste fait vivre la classe professionnelle de la compassion.
Et puis il y a l'aile "intellectuelle" du truc : l'effective altruism. La version QI 145 du virtue signaling. Calculer froidement le bien marginal par dollar, "earn to give", sauver le futur. Le poster boy du mouvement s'appelait Sam Bankman-Fried. Il a détourné des milliards de clients en expliquant que c'était pour le bien de l'humanité. 25 ans de prison. Toute la ramification autour — fondations, think tanks, gourous de la moralité quantifiée — a découvert que l'altruisme optimisé est l'alibi parfait pour la fraude. Quand tu te crois en mission cosmique, voler devient un détail comptable.
Maintenant, le retournement. Devinez la SEULE forme de charité avec des preuves dures, des RCT propres, qui marche vraiment ?
Donner du cash. Brut. Random. À un village. Sans condition, sans plan, sans ONG qui t'explique comment vivre.
Étude Egger et al., Econometrica 2022 : 1 000 $ donnés à 10 500 ménages dans 653 villages au Kenya. Résultat : pour chaque dollar injecté, ~2,5 dollars d'activité économique locale. Quasi zéro inflation. Les gens achètent, les commerçants embauchent, le grain circule, le meunier rouvre plus tard. ~80 % de l'argent reste dans le marché local.
Et c'est là l'ironie totale, presque cruelle : le seul "acte de charité" qui fonctionne fonctionne parce que ce n'est PAS de la charité. C'est juste… du capital qu'on laisse couler dans une économie. Vous n'aidez pas les gens en leur donnant un plan. Vous les aidez en amorçant la pompe et en les laissant être des agents économiques. La charité qui marche, c'est juste du capitalisme déclenché de force.
Donc voilà ma règle. Méfiez-vous de quiconque achète votre estime avec un don public. Le chèque visible n'est pas une preuve de vertu, c'est une transaction : de la sympathie contre de l'argent, payée par les pauvres qui restent pauvres pour que le donateur reste admiré.
La vraie philanthropie ne pose pas pour la photo. Elle construit des produits, des entreprises, des emplois, des marchés. Elle amorce la pompe et s'en va.
Le reste, c'est de la cocaïne pour riches sans créativité.
@ri1ri1030@lgbasociacion De qué puñetas hablas. El concepto de homosexual existía mucho antes que las paridas ideológicas de la teoría queer.
Ser "transfóbico" es un deber moral con la realidad. Las mujeres son las hembras humadas y la homosexualidad es la atracción al mismo sexo no a identidades.
@BasilTheGreat They’re literally raping and killing toddlers. And still the government has just announced a new programme where the millions of foreigners already here can sponsor there co-ethnic rapeugee vermin to come here too.
We aren’t voting our way out of this.
No había avión para trasladarlos, tuvieron que ir por su propia cuenta.
Clásico del socialismo y la izquierda, no hay recursos para emergencias y desastres pero qué tal para conciertos gratuitos, acarreos y lonches.
@BasilTheGreat There are thousands of baby rapes in South Africa every year.
It's not surprising that with mass immigration of Africans into Europe, we start seeing more baby rapes here.
There is no better symbol of Pride than this.
No matter how radical they become, they will always push for more degeneracy and destruction, and reject those who won’t take that next step with them.
Censura en la revista del Colegio de Psicólogos de Nueva Zelanda:
El Colegio de Psicólogos Clínicos de Nueva Zelanda (NZCCP) ha retirado un artículo que ya había sido revisado por pares y publicado en su propia revista. El artículo se titulaba: "Don’t Just Tell Me, Show Me How Science and Psychology Are Racist in New Zealand”.
¿Qué decía el artículo?
Que la psicología clínica debe seguir basándose en evidencia científica rigurosa, y que no se debe dar igual peso a “mátauranga Māori” (maneras de conocer tradicionales) si no demuestran ser efectivas para ayudar a los pacientes. Defendía que el modelo científico es el que mejor sirve a todos los clientes, incluidos los Māori.
¿Por qué lo borraron?
No por fraude, plagio, ni errores.
Lo retiraron porque el Consejo del NZCCP consideró que era “inconsistente con sus valores” y que “podía perpetuar el daño a los Māori”.
¿Quién escribió el artículo?
El artículo lo escribió la Dra. Arna Mitchell, una psicóloga clínica Māori, profundamente involucrada en su cultura, que ha trabajado con comunidades Māori y valora enormemente su identidad.
Así que una psicóloga Māori defendiendo la ciencia… es censurada para proteger a los Māori.
La ex-editora de la revista durante 11 años, Dra. Kumari Valentine, lo resumió perfectamente: esto no es una retractación normal. Es censura. Los desacuerdos académicos se resuelven con debate, no borrando artículos ya publicados. Esto marca un precedente muy peligroso ya que se priorizan “valores” e ideología por encima de la evidencia y la libertad académica.
Link al artículo completo (archivado):
https://t.co/mJc4dH5ywY
Link al post de Valentine:
https://t.co/XIhLB7hdnd
My name is Ella, I'm 17 years old.
I do long jump. I play volleyball. I go to school in New Richmond, Wisconsin.
When my school allowed a biological male into the girls' restroom without telling parents —
I went to the school board.
With my name attached.
In my own town.
I got bullied for it. Harassed online. Even some of my own teachers came after me.
I'm still here.
Because here's what I know:
The net in women's volleyball is set nearly a foot lower for a reason.
A biological male can hit a ball across that net at force that could seriously injure a girl.
And in track — all it takes is three biological males entering the girls' category
and not a single girl in this state stands on a podium.
I didn't speak up because it was easy.
I spoke up because somebody had to.
The Supreme Court is about to answer the question every girl in America is asking.
We're ready.
@JenniferSey@xx_xyathletics