BREAKING: The mother of the terrorist who killed Jews at Bondi Beach in Sydney says he is a "good boy" and that "anyone would wish to have a son like my son."
His father helped him kill Jews, and his mother justifies it.
What a sick family.
On l’a moqué.
On l’a traité de fou ou de populiste
N’empêche, Trump a réussi là où Macron — et tant d’autres — ont échoué.
Là où Macron bavarde, Trump agit.
Là où Macron se soumet aux terroristes, Trump les met face à leurs responsabilités.
Là où Macron répète les rhétoriques de l’extrême gauche, Trump impose le réel.
Trump a permis la possibilité du retour des otages,
là où Macron a éludé jusqu’à leur existence en reconnaissant un État corrompu dominé par les complices du Hamas.
Trump a même obligé Al Sharaa, le Syrien, à accepter l’idée d’un accord avec Israël,
là où Macron a cherché à attiser la haine et donné des gages à ceux qui la propagent, dans l’espoir de gagner la part du lion. Il n’a rien eu de tout. Rien.
Trump a menacé avant de promettre,
sanctionné avant de récompenser,
mis les dirigeants arabes dos au mur avant de leur tendre la main. Il les a obligé à faire pression sur le Hamas.
Il a exclu Abbas le corrompu, au lieu d’en faire un “homme de paix”.
Et surtout, il a imposé un plan excluant le Hamas avant de parler de reconnaissance.
Pendant que Macron s’agenouille devant les terroristes et leur propagande, avec le sourire,
Trump a imposé la paix par la force du courage
Rappelez-vous :
À quoi a servi sa reconnaissance de “l’État palestinien” ?
À rien.
À quoi ont servi tous les appels téléphoniques dont il nous a bassinés ?
À rien.
Et quand je disais : même l’Arabie saoudite le lâcherait… pour applaudir Trump,
c’est désormais chose faite.
Car c’est via Trump que les Accords d’Abraham continueront à donner une véritable perspective de paix —
et non à travers l’incompétence et les sourires béats d’un Macron obsédé par son opportunisme crasse.
Demain, c’est Roch Hachana. Mon dernier en France.
Je suis arrivée ici comme une jeune Américaine avec des rêves de haute couture. D’abord Londres, où j’ai appris les bases — mais dans les années 90, Paris était the place to be. Tu étais mon rêve américain, et oh, comme tu l’as réalisé.
J’ai donné 26 ans, mais tu m’as donné tellement plus que je n’aurais jamais pu mériter ou imaginer. De la haute couture à la haute maroquinerie — l’équivalent cuir de la haute couture — je remercie Chanel, Balmain, Sonia Rykiel pour le travail, les amitiés, la joie de créer dans la grande tradition française de l’excellence. Je remercie Hermès de m’avoir tout appris. Travailler avec les compagnons du devoir fut une pure joie.
Je suis reconnaissante pour les nuits blanches, le stress de dernière minute à finir un vêtement quelques secondes avant que le mannequin monte sur le podium — « Merde ! Il me faut une épingle de sûreté ! » — la magie de créer sous pression, ensemble.
Mais demain, alors que 48 otages israéliens sont toujours sous terre, la France va « reconnaître » un État palestinien — dirigé par ceux qui ont assassiné mon ami Jake et enlevé mon ami Shlomi.
Et pourtant… quel bonheur cela a été d’être naturelle ici, de travailler aux côtés de personnes venues de tant de pays différents, tous contribuant à cette tradition française si convoitée. Je vous ai aimés. Je vous aime.
Mais je suis juive. Et le gouvernement a décidé d’accorder un État à des gens dont le seul but est de tuer moi, mes enfants, et mes petits-enfants.
Parfois, j’ai voulu l’ignorer, parce que j’aime tellement ce pays. Même quand je me sentais très Juive-Française — ou peut-être Franco-Alsacienne — cela ne marchait jamais ainsi. Quelqu’un finissait toujours par me rappeler : « Vous êtes juive. »
Et comme je suis fière que ce soit le cas. Dit avec mon drôle d’accent américain que les Français trouvaient toujours « charmant ».
Ma mère a entendu cette même trahison. Toute petite, elle a fui la France juste avant Roch Hachana grâce à Marcel Marceau et aux Justes parmi les Nations. Dans le film Résistance, le rabbin sonne du shofar lorsque les orphelins quittent le château, pour qu’ils sachent qu’ils ne sont pas seuls. C’était son histoire.
Juste après que mes grands-parents aient été — à ma connaissance — assassinés sur la route entre Paris et Lyon. Avant d’être exécutés, ils ont confié ma mère à des passeurs pour la ramener à notre famille en Suisse. Elle n’avait que deux ou trois ans. Ils l’ont sauvée par leur dernier geste.
Aujourd’hui, sa fille et sa petite-fille se tiennent dans le même moment, juste avant Roch Hachana. L’histoire se répète. Mais cette fois, nous avons un endroit où aller — Israël.
Alors — merci, France, pour tout ce que tu m’as donné.
Mais tu nous as mis en danger. Je vais emporter tout ce que j’ai appris ici — nos entreprises, notre capacité à donner du travail, nos impôts, nos diplômes, nos compétences, nos familles — et les emmener en Israël.
Dépêche-toi, Macron. Profite bien de la photo. Bonne chance quand les 459 000 d’entre nous qui restent ici emporteront notre travail, notre héritage et notre avenir — et partiront aussi. @LLCoolJuiphe@JeremBenhaim@EmmanuelMacron