49 000 migrants sont entrés dans Ceuta en un jour, sur une ville qui compte 82 000 habitants.
En un jour, la population de la ville a augmenté de 60%, exclusivement par cet afflux de clandestins violant les frontières de l’Espagne.
C’est une submersion sans précédent. Ceuta, c’est l’avenir de l’Europe si nous n’en finissons pas avec la naïveté migratoire.
Face à l’urgence, l’Union européenne doit immédiatement suspendre l’Espagne de l’espace Schengen : les peuples européens ne peuvent pas être les victimes collatérales de la politique du Premier ministre socialiste de l’Espagne Pedro Sánchez.
Sarah Knafo est insupportable !
Pour un analyste politique, c’est presque vexant. Sur le fond, elle coche toute la grille que la droite française a longtemps eu du mal à tenir ensemble : libérale en économie, conservatrice dans les mœurs, sécuritaire sans trembler, identitaire sans détour, tech-optimiste sans complexe, presque minarchiste dans son rapport à l’État. Elle parle moins de gérer le déclin que de réduire la machine qui l’organise.
Mais le vrai problème, c’est la forme. Elle travaille ses dossiers, va au chiffre, garde le sourire, répond vite, coupe proprement, formule juste, sait rythmer une séquence et comprend le marketing politique mieux que tous les autres responsables installés.
Elle a compris l’époque : IA, blockchain, réseaux sociaux, formats courts, punchlines, pédagogie, incarnation.
On peut la combattre idéologiquement. Plus difficile de nier qu’elle fait ce que tant d’autres promettent : une ligne claire, une exécution moderne, une présence.
C’est insupportable, parce que ça laisse peu de prise. Alors @knafo_sarah, fais quelques erreurs. Juste pour les aider un peu.
Un travailleur au SMIC se lève à 6h, prend son bus, bosse 35 heures minimum, rentre crevé, et touche 1 426 euros net. Avant loyer, avant impôt sur le revenu, avant la TVA sur chaque achat. Ce qu’il lui reste vraiment ? Autour de 500 à 700 euros selon sa ville. Pour se nourrir, se déplacer, peut-être soigner ses dents.
Pendant ce temps, un célibataire sans activité touche 651 euros de RSA, l’APL par-dessus, la CMU-C, parfois des aides locales ou départementales. On frôle allègrement les 900 à 1 000 euros nets de pouvoir d’achat effectif, sans se lever, sans cotiser, sans risque.
Ce n’est pas de la jalousie. C’est de l’arithmétique.
Et pendant qu’on débat de cette injustice, les prélèvements obligatoires atteignent 43,6 % du PIB. La France est championne de la zone euro des cotisations patronales, à 12 % du PIB selon FIPECO, soit presque le double de l’Allemagne. Chaque travailleur génère une masse de charges que l’État capte avant même que le premier euro n’arrive sur son compte.
Ce système ne redistribue pas la richesse. Il punit la création et subventionne l’inactivité.
La France a inventé un modèle unique au monde : un travailleur qui ne peut pas se permettre ce qu’un allocataire obtient sans travailler.
Si tu trouves ça normal, like et passe ton chemin. Si ça te révolte, partage.
Quelqu’un dans ton entourage doit savoir ce que son travail finance vraiment.
50.000 signatures!
We have officially reached half of our first major milestone of 100,000 signatures for the Save Europe Act.
Our goal is clear: one million signatures from European patriots across all 27 EU nations to make this Citizens' Initiative a reality. Before officially filing the initiative, we set ourselves the challenge of reaching 100.000 signatures first and today, we are already halfway there.
Thank you to everyone who has signed, shared, and supported this movement.
50.000 down. 50.000 to go.
Join us. Sign. Share. Spread the word.
🔴 À quelques heures de la publication de mon rapport, une opération politique grossière a été lancée pour détourner l’attention médiatique, discréditer six mois de travaux parlementaires et tenter de salir mon intégrité.
Le procédé est indigne : Le Monde, l’AFP, France Info, France Inter et d’autres ont relayé de manière coordonnée une information trompeuse, laissant croire qu’une plainte pour « prise illégale d’intérêts » avait été déposée contre moi. C’est absolument faux !
Une semaine auparavant déjà, la même mécanique était à l’œuvre : de prétendues “fuites” sur mes recommandations étaient reprises en boucle, sans vérification, sans contradictoire, sans même me contacter. On me prêtait la suppression du Tour de France, de Roland-Garros, du Tournoi des Six Nations du service public, ou encore la nomination directe des dirigeants de l’audiovisuel public par le Président de la République, sans vote du Parlement. Ces fake news continuent aujourd’hui encore d’être relayées par certains médias.
Cette dérive est grave. Lorsqu’une partie du journalisme renonce à la rigueur, au contradictoire et à l’honnêteté intellectuelle, elle n’informe plus : elle milite.
Plus grave encore, lorsque Radio France et France Télévisions deviennent eux-mêmes les relais de ces mensonges, c’est une rupture profonde avec leur mission de service public.
À l’heure où une majorité croissante de Français doute de l’impartialité de l’audiovisuel public, il est urgent que certains journalistes reviennent aux principes élémentaires de leur métier : vérifier, confronter, informer.
Immigration en Suisse : la fabrique des working poor
Le paysage helvétique subit une transformation silencieuse qui, derrière la prospérité affichée de nos cantons, laisse apparaître une réalité sociale de plus en plus crue.
De Genève à Zurich, ce que l’on observe aujourd’hui dépasse la simple question sécuritaire ou du chenit dans les quartiers pour devenir une véritable mécanique de fabrication de la pauvreté à l'échelle nationale.
En laissant s’installer une population dont le bagage scolaire n’est plus en adéquation avec les exigences d’une économie de pointe, la Suisse crée chaque jour ses propres travailleurs pauvres.
La réussite de notre modèle a toujours reposé sur un investissement massif dans le capital humain. Un résident suisse suit en moyenne quinze ans de scolarité pour acquérir la précision et les compétences nécessaires à un marché du travail parmi les plus compétitifs au monde.
À l’inverse, une part importante de l’immigration actuelle provient de régions où la scolarisation moyenne oscille entre quatre et huit ans.
Ce différentiel de près d'une décennie n’est pas un détail, mais un abîme qui condamne ces nouveaux arrivants à l'exclusion dès leur premier jour.
Dans une administration et une industrie qui se digitalisent, ce manque de bases rend toute mise à niveau non seulement coûteuse pour la collectivité, mais souvent décevante, voire illusoire.
Cette situation est renforcée par le verrou nécessaire des équivalences de diplômes. S’il est fréquent d’entendre parler de gâchis de compétences, il faut admettre que la qualité de l’enseignement ne peut être identique entre un pays en développement et la Suisse, que ce soit pour un médecin ou un ingénieur.
Ces barrières protègent l'excellence de nos prestations, mais elles signifient aussi que le véritable gâchis se situe dans le pays d’origine. Ces nations voient leurs rares cadres s’exiler pour finir, par nécessité de survie, à faire des ménages ou des livraisons sur le sol suisse.
Cette immigration peu qualifiée alimente ainsi une classe de travailleurs actifs qui ne parviennent jamais à l’autonomie financière. Face à des loyers et des primes d’assurance maladie qui prennent l'ascenseur, l’État doit intervenir massivement.
Le soutien passe par des subsides de santé, des aides au logement et un recours toujours plus fréquent aux institutions caritatives comme les banques alimentaires.
Le résultat est paradoxal car la collectivité finit par subventionner indirectement des secteurs économiques qui utilisent cette main-d’œuvre à bas prix, tout en gérant les tensions sociales que cette précarité génère dans l’espace public.
Il devient urgent de sortir du déni et de comprendre que laisser s'installer des individus dont le niveau de formation est deux fois inférieur à la norme locale est une aberration économique.
Ce modèle ne profite ni au migrant, piégé dans une survie permanente, ni à la société suisse dont les équilibres se fragilisent.
Deuxième jour d’audience du procès de l’agresseur d’Alison à la cour d’assises de Bordeaux.
Ce matin, toujours aucune association « féministe » de gauche venue la soutenir.
Il n’y a que le @collnemesis.
Pourtant, Alison a contacté ces associations.
Où êtes-vous quand il s’agit de soutenir les victimes ?
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien �� taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le pr��nom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
🚨Bundesgericht: «Terroristen überwachen ist verboten!»🚨
Die Bundespolizei darf den IS-Anhänger Osamah M. nach einem Gerichtsurteil nicht mehr überwachen.
Osamah M. floh 2012 in die Schweiz und bekam unter einer falschen Identität Asyl. Kurz darauf fing er mit der Planung eines Anschlags an. Dank Investigativarbeit der Polizei konnte der Anschlag gestoppt werden, der Iraker bekam eine Freiheitsstrafe von drei Jahren und acht Monaten.
Das Staatssekretariat für Migration wollte ihn nach seiner Freiheitsstrafe ausweisen. Osamah M. sass für ein Jahr in Ausschaffungshaft, bis das Bundesgericht die Ausschaffung verbot, er wolle «sein Leben nicht verlieren.»
Seit über fünf Jahren lebt er nun in Schaffhausen von Sozialhilfe. Jetzt hat das Bundesverwaltungsgericht ihm sogar Recht gegeben: Das Fedpol muss die Überwachung stoppen – und ihm über 6300 Franken als Parteientschädigung zahlen.
Insgesamt hat er uns Steuerzahlern mindestens über eine Million Franken gekostet.
Ein verurteilter IS-Terrorist wird nicht abgeschoben, lebt auf Sozialhilfe und bekommt sogar noch Geld vom Staat – wie kann das sein? Wo sind wir denn hier gelandet?? @beat_jans
@UDCch Bonne idée ! Mais, faudra voter aussi le budget pour remettre du monde en frontière... Et ça, de votre côté, vous êtes plutôt pour faire des économies sur le personnel fédéral que de rajouter du monde.