Monsieur l’imam,
Votre commentaire dit beaucoup sur votre ignorance historique et votre esprit de revanche.
L’Algérie ne s’est pas « libérée » de la France : c’est de Gaulle qui a donné l’indépendance à l’Algérie, « parce qu’il ne voulait pas que son village devienne Colombey-les-Deux-Mosquées ».
Jamais l’armée de libération algérienne n’a affronté l’armée française : elle est restée, peureusement, l’arme au pied, derrière la frontière, tandis que les terroristes du FLN faisaient sauter des bombes dans les cinémas et dans la rue, tuant des femmes et des enfants. N’est pas le Vietnam qui veut.
L’Algérie n’a pas été pillée, car on ne pille pas des marécages et des étangs. On les assainit, et on en fait des terres cultivables. C’est ce qu’ont fait les Français, venus d’Alsace ou d’ailleurs, souvent au prix de leur vie.
L’Algérie a été colonisée pendant 132 ans par la France, après avoir été colonisée aussi par les Ottomans, les Romains, les Carthaginois, les Espagnols et les Arabes, qui vous ont massacrés et pillés. Pourquoi ne leur reprochez-vous rien ?
Pendant des siècles, les Barbaresques, partis d’Alger, ont écumé les côtes françaises et européennes pour piller, tuer et emmener des femmes et des enfants comme esclaves. Qui doit payer une dette ?
La France a découvert le pétrole et le gaz, qui sont encore aujourd’hui les seuls produits que l’Algérie exporte, et qui permettent de nourrir toute sa population. Qui devrait être reconnaissant ?
Quant aux citoyens français nés ici, parlons-en : on ne devient pas Français uniquement parce qu’on est né sur son sol. Un aigle ne devient pas automatiquement un cheval parce qu’il est né dans une écurie, quand il garde la nationalité de l’aigle, l’amour immodéré des aigles et la haine des chevaux.
La France, c’est une culture, des mœurs, une conception des rapports entre hommes et femmes, une façon de se vêtir et de se comporter — bref, une civilisation à laquelle on s’assimile. Car un étranger qui vient dans un pays et ne s’assimile pas aux mœurs et aux traditions de son peuple n’est qu’un colonisateur. Dont il faut se libérer. C’est justement ce que vos grands-parents ont dit aux Français, n’est-ce pas ?
J'ai passé plus d'heures dans le bureau du juge et des policiers pour des propos que j'avais tenus, que le meurtrier de la petite Lyhanna pour ses crimes.
L’Europe est tellement RICHE de VOTRE argent, qu’elle offre 11 climatiseurs à un service de pédiatrie du Monténégro.
Elle prête 40 millions d’euros pour climatiser un hôpital neuf de 250 lits en Turquie.
Elle cofinance la climatisation des hôpitaux tunisiens de Gafsa et Sidi Bouzid.
Ils financent le confort thermique à l’autre bout du monde, pendant qu’ils expliquent aux Européens qu’ils devraient souffrir en silence et sans clim, parce que ça pollue. Écoutez. ⤵️
🚨MANUEL SCHADWALD: El niño cuya muerte fue filmada en el yate de la élite.
El 24 de julio de 1993, Manuel Schadwald, un niño alemán de doce años, salió de su casa en Berlín. Iba solo. Nunca regresó.
La policía abrió una investigación. En 1998 la cerró sin resultados. Sin cuerpo. Sin culpables. Sin respuestas.
Mientras tanto, en Bélgica y Países Bajos, activistas descubrieron que las pistas llevaban a una red mucho más oscura.
Manuel fue secuestrado y llevado a burdeles de niños en Ámsterdam y Rotterdam. Pero la versión más terrorífica apunta al yate Apollo.
Según testimonios e inteligencia holandesa, en ese velero el niño fue abusado y asesinado mientras lo grababan. Un snuff film real. El cuerpo fue arrojado al mar y el yate limpiado en un puerto militar.
El yate estaba vinculado a Gerrit Ulrich, implicado en el escándalo de Zandvoort (1998). Tras su muerte, la policía encontró miles de imágenes y vídeos de abuso infantil extremo, incluyendo bebés, junto con listas de clientes de varios países.
Una de las personas que investigó esta conexión fue Gina Pardaens-Bernaer, trabajadora social belga. Su trabajo la llevó al material de Zandvoort. Envió copias a Interpol.Recibió amenazas. Su hijo fue atropellado. En noviembre de 1998 dijo: “Con lo que he descubierto, o Bélgica explota o me asesinan”.
Al día siguiente su coche apareció destrozado contra un puente, sin marcas de frenado. La policía lo cerró como accidente. Horas después allanaron el despacho de su abogado. Gina murió.
Su caso se suma a la lista de muertes sospechosas vinculadas a estas investigaciones.
El caso de Manuel está directamente conectado con el caso Dutroux. Las mismas redes. Las mismas acusaciones de protección institucional. Las mismas sospechas de que personas influyentes estaban involucradas y que las investigaciones fueron frenadas cuando apuntaban demasiado alto.
Las autoridades nunca investigaron a fondo las conexiones con el yate Apollo ni con Zandvoort. La policía holandesa dijo que no encontró nada. La policía alemana cerró el caso sin conectar los puntos.Y sin embargo, los documentos existen.
Archivos de inteligencia holandesa hablan de un niño alemán asesinado en un barco y de un caso tapado porque “había personas influyentes a bordo”. Los testimonios detallan hechos y nombres. Gina Pardaens aseguró tener una copia del snuff film. Esa copia desapareció tras su muerte.
Treinta y dos años después, Manuel Schadwald sigue desaparecido. No hay justicia.
Este caso no es solo la historia de un niño que desapareció.
Es la historia de cómo una red de abuso infantil operó durante años en Europa con impunidad. Cómo las investigaciones se detenían cuando llegaban demasiado cerca del poder. Cómo un niño de doce años pudo ser secuestrado, abusado y asesinado mientras alguien lo filmaba… y el sistema decidió que era mejor no mirar.
Manuel quería ir a jugar un día de verano.
Terminó en un yate de la élite, siendo violado y asesinado mientras grababan su muerte.Y 32 años después seguimos sin saber quiénes estaban en ese barco.
La verdad está ahí. En los documentos. En los testimonios. En las conexiones con Zandvoort y Dutroux.
La pregunta ya no es qué le pasó a Manuel Schadwald.
La pregunta es: ¿cuánto tiempo más vamos a seguir permitiendo que estos casos queden archivados mientras los responsables siguen protegidos?
🚨🏥 SIGNALEMENT : Catherine Aldegheri, 55 ans, convertie à l’islam, résidant à Pégomas (06), est adjointe administrative hospitalière à l’Hôpital Clavary, principal site du Centre Hospitalier de Grasse.
📌 Sur son compte Facebook, elle multiplie les publications antisémites, anti-chrétiennes et complotistes. L’une d’elles montre une personne portant une kippa associée aux pires crimes, avant de se conclure par le message : « Dieu est grand, ils vont être détruits, patience », un appel explicite à la destruction des Juifs.
⚠️ Compte tenu de la sensibilité de ses fonctions et de l’accès qu’elle peut avoir aux dossiers des patients, nous demandons à @JeromeViaud, président du Conseil de surveillance du Centre Hospitalier de Grasse, de prendre toutes les mesures qui s’imposent afin de garantir que de tels agissements soient sanctionnés avec la plus grande fermeté.
⚖️🚔 cc @PoliceNationale@prefet06@villedegrasse@Sante_Gouv@stephanie_rist@Association_OJE@LICRA@ActionsAvocats@ObservatoireOjf@fhf_paca