🕯️✝️Pleurs et grincements de dents à #Rwamagana au #Rwanda, dans la famille biologique de #Byringiro tué aux combats à l'est de la #RDC.
Présenté comme déserteur par le @RwandaMoD, Byringiro servait sous le drapeau du #M23.
Homme à poigne et très belliqueux, @PaulKagame mène à l'est du Congo une guerre décriée dans son pays, mais personne n'ose brocher, de peur d'être supprimé, en l'espace d'un cillement!
Le pays est révolté face au drame quasi quotidien des enterrements de ses fils militaires. Que dire des pauvres estropiés! Mais c'est à ce prix que le Rwanda exporte le coltan et autres minerais de sang dans les pays de @EU_Commission
PARLER SANS GANTS ET SANS HYPOCRISIE.
Ce Tweet va friser certaines de mes relations, j’en suis conscient. Mais mon erreur est que je dis toujours ce qui est et ce que je pense.
Beaucoup ici ont connu le nom ‘’ DJADJIDJA ‘’ lors de l’affaire Chebeya entre 2010-2011. Mais laissez moi vous dire que ce nom était connu bien avant par ceux qui ont grandi au Katanga.
La réputation de ce nom laissait à désirer jusqu’au point où les gens identifiaient tout homme méchant par le surnom ‘’ Djadjidja ‘’. Cette métonymie avait bien raison d’être parce que l’homme était d’une cruauté indicible et d’un abus de pouvoir incontestable. Et d’ailleurs en ce temps il n’était que ‘’ commandant Djadjidjà ‘’.
Seuls les Katangais savent la réputation que traînent les noms comme : Djadjidja, bébé Kasanda, Jhon Numbi, Mutombo love etc.
Je sais que c’est pénible de savoir son père dans un milieu crasseux comme la prison. Et je comprends votre sympathie relativement hypocrite envers votre sœur d’ici, mais je vous dis que c’est encore plus insupportable de savoir son proche dans l’au-delà parce que quelqu’un pensait avoir un pouvoir de vie ou de mort sur des gens.
L’homme était sûrement un papa dans sa maison mais dehors c’était autre chose, et personne ne cherche à punir ses enfants pour les erreurs, que dis-je, les crimes de leur père.
Mais sachez que votre tendre père a arraché des vies, a brisé des familles. En son temps, on a été aux chevets de ceux qui pleuraient, on connaît la douleur que ressentaient ces cœurs meurtris.
Le chantage émotionnel et la manipulation des masses que vous faites si bien aux gens sur les réseaux c’est parce que vous aviez fait des bonnes études mais sachez que derrière votre confort social se cache des familles brisées.
Ce n’est pas parce que la justice est malade que tout détenu est innocent.
Kaba kaba est coupable et en prison, pourtant la justice est malade.
J’ai rien contre les Katanga. Je dis juste ce que je pense.
PAIX SUR VOUS.
Je suis un témoin oculaire de ce jour-là. Ce soir-là, vers 19h, j’étais le technicien du jour à la Radio au Mont Goma lorsque Sylvain Buki et les autres sont entrés soudainement dans la cabine. Le régisseur de garde nous avait demandé de céder le micro pour la lecture d’un communiqué de l’armée. Nous avions tous découvert le contenu du communiqué pendant sa lecture…Aucune des personnes présentes ce soir-là n’avait été autorisée à rentrer chez elle pendant 3 jours.
Sylvain Buki Lubangi
L'Histoire retiendra que c'est bien lui qui, à partir de la ville de Goma et sur les ondes de la station locale de la Radio-télédiffusion nationale (RTNC), avait annoncé la destitution du Président Laurent-Désiré Kabila et la mutinerie de la 10ème Brigade, une des meilleures unités des nouvelles Forces Armées Congolaises (FAC) que le Président LD Kabila venait de mettre sur pied, un an seulement après sa prise de pouvoir. Avec cette mutinerie, Laurent Désiré Kabila venait de perdre pas seulement les principales villes de l'est du pays, mais aussi, et surtout, ses meilleurs soldats qu'il avait déployés durant la période mai-juillet 1998 dans cette partie du pays, pour contrer toute velléité (sécessionniste?) de ses alliés.
Nous sommes le 2 août 1998. C'est un dimanche. Vers 9h30, la station locale de la RTNC Goma interrompt ses programmes. Sylvain Buki Lubangi, qui est alors âgé de 27 ans et qui occupe le poste de Commandant de la 10ème Brigade des FAC stationnés à Goma, s'adresse à la population et aux militaires. Buki annoncera, en Swahili, qu'une partie de l'armée venait de décider de déchoir le Président Laurent Désiré Kabila. "Tumeamuwa Kumuondowa madarakani" ("nous avons décidé de le déchoir de son poste"), dira-t-il. Sans nous en rendre compte, ces simples mots annonçaient le début d'une des plus meurtrières rébellions de l'Histoire de la RD Congo, une rébellion qui changea, pendant cinq ans (de 1998 à 2003), le paysage sécuritaire et politique de toute la région des Grands-Lacs (RD Congo, Rwanda, Ouganda et Burundi), et qui aboutit à l'entrée en jeu de quelques pays de la SADC (Angola, Namibie et Zimbabwe).
Les heures qui suivent l'annonce de Sylvain Buki vont voir, à Goma, des centaines de soldats des forces gouvernementales rwandaises franchir la frontière (Grande Barrière) et prendre position à tous les points stratégiques de la ville de Goma. Les forces rwandaises entreront à Goma avec des chars et des pièces d'artillerie, et d'autres iront sécuriser l'aéroport de Goma. Pendant que Goma tombe sans aucune résistance, les unités des Forces Armées Congolaises (FAC) déployées à Bukavu et à Uvira, restées fidèles à LD Kabila, tenteront de résister pendant 2 jours, avant qu'elles ne décrochent entièrement le 4 août 1998. Je suis à Uvira ce 4 août 1998 lorsque, après avoir passé 2 jours enfermés dans nos maisons car les combats faisaient rage entre les pro-LD Kabila et les unités des FAC qui n'avaient pas pris part à la conspiration, nous apprenons que les soldats rwandais viennent d'arriver au bureau du HCR (à quelques mètres de notre résidence). Nous nous précipitons vers le bureau du HCR et constatons effectivement que les militaires rwandais viennent d'investir de nouveau la ville. Grosse déception pour la plupart d'entre-nous. La révolution de l'AFDL qui avait suscité tant d'espoir depuis son avènement un an auparavant devenait désormais une illusion et un lointain souvenir.
Comment en est-on arrivé là? Pour nous qui habitions les villes de l'est du pays durant la période marquant l'an 1 de règne du Président Laurent-Désiré Kabila (vers mai-juin 1998), la tension est palpable. Nos aînés, combattants de la première heure de l'AFDL, désormais basés à Kinshasa, nous font part, de plus en plus, du malaise qui règne au sein du mouvement. Pour eux, les Katangais sont en train de prendre leur place dans le sillage du Président LD Kabila, qui semble ne plus avoir confiance en eux. Ils e sentent écartés et certains profitent d'ailleurs de leurs permissions et congés de reconstitution à Uvira pour ne plus retourner à Kinshasa. Tout le monde comprend que quelque chose se prépare, sans dire concrètement comment cela va se passer.
Entre Laurent-Désiré Kabila et ses homologues Pasteur Bizimungu (Président du Rwanda, à l'époque) et Yoweri Museveni (Président de l'Ouganda), c'est le divorce. Ces deux derniers venaient d'ailleurs de boycotter, le 15 mai 1998, le sommet sur la sécurité régionale initié par Laurent-Désiré Kabila. Ils ne font pas le déplacement de Kinshasa, et le sommet est un fiasco. La tension va monter en début juillet lorsque plusieurs anciens responsables de l'AFDL, proches de LD Kabila, commencent à se replier, progressivement, à Goma, Bukavu et Uvira. En séjour de travail à Cuba les 24 et 25 juillet 1998, Laurent-Désiré Kabila est obligé de rentrer en toute hâte à Kinshasa. Ses services lui auraient fait part d'un coup d'Etat en préparation. LD Kabila rentre au pays le 26 juillet, et dès le 27 juillet, il signe un communiqué, resté historique, qui confirmera son divorce d'avec ses alliés : "[...] Le Président de la République met fin à la mission de coopération des militaires rwandais". Dans ce communiqué, Laurent-Désiré Kabila remerciera ses alliés, tout en leur demandant de regagner, au plus vite, leur pays. Ironiquement, dans le même communiqué, le Président remerciera le Peuple Congolais d'avoir "supporté et enduré aussi longtemps cette présence".
Dès le 28 juillet, le départ des soldats rwandais va s'organiser dans des conditions d'extrême tension, à Kinshasa. On se rappellera encore de cette scène, à l'aéroport de N'djili, où les soldats katangais avaient refusé à James Kabarebe d'embarquer avec sa Mercedes 600 dans l'avion cargo mis à la disposition des militaires rwandais. Ce conflit entre LD Kabila et ses alliés venait d'atteindre un point de non-retour.
Conscient des enjeux autour de la sécurisation de la partie est du pays, Laurent-Désiré Kabila y avait déployé un certain nombre d'unités de la nouvelle armée qu'il venait de mettre sur pied, les FAC (Forces Armées Congolaises). Ces unités avaient été déployées essentiellement à Goma, Bukavu et Uvira, à partir de mars-avril 1998. Laurent-Désiré Kabila ne le sait pas, mais presque toutes ces unités, y compris la fameuse 10ème Brigade, commandée par un de ses frères, Sylvain Buki (originaire du Katanga, comme lui), s'allieront aux instigateurs de la nouvelle rébellion. C'est d'ailleurs pour cette raison que LD Kabila, conscient qu'il ne disposait pas d'armée dans la partie ouest restée sous son contrôle, fera rapidement appel à ses alliés angolais, zimbabwéens et namibiens.
Pendant les 5 ans que durera cette guerre, Sylvain Buki sera le Chef d'Etat-major de l'armée du RDC, l'ANC (Armée Nationale Congolaise). On le voit à l'œuvre à Goma, à Bukavu et à Uvira, aux côtés de Jean-Pierre Ondekane et d'Adolphe Onusumba Yemba. En août 2003, à la faveur des Accords de Paix de Sun City, Joseph Kabila, devenu Président de la République depuis janvier 2001, met en place l'état-major général et le commandement de l’armée congolaise unifiée de la République Démocratique du Congo (les "FAC" devenaient désormais "FARDC"). Une trentaine d’officiers, issus des différentes parties belligérantes, seront nommés aux postes de commandement de l'état-major général des différentes forces de l’armée et des régions militaires. Sylvain Buki, élevé au rang de Général-Major, deviendra Chef-d'Etat major adjoint en charge de l'Armée terrestre (pendant que le Général-Major Amuli Bahigwa du MLC sera nommé Chef d’état-major de la force navale, et Général John Numbi, provenant de l'ancien gouvernement, sera nommé Chef d’état-major de la force aérienne).
Le 4 juillet 2006, Sylvain Buki décède inopinément, à Kinshasa, à l'âge de 35 ans. Selon des sources militaires, une semaine avant son décès, Buki s'était plaint de maux de tête. Le 4 juillet 2006, il s'effondre dans son bureau, à l'Etat-Major général des FARDC, à Kinshasa. Conduit en toute urgence à la Clinique Ngaliema, il sera déclaré mort vers 22 heures, le même soir. Pour bien d'observateurs, le Général-Major Sylvain Buki semblait déjà se rapprocher du Président Joseph Kabila pendant ses 3 ans de fonction, ce qui n'avait pas plu à ses anciens copains du RCD (en effet, par des cadeaux en espèces et en nature, Joseph Kabila avait fini par "retourner" tous les officiers supérieurs issus des composantes jadis rebelles, notamment ceux du RCD et ceux du MLC). Plusieurs théories avaient été développées après son décès, sans que l'on sache les causes réelles de son décès.
Par décret n° 06 du 10 juillet 2006, Joseph Kabila décida d'élever Sylvain Buki au grade de Lieutenant-Général à titre posthume. Lors de ses obsèques, sa dépouille fut exposée au Palais du Peuple de Kinshasa, en présence des Vice-présidents Abdoulaye Yerodia, Arthur Z'Ahidi Ngoma et Azarias Ruberwa.
Comme c’est l’un des vôtres, voilà que vous commencez à nous raconter des absurdités, des histoires invraisemblables. Vous êtes pitoyables, vous et votre bande d’hypocrites et de manipulateurs. Vous avez tous applaudi et vanté ce général, vous nous avez même assuré que les rebelles ne seraient plus un sujet de discussion dans deux jours. Dans vos tentatives de diversion, vous avez oublié que les localités et les cités sont tombées sans combat et que les ordres de retraite ont été donnés par votre CHIKO. Allez donc raconter vos sornettes à Tshisekedi, qui ne connaît pas le terrain et qui préfère entreprendre des voyages touristiques plutôt que de se rendre sur le terrain pour encourager les troupes.
📍Maintenant nos Récoltons les fruits de ce long voyage
🎙La Renégociation Sino-congolais,Sicomines.
🔔Les explications de MFumu Toto face @prince_epenge
📍Soki @fatshi13 ayaka te comment congolais allait savoir que les chinois et le clan kabila Bazo zoba biso?
📣Seuil de recevabilité et d’éligibilité expliquer en Frangala par @ThierryKambundi et D.Manara
🎙Vous pouvez être le meilleur élu dans votre circonscription,mais si au niveau national,votre parti n’atteint pas le seuil d’éligibilité,vous tombez.
⚖️C’est cruel mais c’est la loi
#Guerre_du_M23/#Urgent: c'est une perte incommensurable de plus que les rebelles du #M23_RDF viennent d'enregistrer après la frappe au tout début des affrontements en 2022 à Rumangabo où l'aviation des #FARDC avait frappée sans pitié cette rébellion dont le Puissant Général Mboneza cerveau opérationnel du M23, invalide au point qu'il avait été déclassé complètement du mouvement et du terrain des opérations.
La frappe surprise à distance de l'aviation des FARDC, bien qu'aucun communiqué officiel n'ait été publié, sur la base principale des rebelles du M23 à Kitchanga sur la colline de Saibairo de ce mardi 16/01/2024 a touché mortellement le Puissant Castro Mberabagabo, G2, chargé de Question Humanitaire, relation civilo-militaire, principal financier opaque et un des grands loobyistes du M23.
En outre Castro, les escortes, nos sources affirment 2 autres officiers dont Bahati Eraston ont été blessés gravement et sont dans un état critique.
De #Bunagana jusqu'à #Bwiza, #Kitshanga, les rebelles du M23-RDF sont en deuil.
Restez connecté et abonnez-vous, nous revenons avec détails sur les autres morts et ce qui se préparait dans cette cité de Kitshanga.
@TazamaRDC_Infos
Le Rwanda depuis 1996 à cultivé une ascendence psychologique militaire sur la RDC qui doit être brisée par un déluge de feu sur le territoire exiguë de milles collines.
Le culot a conduit à cet incident se répétera encore et encore tant que la RDC ne lavera l’affront contre son honneur bafoué le 17 Mai 1997.
Ce matin, prie :
Seigneur, je ne suis qu'un petit enfant
Obligé d'affronter Goliath, le géant
Donne-moi ce saint courage
Qui se moque des risques et de l'âge
Pour Ta plus grande gloire
Accorde-moi une éclatante victoire.
#RDC🇨🇩: À ceux qui disent que Kabila avait défait militairement les M-23, je vous prie de suivre cette séquence sur la mort de Mamadou Moustapha Ndala et de comprendre quelque chose.
À ceux qui ne comprennent pas la résurrection du M-23 de suivre aussi.
Il n'a jamais triché avec le destin . Il s'est bâti, brique après brique, à la sueur de son front, par la force de ses mains et de sa tête . Ce qu'on lui a volé, lui reviendra ...
#maloba@nononlandu