Hello @EthanLevins2 and @Bushra1Shaikh I'm waiting for your explanations for why this is a good thing and why she deserves to be flogged into disfigurement.
You both defend the islamic regime and by extension this exact kind of policy.
Why does she deserve this? Tell us now.
I was writing exposes for @News24 when SASCOC maliciously
sued me for R21.1 million. News24 walked away and offered no help. When I started exposing the Lottery corruption for Fin24 - my column was stopped. When SA rugby president, Mark Alexander ‘filed’ a non-existent criminal defamation lawsuit against me - only the Rapport/News24 covered it. It all makes sense now as News24 has been in the ANC’s back pocket!
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Dave: “Hello, caller, you are on the air.”
Caller: “I don’t think billionaires create value.”
Dave: “Okay. What do you mean by that?”
Caller: “Nobody can earn a billion dollars ethically.”
Dave: “Alright. What do you do for a living?”
Caller: “Well, before this, I was a bartender.”
Dave: “Nothing wrong with bartending. Honest work.”
Caller: “Right.”
Dave: “And now?”
Caller: “I work in government.”
Dave: “Okay. So let me get this straight. You're saying Elon Musk, who helped build PayPal, Tesla, SpaceX, and Starlink, has made innovations like online payments, electric cars, rockets, and satellite internet possible, didn't earn his way to being a billionaire?"
Caller: “None of that justifies being a billionaire.”
Dave: “Well, sure sounds like value got created somewhere along the line.”
Caller: “I disagree.”
Dave: “What exactly did you build?”
Caller: “I advocate for economic justice.”
Dave: “No ma’am, I mean actual products.”
Caller: “…”
Dave: “You’re telling me the guy catching rockets mid-air created less value than a person who used to serve mojitos and now votes on spending his tax dollars?”
Caller: “That’s unfair.”
Dave: “What’s unfair is pretending markets are imaginary while cashing a government paycheck funded by the businesses you claim don’t create value.”
Caller: “I’m actually a congresswoman.”
Dave: “Oh Lord. Of course!"
🪫 running out of power
electricity & fuel prices are surging ‼️💔
developed nations demonize Africa's reliance on coal, push self-enriching ESG targets & benefit from financing low carbon emission "deals"
greenwashing has a high price
there's no prosperity without power⚡️⚡️
Exposing the BEE for what it is, is something that should be done in a persistent manner. The ANC political elite will do anything to keep the spotlight from BEE - in order for them and their cadres to enrich themselves.
This article by William Saunderson-Meyer in @Politicsweb is a must-read, detailing some of the extracts of a report on BEE in the mining sector.
Supposedly, this was a confidential report. One can understand why - it is in actual fact an exposé:
It shows that a massive 60% of BEE value were channelled to a mere 46 (!) individuals. The total value being up to R 282 billion.
Basic arithmetic, as @TheJaundicedEye shows, amounts to about R3 billion per individual.
We must continue to shine the light on the darkness of where the cadres operate.
#EndRaceLaws
#ScrapBEE
This is what tends to happen in a collapsing economy. Arcelor Mittal used 10% of Eskom’s daily output. Add to that the factories, refineries, and mines closed in the last five years. Eskom produces less electricity today than in 2010.
South Africans love to celebrate mediocrity