Pourquoi laisse-t-on LFI s'approprier la place de la République un soir de Fête de la musique ?
La place de la République est le coeur battant de la Fête de la musique. C'est une arène emblématique de cette fête populaire. Ce soir-là, ce lieu symbolique ne devrait pas être la tribune d'un parti politique.
Pour LFI, la musique n'est pas une fin, c'est un moyen, au service d'un agenda politique.
Car LFI n'est pas une association culturelle. C'est un parti politique, avec une idéologie populiste, qui divise et antagonise les Français.
Ce concert est légal mais est-il pertinent pour la démocratie ?Aucun parti politique ne devrait pouvoir détourner une fête populaire qui vise à rassembler les Français, pas à les diviser.
Et celui- là , c’est pas un salut de chochotte, un bonjour à la Elon Musk, c’est un vrai salut nazi réitéré . L’extrême gauche antisémite décomplexée .
Quand donnerez-vous une information correcte et objective ? Le Hezbollah poursuit ses attaques sur le nord d’Israël et Israël réagit pour sa défense. 🙏
Barbara Levefbvre face à une commission disciplinaire : un scandale absolu.
Selon nos informations, l’essayiste et chroniqueuse Barbara Lefebvre, professeure d’histoire-géographie dans un collège public d’Île-de-France, comparaîtra le 30 juin 2026 devant une commission disciplinaire du rectorat de Versailles. Malgré d’excellentes notes de ses inspecteurs, elle risque rétrogradation, suspension de traitement ou révocation.
Rien dans sa classe. L’Éducation nationale lui reproche deux faits extérieurs à son métier : ne pas avoir demandé d’autorisation pour ses chroniques aux Grandes Gueules sur RMC (depuis 2019 donc pipeau) et un dérapage verbal le 8 avril 2024. Sur l’agression d’un brancardier par des individus de la communauté des gens du voyage, elle avait déclaré que ces derniers « ne possédaient pas les codes d’une société civilisée ». Ce qui est totalement factuel. Des gens qui cassent tout si on ne leur laisse pas, systématiquement, voler l’eau et l’électricité, n’ont assurément pas les codes !!
Ces propos lui ont valu une condamnation le 15 avril 2026 à 1 000 € d’amende pour injure publique (elle a fait appel). Le rectorat invoque le « devoir de réserve » et argue que l’affaire nuit à la réputation de l’institution, en citant des réactions outrées sur les réseaux, dont un tweet diffamatoire de Danièle Obono.
Un rectorat aux priorités scandaleuses. On peine à croire que cette même institution, celle qui a si gravement failli dans l’affaire Samuel Paty, assassiné en 2020 après avoir été lâché face à la meute islamiste, avec trop peu de soutien et une gestion défaillante des signalements, trouve aujourd’hui urgent de traquer une enseignante pour des opinions exprimées hors classe. Ce rectorat a du sang sur les mains pour son inaction face au réel danger, mais s’acharne sur une voix de droite jugée trop « grande gueule ». C’est innommable. La seule chose qui semble vraiment les faire réagir, c’est l’orientation conservatrice de Barbara Lefebvre. Un procès politique, dtalinien pur et simple, doublé d’une double peine liberticide.
La jurisprudence protège pourtant les « œuvres de l’esprit » des enseignants sur les questions de société. D’autres professeurs interviennent sur RMC sans cette formalité tatillonne. S’attaquer ainsi à l’une des rares voix dissidentes, alors que l’institution est déjà perçue comme un bastion partisan, est totalement inadmissible. Cela envoie un signal glaçant sur la tolérance réelle de l’Éducation nationale.