C'est un poison, une gangrène, un virus, un cancer qui métastase à grande vitesse... et ça va ne faire qu'empirer jusqu'à la présidentielle.
L'hallucinante séquence de ces dernier jours n'est qu'un avant-goût de ce qui nous attend.
Amis, il va falloir lutter pied à pied et ne jamais lâcher un pouce de terrain.
La boucle est bouclée.
Je suis triste de vous l'annoncer : dans 5 ans, l'imprégnation des Français au Cadmium n'aura probablement pas baissé d'un iota.
Pire : il se peut même qu'elle AUGMENTE, tant le populisme politique et la désinformation médiatique se seront ligués pour flinguer l'alerte de l'@Anses_fr - en la détournant et la dénaturant, pour servir leurs agendas.
Le cadmium est effectivement un problème de santé publique : son accumulation tout au long de la vie entraîne des problèmes chez les sujets âgés - atteintes rénales et ostéoporose.
Pour l'éviter, il faut réduire les apports tout au long de la vie.
Deux populations sont à risque, indique l'Anses : les enfants, via une alimentation trop riche en céréales, et les fumeurs, dont l'exposition au cadmium est plus que doublée.
Les populistes de TOUS les partis ont choisi de focaliser le débat sur les engrais. 🚜
Il est vrai que la réglementation française autorise encore 60 mg/kg d'engrais phosphaté épandu, contre 20 mg/kg dans nombre de pays d'Europe. L'Europe prévoir une harmonisation à 20 mg/kg en 2034, on peut décider d'aller plus vite. Aucun problème avec ça. Ce n'est pas le sujet, en réalité...
Car - je suis au regret de vous le dire - cela ne changera pas grand-chose => le cadmium est naturellement présent dans nos roches (et particulièrement en Charente, Champagne, Jura...) 🌍Les retombées athmosphériques (villes, industries) et l'utilisation d'engrais phosphatés ont lourdement contribué dans le passé à agraver les choses.
Mais les pollutions athmosphériques ont quasiment disparu, et l'utilisation d'engrais a été divisée par quatre en vingt ans. Surtout : les engrais marocains, qui représentent 70% du marché en France, se sont déjà adaptés : ils n'exportent plus chez nous que du 20 mg/kg.🇲🇦
Les données de l'INRAE sont claires : le Cadmium représente aujourd'hui moins de 0,1 % du stock total dans les sols utiles aux cultures.
Nos politiques populistes ont flairé le bon filon : faisons un texte sans portée, simple et binaire, qui pourra donner l'illusion qu'on agit.
Faisons-en des caisses : mentons, agitons le spectre du cancer et de la "bombe sanitaire", rafflons des voix... Et surtout, SURTOUT, évitons les sujets qui pourraient VRAIMENT déplaire à nos électeurs. Ne leur demandons PAS de mieux manger, de rééquilibrer leur assiette, d'arrêter de fumer... NON ! Laissons-les croire qu'avec notre loi, le problème disparaîtra de lui-même, sans qu'ils aient à fournir AUCUN effort. Laissons-les croire qu'ils ne sont pas ACTEURS de leur santé, mais les VICTIMES d'un système où des méchants les empoisonnent. 😱
Vous me voyez venir ?
Les fausses informations diffusées en masse ces dernier jours auront un effet certain : celui de RETARDER considérablement la lutte contre la surimprégnation au cadmium.
Car elles ont totalement occulté les mesures qui seraient vraiment efficaces : la lutte contre le tabagisme, y compris passif pour les enfants, et la modification des pratiques alimentaires => moins de céréales, plus de légumineuses, plus de diversification...
La France compte encore 25% de fumeurs. C'était 32% en 2021.
Chez les jeunes, on compte encore 18% de fumeurs quotidiens.
En 2024, en France, 48.8% de la population est obèse ou en surpoids. 🍔
Dans cet article, @BFMTV ne cite pas une seule fois la cigarette comme source principale de surexposition au cadmium.
Pas. Une. Fois.
Contre le nucléaire. Contre les OGM. Contre les engrais. Contre la clim. Contre les lignes TGV et les tunnels ferroviaires. Et contre les retenues d’eau (appelés megabassines pour faire peur).
Une telle obstination dans l’obscurantisme frise le sans-faute.:)
Le Président de Michelin avait alerté l'Assemblée nationale il y a quelques mois : produire en France devient trop cher, et sans changement, il serait obligé de supprimer des emplois.
La réponse des députés a été d'augmenter l'IS. Ces suppressions sont de leur responsabilité
Grand merci à Daniel Siebert, l'arbitre qui aura pesé de tout son poids pour que le #PSG garde son titre. Quelle honte... Alors Ok, les Anglais ont joué la carotte tout le match, perte de temps, simulations, etc. Mais oublier le pénologies sur Madueke, c'est hallucinant. #PSGARS
Imposer unilatéralement des normes et des contraintes délirantes sur l'eau et les phyto à nos producteurs, faire chuter la production.
Interdire l'achat de produits de chez nos voisins.
Nos enfants vont donc manger des poires magiques. Elles n'existent tout simplement pas.
Vous avez très chaud ? Sachez que ça ne va pas s'arranger. L'été sera terrible.
Il faut des mesures d'urgence pour cette vague de chaleur, et les suivantes.
Ce que nous voulons :
- Encadrement du tarif du ticket d'entrée au cinéma
- Gratuité de l'entrée au musée
- Gratuité de l'accès aux piscines publiques
- Protéger les travailleurs, en établissant des seuils de température pour la santé humaine au travail
- Installer la climatisation dans les hôpitaux, les Ehpad, et les écoles
- Accorder aux parents des congés rémunérés pour garder leurs enfants si les écoles sont fermées à cause de la chaleur
- Bloquer le prix de l'eau en bouteille
- Déclarer les canicules comme des catastrophes naturelles, pour protéger les agriculteurs
En bref, voilà ce que nous ferions maintenant, tout de suite, pour vous aider et vous protéger face au moment que nous vivons. Mais à la place, nous avons Lecornu.
Pour améliorer la situation à long terme, il faut aussi agir maintenant : lutter contre les bouilloires thermiques par la rénovation du logement et des bâtiments publics, et végétaliser les villes.
-> La gestion d'entreprise est un art difficile, les salariés-actionnaires de #Duralex l'apprennent à leurs dépens. Je leur apporte tout mon soutien. Le RJ peut-être un tremplin ou à défaut, un espace de respiration et de refinancement.
-> C'est aussi une leçon pour la gôche qui s'était affichée dans l'usine du verrier en blouse de travail ! La coopérative n'est pas une arme fatale. Quand il n'y a pas ou peu de rentabilité, quand la concurrence asiatique est puissante, on peut être en SCOP, ça ne change rien. La trésorerie ne tombe pas du ciel...Mais pour parler de ces sujets, il faut avoir connu le monde de l'entreprise et des marchés!
Faites ce que je dis, pas ce que je fais : édition Pigasse.
Le WSJ révèle que Matthieu Pigasse, dont les médias critiquent Trump en boucle (y compris son intervention au Venezuela) a multiplié les allers-retours entre Paris, Caracas et Washington pour décrocher le contrat du siècle.
Parce que quand Maduro tombe et que 150 milliards de dettes sont à restructurer, Matthieu range ses "convictions" et drague les officiels de Trump à la Maison Blanche.
Les valeurs de gauche ont leurs limites, apparemment🤑
Je rêve du jour où tous les Français réaliseront que si on peine tant à augmenter le net des salaires, c'est que des bonhommes tout gris comme @Eric_R_Lombard font tout pour préserver le système toxique dans lequel ils s'enrichissent depuis toujours. L'ancien ministre n'a jamais pris le moindre risque dans sa carrière, il n'est pas à la hauteur, et il le sait.
Incapable de participer au ressaisissement de notre économie, il fait comme tous les incapables, il désigne un bouc émissaire, le si pratique "capital", tout en prenant bien soin que le sien ne soit pas affecté.
Les patrons n'osent pas parler, il le sait. La France en a fait des souffre-douleur.
Quand j'ai créé ma première entreprise, je m'engageais auprès de mes salariés sur le salaire net, établi sur les compétences et l'expérience. Comme l'immense majorité des patrons de TPE et PME, je ne me payais pas tous les mois. Quand on crée une entreprise, on croit en l'avenir, on mise dessus, on se sacrifie.
Nos acteurs politiques, pour une large partie d'entre eux, sont à mille lieues de savoir ce qu'est l'économie. Ils ressemblent à des coachs en parentalité qui n'ont pas d'enfant, ils ne sont là que pour leur fric à vendre de bons principes.
Ces personnes ne méritent que notre mépris.
Je rêve du jour où tous les Français réaliseront que si on peine tant à augmenter le net des salaires, c'est que des bonhommes tout gris comme @Eric_R_Lombard font tout pour préserver le système toxique dans lequel ils s'enrichissent depuis toujours. L'ancien ministre n'a jamais pris le moindre risque dans sa carrière, il n'est pas à la hauteur, et il le sait.
Incapable de participer au ressaisissement de notre économie, il fait comme tous les incapables, il désigne un bouc émissaire, le si pratique "capital", tout en prenant bien soin que le sien ne soit pas affecté.
Les patrons n'osent pas parler, il le sait. La France en a fait des souffre-douleur.
Quand j'ai créé ma première entreprise, je m'engageais auprès de mes salariés sur le salaire net, établi sur les compétences et l'expérience. Comme l'immense majorité des patrons de TPE et PME, je ne me payais pas tous les mois. Quand on crée une entreprise, on croit en l'avenir, on mise dessus, on se sacrifie.
Nos acteurs politiques, pour une large partie d'entre eux, sont à mille lieues de savoir ce qu'est l'économie. Ils ressemblent à des coachs en parentalité qui n'ont pas d'enfant, ils ne sont là que pour leur fric à vendre de bons principes.
Ces personnes ne méritent que notre mépris.
J'ignore ce qu'est cette "idéologie de la croissance infinie"... Aucun économiste, penseur libéral ou dirigeant politique ne défend "la croissance infinie sur une planète finie" : c'est un épouvantail.
Epouvantail qui permet de clore toute discussion, et de ne PAS s'interroger sur, pêle-mêle, les modalités d'une croissance "durable", l’innovation humaine, la substitution des ressources, la dématérialisation de l’économie, les gains d’efficacité... Bref. Un anathème paresseux. Et décroissant, en fait 😉
Je ne vois rien que de très naturel dans cette tendance générale... L'idéologie de la décroissance a ceci de très confortable qu'elle permet à des pays déclinants, largués technologiquement et sans volonté de ressort, d'habiller leur déclassement d'un vernis de vertu morale.
Les esprits les plus faibles l'embrasseront (et l'embrassent déjà) à pleins bras.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Alerte : Najat Vallaud-Belkacem veut imposer des quotas de logements sociaux OBLIGATOIRES dans TOUTES les communes. La loi SRU impose déjà aux communes d’atteindre un taux de 20 à 25 % de logements sociaux parmi leurs résidences principales. Avec ces dangereux idéologues, qui s'enrichissent sur la misère sociale et le dos de tous les Français, ça ne suffit jamais.
Ce n’est pas du « logement social » qu'ils réclament, c’est une machine à bétoniser le foncier et à importer de l’électorat pour verrouiller leur carrière, le tout en fracturant encore plus notre pays.
Assez ! Cessons d'être dupes. Réveillons-nous, citoyens : stoppons cette folie idéologique avant qu’il ne soit trop tard.
#SRU #LogementSocial #FranceTerreDAsile
Je suis pour la liberté d'expression totale. Que chacun soit libre de dire des bêtises. Comme ça on peut les corriger.
Le tweet de Clémence Guetté sur Mamdani est un cas d'école de foutage de gueule. Démontage.
"En 4 mois, Mamdani a ramené le budget à l'équilibre. De 12 milliards à 0."
D'abord : NYC est légalement obligée de présenter un budget équilibré chaque année depuis 1975 (Financial Emergency Act, après la quasi-faillite de la ville). C'est le 47e budget équilibré consécutif. Présenter ça comme un exploit, c'est déjà mentir par omission.
Maintenant, comment le "trou" de 12 Mds$ a été comblé :
→ ~8 Mds$ d'aide de l'État (Gouverneure Hochul a sorti le chéquier)
→ 1,64 Md$ en repoussant les paiements de pensions de 2032 à 2037
→ 500 M$ d'une taxe pied-à-terre pas encore votée
→ 1,77 Md$ d'économies réelles sur 2 ans
→ Le reste : revenus fiscaux supérieurs aux prévisions
Ce ne sont PAS les finances de la ville qui s'améliorent. C'est Albany qui paye. Les médias locaux (Vital City, THE CITY, NY Focus) appellent ça pour ce que c'est : un bailout de l'État.
Le tour de magie le plus crade : étirer l'amortissement des dettes de pensions sur 5 ans de plus.
Citizens Budget Commission (non partisan) : "un gimmick qui équilibre ce budget sur le dos des futurs New-Yorkais."
William Glasgall (Volcker Alliance) : "Étendre la période d'amortissement crée une dette plus chère que des obligations municipales." Traduction : Mamdani emprunte au taux le plus cher possible pour faire semblant d'équilibrer aujourd'hui.
Andrew Rein (CBC) : "On demande à des gens qui n'habitent même pas encore ici de nous aider à équilibrer le budget."
Ce que Mamdani n'a PAS dit dans sa présentation : son propre budget projette un déficit de 7 Mds$ pour 2028. Les experts disent qu'ils ne se souviennent pas d'un maire qui ait omis de mentionner les déficits futurs. C'est de la com pure.
Et toutes ses promesses de campagne ? KILLED.
- Taxe sur les millionnaires : tuée par Hochul
- Hausse corporate : tuée
- Bus gratuits : tués
- Property tax hike : retirée en panique
Il n'a fait passer aucune de ses idées radicales. Il a juste pris l'argent des autres et pelleté la dette sur 2037.
Ce n'est pas de la "gestion au service des gens". C'est un mirage comptable financé par l'État fédéré et payé par les générations futures.
Quand un politicien socialiste dit "j'ai mis le budget à zéro", vérifie d'où vient l'argent, vérifie les paiements différés, vérifie les déficits futurs, vérifie ce qu'il a abandonné.
La gestion publique honnête, ça ne tient pas dans un tweet de 4 lignes. La propagande, si.
Je suis pour la liberté d'expression totale. Que chacun soit libre de dire des bêtises. Comme ça on peut les corriger.
Le tweet de Clémence Guetté sur Mamdani est un cas d'école de foutage de gueule. Démontage.
"En 4 mois, Mamdani a ramené le budget à l'équilibre. De 12 milliards à 0."
D'abord : NYC est légalement obligée de présenter un budget équilibré chaque année depuis 1975 (Financial Emergency Act, après la quasi-faillite de la ville). C'est le 47e budget équilibré consécutif. Présenter ça comme un exploit, c'est déjà mentir par omission.
Maintenant, comment le "trou" de 12 Mds$ a été comblé :
→ ~8 Mds$ d'aide de l'État (Gouverneure Hochul a sorti le chéquier)
→ 1,64 Md$ en repoussant les paiements de pensions de 2032 à 2037
→ 500 M$ d'une taxe pied-à-terre pas encore votée
→ 1,77 Md$ d'économies réelles sur 2 ans
→ Le reste : revenus fiscaux supérieurs aux prévisions
Ce ne sont PAS les finances de la ville qui s'améliorent. C'est Albany qui paye. Les médias locaux (Vital City, THE CITY, NY Focus) appellent ça pour ce que c'est : un bailout de l'État.
Le tour de magie le plus crade : étirer l'amortissement des dettes de pensions sur 5 ans de plus.
Citizens Budget Commission (non partisan) : "un gimmick qui équilibre ce budget sur le dos des futurs New-Yorkais."
William Glasgall (Volcker Alliance) : "Étendre la période d'amortissement crée une dette plus chère que des obligations municipales." Traduction : Mamdani emprunte au taux le plus cher possible pour faire semblant d'équilibrer aujourd'hui.
Andrew Rein (CBC) : "On demande à des gens qui n'habitent même pas encore ici de nous aider à équilibrer le budget."
Ce que Mamdani n'a PAS dit dans sa présentation : son propre budget projette un déficit de 7 Mds$ pour 2028. Les experts disent qu'ils ne se souviennent pas d'un maire qui ait omis de mentionner les déficits futurs. C'est de la com pure.
Et toutes ses promesses de campagne ? KILLED.
- Taxe sur les millionnaires : tuée par Hochul
- Hausse corporate : tuée
- Bus gratuits : tués
- Property tax hike : retirée en panique
Il n'a fait passer aucune de ses idées radicales. Il a juste pris l'argent des autres et pelleté la dette sur 2037.
Ce n'est pas de la "gestion au service des gens". C'est un mirage comptable financé par l'État fédéré et payé par les générations futures.
Quand un politicien socialiste dit "j'ai mis le budget à zéro", vérifie d'où vient l'argent, vérifie les paiements différés, vérifie les déficits futurs, vérifie ce qu'il a abandonné.
La gestion publique honnête, ça ne tient pas dans un tweet de 4 lignes. La propagande, si.
Jean Luc Mélenchon : "La dette n'existe pas. Mettez tout ça à la poubelle".
La "recette" est connue. Et cela vaut la peine de l'étudier un peu.
Rappel : en Grèce en janvier 2015, le parti Syriza gagne les législatives, avec 36 % des suffrages. Avec à sa tête Alexis Tsipras.
Et Yanis Varoufakis, comme ministre des Finances.
Parmi les points centraux du programme : Syriza veut renégocier la dette publique.
Comme J.L. Mélenchon.
Mais, bien évidemment : crise de confiance. Très vite, plus personne n'a voulu prêter à la Grèce.
Laquelle s'est donc retrouvée illico en faillite absolue : incapable de payer ses fonctionnaires, les retraites, les services publics...
Fin de la plaisanterie. Le pays a finalement dû mendier auprès de ses partenaires de l'UE, et se plier aux exigences de l'Eurogroupe.
Qui a imposé avec une joie sadique un rééquilibrage tragique des comptes publics.
On connaît donc, aujourd'hui, les conséquences de ce que prêche J.L. Mélenchon :
-L'économie grecque s'est contractée d'environ 25 % entre 2008 et 2014. Soit la pire récession parmi les pays développés, depuis la Grande Dépression de 1929.
- Le PIB reste encore aujourd'hui légèrement inférieur à son niveau d'avant 2008. Des dizaines de milliers d'entreprises ont fait faillite.
- Le chômage a explosé : de 8 % en 2008 à un pic de 27-28 % en 2013 (plus de 50 % pour les jeunes). Aujourd'hui, 11 ans plus tard, il reste autour de 9-10 %, bien au-dessus des niveaux pré-crise.
-Les salaires et les retraites se sont effondrés : jusqu'à 40 % de moins dans le secteur public. Les impôts ont augmenté fortement (TVA à 24 %),
- Le pays a connu une explosion de la pauvreté : jusqu'à 22 % de la population à un moment.
-Les services publics (santé, éducation) ont fondu, entraînant une dégradation de l'accès aux soins et une hausse de certaines pathologies.
Il suffit de parler à des Grecs, aujourd'hui.
Ils vous diront la tragédie, qui est encore présente : augmentation des suicides, des troubles mentaux, de la souffrance psychologique liée à l'incertitude et à la perte de revenus.
La société grecque reste marquée par un traumatisme durable.
Et la plaisanterie de la dette a coûté à ce pays plus de 10 années de richesse.
Mais en bon populiste, Alexis Tsipras tente aujourd'hui un retour en politique.
Et l'on a vu récemment des vidéos de Yanis Varouflakis danser comme un fou, dans des fêtes... à Moscou.
J.L. Mélenchon, qui exaltait Varouflakis dans le temps, nous propose donc de suivre le même chemin.
Alors qu'on sait très bien où mène cette "recette".
Résumons : pour dire que la dette "n'existe pas", il faut être totalement, cliniquement fou. Et totalement cynique.
J.L. Mélenchon est fou. Et totalement cynique.