Les ingérences numériques étrangères menacent de plus en plus le débat et la vie démocratique.
Si elles n’ont pas eu d’effet majeur sur les dernières élections municipales, elles laissent entrevoir de lourdes menaces sur l’élection présidentielle de 2027. La vigilance s’impose dès les élections provinciales de Nouvelle-Calédonie en juillet au regard des ingérences que le territoire a déjà connues.
Face à cette menace, nous faisons le choix de la transparence en publiant les rapports présentés aujourd’hui à la presse et aux formations politiques.
Dans les prochains jours, je consulterai l’ensemble des formations politiques pour renforcer nos protections électorales, notamment par de nouveaux référés permettant d’agir rapidement contre les manipulations de l’information.
La confiance dans notre démocratie est à ce prix.
Face au drame qui a bouleversé le pays, nous devons avancer avec gravité, mais aussi avec méthode.
D'abord, la vérité.
Nous ferons toute la transparence sur ce qui s'est passé. De premiers éléments font apparaître des dysfonctionnements mais ce sera aux rapports des inspections Justice, Intérieur et Éducation nationale de le dire.
Ensuite, la responsabilité.
Le premier responsable de cette violence est le meurtrier.
Mais il n'existe pas non plus d'autorité de l'État sans responsabilité. Ce sera aux inspections de déterminer ces responsabilités, tant générales qu’individuelles.
Cela dit, rien ne serait plus injuste que de mettre en cause l'engagement des policiers, des gendarmes, des magistrats et de tous ceux qui se sont engagés pour protéger leurs concitoyens.
Cela ne signifie pas qu'il n'existe pas un sujet de moyens pour la justice. Depuis 2017, son budget a augmenté de plus de 4 milliards d'euros. Cet effort devra se poursuivre.
Enfin, l'action.
– Les 70 000 plaintes en cours feront l'objet d'un criblage systématique afin d'identifier immédiatement les situations les plus à risque.
– Le projet de loi sur la protection de l'enfance sera renforcé par de nouvelles dispositions.
– Un décret sera pris afin de rendre obligatoire la motivation des classements sans suite dans les affaires criminelles concernant des mineurs.
Face à une violence qui progresse dans notre société, nous devons agir avec fermeté, mais aussi avec sang-froid. Il ne s'agit pas de faire une loi à chaque drame. Il s'agit d'adapter nos outils à l'évolution de cette violence et de construire, avec le Parlement, les réponses dont notre pays a besoin.
Affaire Lyhanna : "Les premières remontées de la hiérarchie laissent à démontrer des dysfonctionnements qui n'ont rien à voir avec un problème de moyens. L'engagement n'est pas de traiter les 70 000 plaintes, mais de les cribler." @SebLecornu#QAG
"Je veux redire ma confiance dans les enquêteurs, les policiers, les gendarmes, les magistrats, l'ensemble de ces métiers de justice", déclare @SebLecornu#QAG
Le projet de loi relatif à la protection des mineurs sera inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale le 15 juillet, annonce le Premier ministre @SebLecornu, qui précise que le texte sera "rectifié par un Conseil des ministres"
#QAG
Il y a 82 ans, le Débarquement ouvrait le chemin de la Libération.
Soldats alliés, Français du commando Kieffer, résistants de l’ombre : tous ont servi une cause plus grande qu’eux-mêmes, celle de la liberté. Leur mémoire nous oblige.
Le 6 juin 1944, 177 Français du commando Kieffer ont débarqué aux côtés des Alliés.
Parmi eux, un jeune commando français de 21 ans est blessé dès les premiers instants du Débarquement sur Sword Beach.
Ne pouvant plus se relever, il décide alors d’entonner la Marseillaise pour encourager ses camarades au combat.
Une nouvelle promotion de fusiliers marins portera désormais son nom, celui du Quartier Maître Laurent Casalonga.
Aujourd’hui comme hier, les fusiliers marins et commandos marine servent la France avec courage et dévouement.
La Nation leur exprime sa fierté et sa reconnaissance.
A l’aube du 6 juin 1944, il y a 82 ans, des milliers de jeunes hommes quittaient l’insouciance de leur jeunesse pour entrer dans l’Histoire.
Beaucoup de ces héros ne reverraient jamais leur pays.
Britanniques, Américains, Canadiens, Français du commando Kieffer et tant d’autres ont donné leur vie pour notre liberté.
Leur sacrifice a apporté la paix. Cette paix est fragile.
Faire mémoire, c’est l’honorer. Et l’honorer, c’est la défendre.
Mon épouse et moi avons appris avec beaucoup de tristesse la disparition de Bernadette Chirac.
Première dame, elle a marqué notre Histoire aux côtés du président Jacques Chirac, la vie de la Corrèze où elle était élue, le destin de millions de malades anonymes aussi, grâce à son engagement intime et constant.
Bernadette Chirac a changé tant de vies avec discrétion et obstination. Une grande dame de cœur s’en va. La Nation partage le chagrin de sa famille, de ses proches, de tous ceux qui l’aimaient.
"Il n'y a pas de solutions sans l'affirmation d'un Etat libanais", déclare @SebLecornu, qui ajoute que cette affirmation "passe évidemment par le désarmement du Hezbollah".
#QAG#DirectAN
"Israël doit mettre fin à cette guerre et à l'occupation illégale qu'ils font du territoire libanais", déclare le Premier ministre @SebLecornu.
#QAG#DirectAN
Les images de samedi dernier étaient lamentables.
1/ Nous devons soutenir, quoi qu’il arrive, les forces de sécurité intérieure qui sont chargées d’appliquer les lois de la République.
2/ Près de 900 interpellations ont donné lieu à de nombreuses gardes à vue puis à des déferrements. La justice passera et appliquera la loi.
Mais nous ne pouvons pas en rester là.
3/ Il y a urgence à ce que la représentation nationale examine et vote la loi RIPOST. Je proposerai une session extraordinaire du Parlement début juillet afin que l’Assemblée nationale puisse examiner ce texte dès la semaine du 6 juillet.
Ce texte permettra d’apporter des réponses opérationnelles, notamment sur les tirs de mortiers, les interdictions de stade, le protoxyde d’azote ou encore l’usage de la vidéo algorithmique.
4/ Mais il faut aussi faire évoluer notre approche.
Notre réponse s’est essentiellement construite autour de la sanction pénale.
Or une question simple doit désormais être posée : qui paie ?
Quand un abribus est détruit, quand un commerce est saccagé, quand une voiture est brûlée, quand des équipements publics sont dégradés, ce sont les contribuables et les assurés qui finissent par payer la facture.
Mais notre système ne se retourne pas suffisamment vers les auteurs des dégradations pour recouvrer les sommes dues à la collectivité.
Cette logique n’est plus acceptable, surtout dans un moment où nous devons être économe de l’argent public.
Celui qui détruit doit payer.
Nous devons donc ouvrir sans tabou un nouveau chantier sur la réparation civile.
La responsabilité individuelle ne peut pas s’arrêter à la sanction pénale. L’auteur d’un acte de violence ou de dégradation doit payer les dommages qu’il a causés à la société, par tous les moyens, y compris par le prélèvement de prestations sociales.
Celui qui dégrade doit payer.
L’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi transposant l’accord des partenaires sociaux sur l’assurance chômage.
Les partenaires sociaux, patronats et syndicats, ont trouvé un compromis sur un sujet bloqué depuis des années. Le Parlement l’a transposé.
Cette réforme doit permettre 15 000 retours à l’emploi supplémentaires et jusqu’à 1Md€ d’économies par an.
La France est capable d’avancer lorsque chacun prend ses responsabilités et fait le choix du compromis.
C’est fait : après le Sénat, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi transposant l’accord des partenaires sociaux sur l’assurance chômage.
Cette réforme n’est pas née dans un cabinet ministériel.
Elle est le fruit d’un compromis entre représentants des salariés et des entreprises sur un sujet bloqué depuis des années.
La méthode a changé : au lieu d’imposer, nous avons laissé négocier dans un cadre clair.
Confiance dans le Parlement pour le vote solennel de la semaine prochaine pour conclure cette réforme issue du dialogue social.
Face à la crise énergétique, nous avons fait un choix simple : cibler nos aides pour soutenir l’activité et le travail, et veiller à ce que chaque euro d’argent public soit dépensé utilement.
Depuis mars, les prix de l’énergie ont connu de fortes variations. Le pétrole est aujourd’hui repassé sous les 100$ le baril et les prix à la pompe commencent à refluer. Mais cet épisode doit être replacé dans un contexte de grande volatilité qui impose la prudence.
Pendant ce temps, les aides sont pleinement opérationnelles :
• 439 339 demandes déjà déposées pour le guichet « grands rouleurs », qui permettra aux travailleurs modestes de toucher 100 € dès le mois de juin ;
• ouverture de l’aide aux pêcheurs au 1er juin ;
• revalorisation des indemnités kilométriques des aides à domicile effective dès le 1er juin ;
• poursuite de l’accompagnement des secteurs les plus touchés : transporteurs, BTP et monde agricole ;
• prime carburant totalement défiscalisée et désocialisée jusqu’à 600 € afin que toutes les entreprises puissent aider leurs salariés sans condition.
Chaque secteur a ses réalités. Notre responsabilité est d’apporter des réponses concrètes, de les adapter quand c’est nécessaire et de nous assurer qu’elles produisent des résultats.
Les outils sont en place, accessibles sur https://t.co/eYmIOP9xuU, et ils fonctionnent. Nous continuerons à les ajuster au plus près du terrain pour protéger l’activité et le pouvoir d’achat.