Le 17 mai 2022 à Cannes, pendant que certains célébraient le cinéma, l’Ukraine rappelait au monde que la réalit�� dépasse parfois les scénarios.
En apparaissant en vidéo au Festival de Cannes, Volodymyr Zelensky a rappelé que le cinéma a toujours été une arme contre les dictatures et l’oubli.
« 229 enfants déjà morts. Vous avez vu Boutcha. Vous avez vu Marioupol. Ils ne savent faire que ça : tuer, tuer, tuer. »
Comme Chaplin face au fascisme avec Le Dictateur, il a appelé les artistes et les consciences à ne pas rester silencieux.
« La haine disparaîtra, les dictateurs mourront. »
La salle, debout, applaudit.
Lui, il conclut : "Gloire à l’Ukraine".
Trois ans plus tard, ces mots résonnent toujours.
Parce qu’en Ukraine, la guerre continue.
Et parce que le silence reste le meilleur allié des bourreaux.
#SlavaUkraïni
🇺🇦✍️𝐔𝐍 𝐉𝐎𝐔𝐑, 𝐔𝐍 𝐇𝐄́𝐑𝐎𝐒 :✍️🇺🇦
𝐕𝐨𝐥𝐨𝐝𝐲𝐦𝐲𝐫 𝐕𝐚𝐤𝐮𝐥𝐞𝐧𝐤𝐨
Quand la guerre arrive, il ne fuit pas.
Il reste à Izium, dans une zone occupée.
Il reste pour une seule raison :
👉 son fils, atteint d’autisme.
Il continue d’écrire.
Il tient un journal, malgré la peur, malgré l’incertitude.
Puis il est arrêté.
Enlevé.
Plus tard, son corps est retrouvé dans une fosse.
Son journal, lui, avait été cach��.
Enterré avant son arrestation.
On y découvre ses mots, son quotidien,
et son courage silencieux.
🕊️ Volodymyr Vakulenko n’était pas un soldat.
C’était un père.
Un écrivain.
Un homme resté pour protéger son enfant.
#SlavaUkraini 🇺🇦
💥"Non, ce n’est pas l’Ukraine."
En pleine bataille judiciaire à Londres, Gazprom, via sa filiale Nord Stream AG, vient de dynamiter la version officielle du Kremlin.
L’opérateur du gazoduc Nord Stream, contrôlé par le géant russe, refuse catégoriquement d’accuser Kyiv pour les explosions de 2022.
Motif .... Un chèque de plusieurs milliards en compensation d’assurance.
Moscou hurle au "terrorisme d’État ukrainien" depuis deux ans. Sauf que devant le High Court de Londres, les avocats de Nord Stream AG balayent cette thèse.
Leur argument choc : "Des plongeurs, une petite équipe, des explosifs posés à la main."
Pas d’État, pas de guerre = assurance valable.
Les gazoducs n’étaient "ni en zone de combat, ni des cibles militaires" (sic).
Les assureurs contre-attaquent : pour Lloyd’s et Arch Insurance, l’affaire pue le complot d’État.
"Trop sophistiqué, trop géopolitique" pour être l’œuvre de simples plongeurs.
Leur parade ? Qualifier l’attentat d’"acte de guerre" et ainsi se défausser sur les clauses d’exclusion des contrats.
La Russie accuse l’Ukraine et les États-Unis depuis 2022.
Deux Ukrainiens ont bien été arrêtés en Italie et Pologne… mais Varsovie refuse de les extrader.
Gazprom, lui, préfère sacrifier la propagande du Kremlin pour sauver ses milliards.
Si le tribunal donne raison à Nord Stream AG, Poutine devra avaler sa salive et expliquer pourquoi son propre géant gazier torpille sa version.
Sinon, c’est l’assurance qui rigole, et les contribuables russes qui paieront la note.
À suivre : qui, de l’argent ou de la géopolitique, gagnera cette bataille ? 🤔🍿
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