A rare glimpse into the Rolling Stones’ vaults: “Tell Her How It Is,” an unreleased 1970 track from the Sticky Fingers sessions (originally titled "Potted Shrimps", now with vocals), featuring Mick Taylor’s sharp wah-wah guitar...
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Robespierre est l'instigateur et l’artisan de la Terreur. 👇🏿
Après avoir demandé l’abolition de la peine capitale en 1791 quand il était simple député de la Constituante, Robespierre a organisé la suspension des libertés, l’arrestation massive de "suspects", les premiers procès staliniens avant l’heure et 17000 exécutions + 40000 morts dans les prisons, les massacres et les répressions militaires.
La loi du 22 prairial (10 juin 1794) limite les droits de la défense, supprime les témoins et ne laisse aux tribunaux que deux issues : l’acquittement ou la mort.
La guerre de Vendée (qui ressemble bien davantage à un génocide que la guerre à Gaza) et ses dizaines de milliers de morts, c’est encore lui.
L’utilisation systématique de la violence pour "sauver la République", c’est son œuvre et son seul héritage.
Robespierre est l’ancêtre et le maître à penser de toute dictature contemporaine. Et il a deux amours : « La vertu, sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur, sans laquelle la vertu est impuissante. »
Voilà le tyran, le psychopathe, l’assassin légendaire que les insoumis célèbrent chaque année.
Mélenchon n’est pas un intellectuel.
C’est un acteur de boulevard qui débite des brèves de comptoir devant un public qui confond aisance oratoire et maîtrise des faits.
Son cursus est modeste : bac L en 1969, deux licences (lettres modernes et philosophie) à Besançon en 1972, CAPES de lettres modernes. Enseignant de français dans un lycée technique après un passage comme surveillant et maître auxiliaire.
Pas d’agrégation, pas de maîtrise confirmée, pas de doctorat, pas d’enseignement universitaire.
L’image de « professeur philosophe » est une construction politique, pas un titre académique.
Les erreurs factuelles s’accumulent dès qu’il quitte le registre rhétorique pour l’histoire ou la géopolitique.
Sur la Seconde Guerre mondiale, il a affirmé qu’Édouard Daladier avait fini « collabo » et avait été fusillé. Réalité : Daladier fut arrêté par Vichy pour refus de capitulation, déporté par les nazis, survécut et reprit une carrière politique sous la IVe République. Confusion grossière avec Pierre Laval.
Sur les origines nationales, il répète que « il n’y avait pas de France avant la République ». Cette formule efface un millénaire d’histoire du royaume de France, de ses institutions capétiennes à la monarchie absolue, de sa langue et de sa conscience nationale antérieures à 1789-1792. C’est une thèse idéologique, pas un exposé historique.
Sur les Templiers, en juin 2026, il a déclaré que Jacques de Molay avait été brûlé en présence du roi et du pape et les avait cités devant le tribunal de Dieu. Ni Philippe le Bel ni Clément V n’assistaient à l’exécution du 18 mars 1314 sur l’île aux Juifs. La malédiction spectaculaire est une légende tardive popularisée par les romans de Maurice Druon, non par les chroniques contemporaines.
Sur la Chine et Taïwan, il affirme « Taïwan, c’est la Chine » et que les problèmes de la région relèvent de Pékin seul. Il nie ou minimise les pratiques impérialistes chinoises (militarisation de la mer de Chine du Sud contre l’arbitrage de La Haye, endettement stratégique via les Nouvelles Routes de la Soie, camps du Xinjiang, base de Djibouti). Il concentre le feu sur les « provocations américaines » et prône un « pacte » de coopération. Géométrie variable : l’impérialisme n’existe que quand il est occidental.
Sur le Venezuela, il a qualifié en 2017 le régime de « démocratie plus avancée que la nôtre ». Il attribue la crise humanitaire quasi-exclusivement aux sanctions et à l’impérialisme américain. Or la contraction du PIB (divisé par environ quatre depuis 2013) et l’hyperinflation ont commencé avant les sanctions pétrolières les plus dures, portées par les nationalisations, les contrôles des prix et la dépendance pétrolière non diversifiée. Des millions de Vénézuéliens ont fui. Il continue de défendre la légitimité de Maduro et de qualifier les contestations de « coup » soutenu par Washington. Même sélectivité sur Cuba : en 2011, il refusait de le qualifier de dictature « dans le contexte sud-américain ».
Le schéma est constant. Il mobilise l’histoire et la géopolitique avec l’aisance d’un comédien de boulevard, cite des références, construit des oppositions binaires (impérialisme vs peuples, Occident vs reste du monde).
Mais dès qu’on vérifie les faits primaires : archives judiciaires des Templiers, chroniques du XIVe siècle, données économiques du Venezuela avant 2017, statu quo de facto de Taïwan, rapports sur la mer de Chine du Sud, les approximations et les dénis apparaissent.
Le raisonnement repose sur un filtre campiste : critique systématique de l’Occident et des États-Unis, indulgence ou silence sur les régimes autoritaires qui se revendiquent anti-occidentaux.
L’écart entre l’émetteur et les récepteurs fait le reste. L’auditoire qui prend ces performances pour de la culture profonde confond fluidité rhétorique et rigueur.
@JLMelenchon excelle dans le rôle du tribun érudit. Il ne tient pas celui de l’intellectuel qui soumet ses affirmations à la vérification factuelle et qui accepte de corriger quand les sources contredisent le récit.
C’est du théâtre politique, pas de la pensée.
Le vandalisme présidentiel sur six verrières historiques en parfait état de Notre-Dame de Paris va pouvoir commencer, avec la bénédiction de la Ville et du clergé. 7M€ qui auraient été bien utiles ailleurs.
C’est bizarre, mais les ennemis du patrimoine sont toujours les mêmes !
🇷🇺🧐Today, former Russian Defense Minister Sergei Ivanov died after falling from a window at the age of 73. Once considered one of Vladimir Putin's closest allies and even a potential successor, Ivanov held several of Russia's most powerful positions, including Defense Minister, Security Council Secretary, and Kremlin Chief of Staff. The Kremlin confirmed his death.
« Je pense que les historiens, et moi-même comme les autres, cherchent la vérité. Et je pense que les vérités auxquelles nous aboutissons sont par principe révocables, ce qui implique qu'elles sont liées à des preuves et que ces preuves peuvent toujours être rejetées. Il faut préserver cette fragilité intrinsèque, contre l’hybris de certains historiens. Tout est fragile, pas seulement le passé, mais aussi le monde où nous habitons. On doit prendre soin de tout cela. C'est une forme de respect pour la vérité. Et c'est pourquoi la pratique de l'historien exige autant d'audace que de prudence. Il faut à la fois ne jamais cesser de lancer des hypothèses et toujours vérifier. Mais je pense que cette nécessité de prudence est liée à l'audace, parce que s'il n'y a pas audace, il n'est nul besoin d'être prudent. Encore une fois, sans doute faut-il savoir se dédoubler. J'ai proposé autrefois une analogie entre la méthode historique et la restauration des tableaux. Au XIXᵉ siècle, on tentait de cacher les éléments restaurés, de les fondre dans la toile ; je pense au contraire qu'il faut les souligner, et prêter attention à tout ce qui s'inscrit en pointillé. Il y a des instruments pour ça. »
Carlo Ginzburg (15 avril 1939 - 17 juin 2026)
@claudeai 36/ The tempting shortcut: use AI to verify AI. But the agent and the synthetic auditor share the same training priors. Correlated blind spots propagate unchecked. The system effectively self-certifies its own failures.
Les couts des modèles d'IA deviennent insupportables pour les grandes entreprises (Amazon, Walmart, Cisco, Uber, Meta...) et elles commencent à en limiter l'accès à leurs collaborateurs, ne parvenant pas à en mesurer l'efficacité productive.
En conséquence, ce sont les tokens chinois, moins chers du fait d'une énergie primaire moins élevée, qui raflent la mise.
We created a monster’: companies rein in AI usage as costs strain budgets - https://t.co/Bkpuj7K5kl via @FT
@J_Bardella Votez les sanctions contre la Russie. Là, vous faites juste du blabla pour faire oublier les compromissions avec Poutine de votre parti (je ne parle même pas de l'extrémisme) alors que vous refusez toujours de voter la moindre mesure anti-Kremlin.