🗣️ Mario Balotelli: "Ben çocukken çok hastaydım, durumumuz kötüydü ve biyolojik ailem beni İtalyan bir aileye evlatlık verdi. Yıllarca beni arayıp sormadılar, tamamen yalnızdım.
Ne zaman ki ben futbolcu oldum, Inter'de oynamaya başladım ve milyonlar kazanıp ünlü oldum; işte o gün televizyonlara çıkıp 'Mario bizim oğlumuz, onu çok özledik' diye ağlamaya başladılar.
Bu hayattaki en büyük ikiyüzlülük. Ben sokaklarda ırkçılığa uğrarken, hastanede acı çekerken neredeydiniz? Eğer ünlü bir futbolcu olmasaydım, Brescia’da bir işçi olsaydım yine benim babam ve annem olmak isteyecek miydiniz?
Hayır. Benim tek bir ailem var, o da beni büyüten, bana bakan Balotelli ailesidir. Diğerleri sadece benim şöhretimin peşinde."
@letheoricien228 Leurs gros daron la il a qu’à aller bosser.
Tu peux pas donner 50 euros de plus à un mec qui se casse le dos alors que l’autre se branle à longueur de journée pour 1600 balles
1600 balles quand t’as déjà un nombre d’aide illimités tu vis très bien et même mieux qu’un petit
🚨🇫🇷🚌 ALERTE INFO !
INCROYABLE MAIS VRAI 😨
LICENCIÉ POUR AVOIR RACCOMPAGNÉ DES ENFANTS DEVANT CHEZ EUX AFIN DE GARANTIR LEUR SÉCURITÉ, IL PERD ÉGALEMENT SON PROCÈS AUX PRUD’HOMMES
Damien Tabard, chauffeur de car scolaire, déposait certains enfants directement devant leur domicile aux Billanges (Haute-Vienne) afin qu’ils n’aient pas à marcher seuls sur des routes dangereuses. Mais le conseil de prud’hommes de Limoges vient de lui donner tort, estimant qu’il n’avait pas respecté les consignes de son employeur…
👉 Parmi les enfants concernés figurait notamment une jeune fille de 12 ans qui aurait été contrainte de "marcher 650 mètres dans le noir sur une route communale sans trottoir ni marquage au sol", témoigne sa maman.
Chauffeur depuis 17 ans, Damien Tabard avait reçu le soutien d’une vingtaine de parents venus manifester lors de son audience.
Mais le conseil de prud’hommes a estimé qu’en effectuant ces arrêts non autorisés, il avait bien commis un acte d’insubordination.
Le LICENCIEMENT POUR FAUTE GRAVE a donc été confirmé.
Le chauffeur a annoncé qu’il ne ferait pas appel.
👉 Depuis cette affaire, les arrêts du car scolaire ont été modifiés afin d’améliorer la sécurité des enfants.
QUELLE HONTE ! 😳
BRAVO MONSIEUR POUR VOTRE HUMANITÉ ET VOTRE BON SENS. 👏
(Le Parisien)
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.