On a vrm des expressions loufoques en France beh tien loufoque cest quoi ce mot de gogole et meme gogole cest quoi ca et nom dun chien comment ca Nom dun chien keske cv dire
C’est vraiment nauséabond, la politique française. On est à huit mois de la présidentielle et le sujet, c’est déjà le voile. Encore.
Il y a des enjeux existentiels, géopolitiques, climatiques et sociaux plus importants que jamais. Mais non, le voile, les femmes musulmanes etc.
programme d’aujourd’hui :
- mettre tout mes oeufs dans le même panier
- vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuer
- jeter de l'huile sur le feu
- chercher midi a 14 heures
Un million de voyageurs par jour. La deuxième ligne la plus fréquentée d'Europe. Des trains de plus de 40 ans qui tombent en panne chaque semaine. Et cet été, le cœur de la ligne est purement et simplement fermé.
Le RER B n'est pas une ligne en difficulté : c'est une démonstration. Celle de ce qui arrive quand on fait porter le trafic d'une capitale européenne, ses deux aéroports et ses banlieues les plus denses sur du matériel conçu sous Giscard. Les usagers parlent d'enfer. Les documents officiels, eux, racontent comment cet enfer a été programmé, date par date. Suivez le calendrier, il vaut tous les discours.
D'abord, l'état des lieux, tel que le décrivent les usagers eux-mêmes.
« Les retards sont déjà quotidiens, il y a des pannes de trains chaque semaine car les trains sont à bout de souffle » : la phrase est de la présidente de l'association des usagers, dans la presse. Les rames MI79 et MI84 datent de 1979 et 1984. Plus de quarante ans de service intensif, deux fois l'âge normal d'un train de banlieue, sur la ligne qui relie Charles-de-Gaulle, la gare du Nord, Saint-Michel et Orly : autrement dit, le premier contact de millions de visiteurs étrangers avec la France. La ponctualité ? 86 % en juin, après un « plan d'action » qui l'a péniblement remontée de 85 à 89 %. Détail savoureux relevé par les usagers : elle ne s'améliore vraiment que l'été, quand ils sont en vacances. Cet été justement, la circulation est interrompue entre Gare du Nord et Bourg-la-Reine pour travaux : le centre coupé, c'est toute la ligne paralysée, du nord au sud.
Maintenant, le calendrier de la relève. Accrochez-vous, chaque date est vérifiable.
Les nouveaux trains, les MI20, auraient dû arriver fin 2025. La commande n'a été votée qu'en décembre 2020, quand les rames à remplacer avaient déjà quarante ans, après un report lié au Covid et un recours d'Alstom contre le marché. Puis les glissements se sont enchaînés : 2025 devient 2027, puis un audit commandé par Île-de-France Mobilités annonce septembre 2029. Quatre ans de retard, jugés « inacceptables » par l'autorité organisatrice elle-même, avant qu'un « plan d'urgence » ne promette les premières rames fin 2028. La toute première a été assemblée en mai dernier. Pendant ce temps, les quais de la ligne ont été adaptés il y a deux, trois, quatre ans... pour des trains qui n'existaient pas encore. Les usagers attendent sur des quais rénovés des rames fantômes, dans des trains quadragénaires, et chaque année de glissement ajoute un an d'usure à un matériel que ses propres mainteneurs jugent en fin de vie.
Résumons la mécanique, car elle dépasse le RER B.
Une autorité publique qui attend le quarantième anniversaire de ses trains pour commander leur remplacement. Un industriel national qui ne sait plus livrer dans les délais, ici comme sur le RER NG et le TGV M. Une ligne vitale surchargée qui devra en plus absorber les correspondances du Grand Paris Express. Et un million de personnes, chaque jour, qui paient 90,80 euros par mois pour servir de variable d'ajustement entre une commande trop tardive et une industrie trop lente. Le RER B n'est pas victime de la fatalité : il est victime d'un calendrier, signé, daté, auditée, où chaque retard a un responsable et aucun n'a de conséquence.
Les trains de 1979 rouleront jusqu'en 2029 au moins. Un demi-siècle de service. Quelque part entre l'exploit technique et l'aveu national.
Sources : Île-de-France Mobilités et Alstom (MI20 : commande votée en décembre 2020, 146 rames, 2,5 Mds € ; première rame assemblée le 7 mai 2026 ; première circulation visée fin 2028), audit Ramette (septembre 2025 : livraison estimée septembre 2029, retard qualifié d'« inacceptable » par IDFM), association COURB et presse (pannes hebdomadaires, rames de plus de 40 ans), blog officiel de la ligne B (fermeture estivale Gare du Nord-Bourg-la-Reine, quais adaptés depuis plusieurs années), données de ponctualité (86,2 % en juin ; 85,1 % à 89,3 % après plan d'action).
@SNCFVoyageurs train initial 12476. On nous a dit de quitter Angers par leTER pour Le Mans où les TGV pour Paris Montparnasse nous attendraient. Nous sommes au Mans, 0 information et tous les guichets fermés. Comment finir notre voyage pour Paris?!?
vous savez comment j’ai su ? En fait de base je me suis dit il avait pas fait exprès, puis un jour où il faisait hyper froid et je taffais pas je l’ai attrapé en train d’appuyer avec sa patte sur le bouton et ensuite s’allonger en dessous xptdrrrrrrr
Dingue en fait : E. Macron s'est rendu en Gironde, mais, sauf erreur, n'a :
➡️fait aucune annonce : la situation est cata, mais rien de neuf, zéro, nada, que dalle
➡️pas dit un mot sur le réchauffement climatique qui augmente, aggrave et rend plus fréquent les incendies
Bravo.
Non, @EmmanuelMacron, nous n'allons rien gagner du tout.
Nous avons déjà perdu des dizaines de milliers d'hectares de forêts, des centaines de maisons et d'édifices et tant de faune et de flore.
Les pompiers essaient juste de limiter les dégâts aggravés par votre impréparation.
L'affaire Barbara Butch est un cas emblématique de réécriture du réel, en dépit des faits et des images.
Après 8 jours de délire médiatique, le Parisien dévoile "en exclusivité" la "preuve" du "lynchage" : une bouteille. Une seule. Qui atterrit au pied de la scène.
Après 10 ans de Macronisme, vous n'êtes plus malade mais « consommateur de soin ».
L'idéologie capitaliste où tout devient source de profit et de plus-value jusqu'à la caricature.
La grosse dinguerie.
Il y a un rapport sur le burn-out réalisé par une mission d'information à la suite d'auditions de chercheurs, de médecins, de scientifiques qui devait sortir, 200 pages, 5 mois de travail et tout ça balayé par le centre et la droite.
Un rapport jugé "trop orienté" parce qu'il décrit "une irrésistible crise sanitaire" (cest vrm le terme exact) pour dire que c'est pas quelques individus mais que la souffrance psy au travail est présente de manière structurelle et massive..le rapport parle du fait que c'est lié à la dégradation de tous les facteurs liés à l'environnement, d'intensification du travail, de pratiques managériales verticales et hiérarchiques etc etc
39 recommandations portées par le rapport, aucune n'est retenue et le rapport enterré.
Attends mais c'est pas la plus grosse dinguerie, auditionné par la mission d'information, littéralement le ministre du Travail a déclaré sur ce rapport (vous êtes pas prêts)
" Il n'y a pas de consensus sur ce sujet-là...les organisations patronales, vous l'avez bien senti, ne sont pas très favorables à l'évolution de ce sens-là donc cette condition du consensus n'est pas réunie "
traduisons-le : "Les patrons veulent continuer de détruire la santé mentale des gens donc on ne peut pas les en empêcher vous comprenez."
et le "y a pas de consensus parce que les personnes qui y trouvent leur compte ne sont pas d'accord" c'est quand même fort
Le ministre du travail qui reconnaît en 4k qu'il n'est pas là pour améliorer les conditions de travail des travailleurs, mais pour servir le patronnat.
https://t.co/051fAO7Lu6
https://t.co/aOwcHRIwxH