Excellence Monsieur le Président de la République, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE,
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Ousmane SONKO,
Excellence Monsieur le Président de la République,
Je tiens à vous exprimer ma plus profonde reconnaissance pour la haute confiance que vous m’avez accordée en me confiant le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique.
C’est avec une sincère gratitude et une grande humilité que je m’acquitte aujourd’hui de cette noble charge, au terme de mes fonctions au sein du Gouvernement de la République.
Cette marque de confiance a constitué, à chaque instant, une source de motivation et d’engagement total au service de la Nation.
À vous, Monsieur Ousmane Sonko, désormais Président de l’Assemblée nationale, je souhaite exprimer ma vive gratitude pour la confiance et la qualité de la collaboration que nous avons partagée au sein du Gouvernement, ainsi que pour votre soutien constant dans l’exercice des missions qui m’étaient confiées.
Tout au long de mon mandat, j’ai servi avec loyauté, intégrité et dévouement, plaçant en toute circonstance l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute autre considération.
Parmi les chantiers majeurs réalisés, je tiens à souligner la mise en œuvre du New Deal Technologique, initiative structurante qui a jeté les bases d’une véritable souveraineté numérique nationale.
Ce programme ambitieux a permis de renforcer considérablement l’infrastructure technologique du pays, de stimuler l’innovation locale et d’œuvrer à l’inclusion numérique de tous nos concitoyens, repositionnant ainsi le Sénégal comme un acteur de référence dans l’économie numérique africaine.
Les réformes engagées dans les domaines du numérique, de la connectivité et de la transformation digitale demeureront, j’en suis convaincu, des piliers essentiels du développement de notre pays.
Je forme les vœux les plus sincères pour que le nouveau Gouvernement, sous votre haute autorité, Excellence Monsieur le Président de la République, poursuive avec succès les réformes initiées et réponde pleinement aux aspirations légitimes de nos compatriotes.
Vive la République du Sénégal
Vive PASTEF
Alioune SALL
Ministre sortant de la Communication, des Télécommunications et du Numérique
Alhamdoulilah Ala Kouli Hal.
Louanges à Allah, Le Clément, Le Miséricordieux. Paix et Salut sur le Prophète Muhammad (PSL).
Pensées pieuses pour mes défunts parents pour les valeurs qu’ils m’ont inculquées notamment de loyauté, de dignité et du travail bien fait, valeurs qui auront guidé chacun de mes pas au service de la Nation.
Mes chers compatriotes,
Au terme de plus de deux ans de service au sein du Gouvernement de la République du Sénégal, je tiens à exprimer ma profonde reconnaissance à ma famille, à mes proches, ainsi qu’à toutes celles et tous ceux qui m’ont accompagnée par leurs prières, leur confiance et leur soutien indéfectible.
J’ai eu l’honneur d’être convoquée dès ce mardi 26 mai 2026 par la Présidence de la République, pour une consultation dans le cadre d’une reconduction au sein du Gouvernement. J’ai toutefois décliné cette démarche à titre individuel, invitant respectueusement à ce que mon parti, PASTEF – Les Patriotes, soit directement contacté, dans la fidélité aux règles qui régissent notre formation et au respect de notre discipline collective.
C’est avec un sentiment d’honneur, de gratitude et de devoir accompli que je me retire aujourd’hui de la responsabilité qui m’avait été confiée à la tête du Ministère des Pêches et de l’Économie maritime.
J’exprime ma gratitude à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République, pour la confiance qu’il a bien voulu placer en ma personne.
J’adresse également mes remerciements les plus sincères à Monsieur Ousmane SONKO, Président du Parti PASTEF – Les Patriotes, alors Premier Ministre et aujourd’hui Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, dont la vision, l’engagement patriotique et le leadership ont impulsé une dynamique nouvelle dans la conduite des politiques publiques de notre pays.
Ma reconnaissance va aussi aux cadres et agents du Ministère, aux professionnels du secteur maritime, aux pêcheurs artisanaux, aux femmes transformatrices, aux acteurs portuaires, à nos partenaires techniques et à l’ensemble des communautés côtières, qui ont porté cette mission avec engagement, loyauté et patriotisme.
Durant ces deux années, nous avons œuvré sans relâche pour repositionner durablement l’économie maritime comme un levier stratégique de souveraineté, de croissance et de création d’emplois. Aux côtés de tous les acteurs, nous avons engagé des réformes structurantes pour améliorer la gouvernance maritime, renforcer nos infrastructures portuaires et de pêche, accompagner les professionnels du secteur, promouvoir une exploitation responsable de nos ressources marines et défendre avec fermeté les intérêts stratégiques du Sénégal dans son espace maritime.
Cette mission aura été, avant tout, une expérience humaine et patriotique exceptionnelle, marquée par le don de soi pour la patrie, le sens du sacrifice et l’attachement aux valeurs du Jub, Jubal, Jubanti, au service exclusif des Sénégalaises et des Sénégalais.
Aujourd’hui, cette page se referme. Je retournerai dans nos amphithéâtres, auprès de nos étudiants, pour continuer à transmettre, à former et à préparer celles et ceux qui bâtiront le Sénégal de demain.
Mais qu’il soit clair que mon engagement au service du Sénégal ne s’interrompt pas : il se poursuivra, avec la même loyauté, la même foi et la même détermination, partout où l’intérêt supérieur de la Nation l’exigera, dans la fidélité à ce don de soi pour la patrie qui aura guidé chacun de mes pas à travers notre parti PASTEF – Les Patriotes.
Que Dieu protège le Sénégal, bénisse son peuple et guide ses dirigeants.
En marche vers le Congrès du 06 juin 2026.
Dr Fatou DIOUF.
En quittant aujourd'hui mes fonctions de Ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération, je ressens avant tout de la gratitude envers le Président de la République Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier Ministre et Président de l’assemblée Nationale Ousmane Sonko pour la confiance qui m’a été faite et l’opportunité qui m’a été donnée de servir le Sénégal au gouvernement.
Au cours de cette mission, nous avons contribué à poser plusieurs jalons importants pour l'avenir :
- l'élaboration et la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050 dans sa déclinaison quinquennale 2025-2029.
- la Stratégie nationale de développement du secteur privé et de promotion de l’investissement, notamment à travers des identités remarquables.
-La stratégie nationale de coopération économique et financière
- le renforcement de la transparence et du débat macroéconomique dans le respect des principes de souveraineté.
- la promotion des partenariats public-privé notamment par le recyclage d'actifs ;
- le développement d'approches innovantes de financement du développement, notamment à travers la diaspora ;
- la consolidation d'une vision territoriale fondée sur le potentiel de nos pôles de développement, de leurs villes épicentres, et leur jumelage avec des partenaires.
Ces chantiers ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent au Sénégal et devront continuer à être portés et enrichis par ceux qui ont aujourd'hui la responsabilité de conduire l'action publique.
Pour ma part, je demeure fidèle aux convictions qui m'animent depuis de nombreuses années : la liberté économique, la responsabilité, la discipline macroéconomique, l'initiative privée, la concurrence, l'innovation et la souveraineté économique.
Les fonctions publiques passent. Les idées demeurent.
Je continuerai à servir le Sénégal avec la même énergie, la même liberté d'esprit et la même confiance dans les capacités de notre peuple.
Moom sa bopp. Menel sa bopp.
Librement
J’ai eu l’insigne honneur d’occuper, 26 mois durant, le poste de Secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’Extérieur. Ce lundi 1er juin 2026, je quitte mes responsabilités avec le sentiment du devoir accompli.
À ma nomination, beaucoup de mes frères et sœurs de parti, connaissant mon travail au sein de notre formation politique, s’en étaient indignés. Pour eux, je méritais un ministère de plein exercice. Je leur avais répondu ceci : « Ce n’est pas le portefeuille qui est important, mais le contenu qu’on y met. Si ce poste est considéré comme petit, je le rendrais grand ».
Avec humilité, je peux affirmer que nous avons tenu promesse. En peu de temps, nous avons réalisé des avancées majeures et posé les bases de réformes structurantes pour nos compatriotes établis à l’étranger.
Je n’ai eu de cesse de répéter que 2026 serait l’année des Sénégalais de l’extérieur car nous allions apporter des réponses durables à leurs principales préoccupations. Aujourd’hui, plusieurs projets stratégiques sont devenus une réalité ou sont prêts à être déployés : la Journée nationale de la Diaspora désormais inscrite dans l’agenda républicain ; la digitalisation des services consulaires à travers le projet e-Consulat ; l’assurance rapatriement de corps ; les nouvelles cartes consulaires ; les Cités de la diaspora en cours d’érection ; le programme « Jariñ sa réew » ; le Club des investisseurs de la diaspora, et bien d’autres initiatives.
Celui à qui il revient désormais la charge de répondre aux besoins des Sénégalais de l’extérieur héritera ainsi d’une vision claire, d’outils modernes et de projets structurants. Il lui appartiendra de poursuivre cette dynamique, de rester à l’écoute de nos compatriotes vivant à l’étranger et de mener ces projets jusqu’à leur concrétisation.
En tant que Sénégalais ayant vécu de longues années dans la diaspora, mon rêve a toujours été de revenir servir mon pays. Bien avant l’avènement de Pastef au pouvoir, je m’étais fixé l’objectif de rentrer définitivement au plus tard à l’âge de 50 ans. Mon ambition était simple : servir mon pays à travers l’exercice d’une fonction publique ou grâce à une activité privée.
L’accumulation de richesses n’a jamais été le moteur de ma vie. Je considère avoir acquis le nécessaire à 40 ans. Je voulais, plus que tout, rendre à cette nation une partie de ce qu’elle m’a donné en contribuant à son développement économique et social. Imaginez donc ma joie lorsque, l’année dernière, j’ai célébré mes 50 ans en servant mon cher pays par le biais du Gouvernement. À cet instant précis, j’ai eu le sentiment que le rêve de toute une vie venait de prendre corps.
Cela dit, je prends l’engagement solennel, pour le restant de mon existence, de continuer à servir le Sénégal, ce pays que j’aime du plus profond de mon cœur.
Que les circonstances me permettent ou non de le faire en occupant de hautes responsabilités dans l’État, cet engagement demeurera intact parce que j’ai l’intime conviction que telle est ma mission sur terre.
Vive la diaspora sénégalaise.
Vive le Sénégal.
Et que Dieu continue de guider et protéger notre chère nation.
#amadouchérifdiouf #Pastef #senegal
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
Alhamdulilah
Je rends grâce à Dieu, le Tout-Puissant, et exprime ma profonde gratitude au peuple sénégalais pour sa confiance constante et ses attentes légitimes. C’est également un honneur d’avoir servi mon pays au sein du gouvernement d’un homme avec qui nous partageons les mêmes idéaux d’un Sénégal souverain, juste et prospère. Je tiens ainsi à remercier le Président Ousmane Sonko pour la confiance qu’il m’a accordée en m’intégrant à son gouvernement, une responsabilité que j’ai exercée avec loyauté, rigueur et sens du devoir.
Je renouvelle ma fidélité, ma loyauté et mon engagement à notre wasila en politique pour la poursuite de cet idéal de transformation du Sénégal.
#FocusSonko2029
Gloire à Allah, le tout puissant.
Chers compatriotes,
Mes sincères remerciements vont à l’endroit de son Excellence Monsieur le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar FAYE et de son ancien Premier ministre Ousmane SONKO , pour la confiance qu’ils m’ont accordée en me plaçant aux plus hautes fonctions de l’État pour servir mon pays.
J’ai eu l’honneur d’exercer les fonctions de ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique avec rigueur, engagement et dévouement au service exclusif de la Nation. Certes, tout n’a pas été parfait, mais ensemble, nous avons impulsé une dynamique fondée sur des valeurs cardinales: l’ordre, la discipline, la sécurité, la citoyenneté..
En si peu de temps, nous avons constaté une réelle adhésion des populations à ces principes, qui constituent le socle de tout développement. Je quitte ce département avec honneur et fierté au regard des avancées réalisées et des réformes engagées.
Je tiens également à remercier l’administration territoriale, les forces de défense et de sécurité, tous mes collaborateurs, ainsi que le peuple sénégalais pour la confiance, le soutien et l’accompagnement dont j’ai bénéficié tout au long de cette exaltante mission.
Je continuerai, avec la même détermination, à servir mon pays et à demeurer attaché aux principes et aux valeurs patriotiques qui fondent mes convictions et qui constituent le ciment de notre belle République.
Vive le Senegal 🇸🇳
Vive la Patrie.
Au terme de mon engagement gouvernemental de deux (2) ans, un (1) mois et vingt-deux (22) jours, à la tête du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage, du 05 avril 2024 au 1er juin 2026, je rends grâce à Allah (SWT) pour Son infinie miséricorde et pour l’honneur qu’Il m’a accordé de servir mon pays.
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à Son Excellence le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, ainsi qu’au Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, pour la confiance qu’ils m’ont témoignée en me confiant cette haute responsabilité au service du Sénégal.
Je tiens également à préciser que j’ai été contacté dès le mardi 26 mai dans le cadre d’une consultation relative à ma reconduction, ce qui témoigne de la qualité des relations de confiance et de considération mutuelle entretenues tout au long de cette mission.
Mes remerciements les plus sincères vont à mon collègue et frère, le Ministre Secrétaire d’État aux Coopératives et à l’Encadrement Paysan, Dr Alpha Bâ, pour sa franche collaboration, son engagement et son esprit d’équipe exemplaire.
J’adresse également ma reconnaissance au Secrétaire général du ministère, à l’ensemble des membres de mon cabinet, aux directeurs généraux, directeurs nationaux, coordonnateurs de projets et programmes, ainsi qu’à tous les agents du Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage. Je les remercie pour leur accueil chaleureux, leur professionnalisme, leur loyauté et leur soutien constant durant toute cette période.
Je voudrais aussi saluer et remercier les producteurs, les éleveurs, les organisations paysannes, les coopératives agricoles communautaires, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé, ainsi que tous les acteurs du monde rural qui ont contribué, chacun à son niveau, à la mise en œuvre de notre vision commune pour une agriculture plus performante, une souveraineté alimentaire renforcée et un élevage davantage valorisé.
La réussite des missions qui nous ont été confiées a été rendue possible grâce à l’engagement exceptionnel des femmes et des hommes du ministère, ainsi qu’au travail remarquable de mon cabinet, dont le dévouement n’a jamais fait défaut.
Je formule mes vœux les plus sincères de réussite à la nouvelle équipe gouvernementale. Que Dieu l’assiste dans l’accomplissement de sa mission au service exclusif du peuple sénégalais.
Pour ma part, je retourne désormais à mes activités professionnelles et entrepreneuriales, avec la même passion pour le développement de notre pays, la même foi dans son potentiel et la même volonté de contribuer à son émergence.
Je demeure convaincu que le Sénégal dispose de toutes les ressources humaines, naturelles et intellectuelles nécessaires pour atteindre ses ambitions de souveraineté et de prospérité.
Alhamdoulilah. Ala kouli hal.
Dr Mabouba DiagneAncien Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage
🔴: LES IMAGES DE LA PRIÈRE AÏD AL-FITR À LA GRANDE MOSQUÉE DE TOUBA SOUS LA PRESENCE DU KHALIF GÉNÉRAL DES MOURIDES SERIGNE CHEIKH MUHAMADOUL MOUNTAKHA MBACKÉ ( yàlna fi yag lol teeh weer )
Waxi Seriñ Muntaxaa bi mu naan : "Sëriñ (Xaadim Rasuul) bi, bi nu kay gis ba bi nu kay noppi a gis, ci boroomam rekk la nekk."
Lu yéeme a ngi noonu !
Sëriñ Tuubaa Kenn la de 😭
Aujourd'hui marque le début d'une nouvelle année scolaire pleine d'espoir et de réussite ! À tous les élèves du Sénégal, je souhaite une rentrée inspirante et enrichissante et une année scolaire pleine de succès.
Que votre détermination et votre passion vous mènent vers de grands accomplissements. Ensemble, construisons l'avenir de notre nation en investissant dans l'éducation!📚