Trois réacteurs nucléaires ont été arrêtés à Cattenom et Chooz en ce début de mois d’août à cause de la baisse du débit des cours d’eau les alimentant.
Dans le cas de Chooz, c'est le respect d'un accord franco-belge sur le partage des eaux de la Meuse qui a conduit à l'arrêt des réacteurs lorsque le débit est passé sous un seuil défini.
À Cattenom, malgré un dispositif de compensation de l'eau consommée, la baisse du débit de la Moselle a également nécessité l’arrêt préventif d’un réacteur afin de préserver les autres usages. En parallèle, cet arrêt permet aussi de garantir le fonctionnement d’une unité en circuit fermé sur la retenue d’eau accolée à la centrale malgré les restrictions de pompage sur la Moselle.
A noter que ces arrêts n'ont pas remis en cause l'équilibre du système électrique français, qui est resté largement exportateur. Pour exemple, d’après les données de RTE, la France a exporté pendant la journée du 5 août 233,3 GWh d’électricité, soit environ 17 % de la production totale d’électrons ce jour.
📰 Plus de détails dans la hashtag#RGN : https://t.co/0P13fBssms
J'étais interrogée hier par @LCI sur l'impact de la canicule sur la production nucléaire. J'ai rappelé que la France produit en ce moment bien plus que ce qu'elle consomme: elle exportait 20% de sa production le matin auprès des pays voisins. Des solutions existent pour, si nécessaire, réduire à l'avenir l'impact de la canicule.
Le Danube connaît actuellement un étiage historique qui impacte le fonctionnement de la centrale hongroise de Paks.
Si le débit du fleuve est largement suffisant pour assurer la sûreté des réacteurs, le problème vient de la cote d’eau, actuellement trop basse pour assurer le fonctionnement des pompes de refroidissement.
« Le niveau de l’eau du Danube est actuellement inférieur de 28 cm au précédent niveau record de 2018 », précise l’exploitant.
L’abaissement du niveau d’eau est lié à deux facteurs principaux : l’approfondissement du lit du fleuve, lié à des campagnes de dragage et à un faible dépôt sédimentaire, ainsi que l’absence de crues importantes lors de la saison hivernale.
L’Autorité hongroise de sûreté nucléaire insiste sur le fait que ces réductions de puissance et ces arrêts relèvent du respect des procédures d’exploitation, et non d’un incident de sûreté nucléaire : « Cette opération est sans incidence sur la sûreté nucléaire et l’environnement. »
📰 À lire dans la RGN : https://t.co/gN7fnasPg4
🎥 Une centrale nucléaire naît bien avant le premier coup de pelle.
La nouvelle #RGN est consacrée à la #R&D, moteur de la relance nucléaire : entretien avec Anne-Isabelle Étienvre, reportage au #RJH, données expérimentales, Inde, Cossen, architecture des #SMR…
Bonne découverte !
Les incendies en Gironde relancent une question légitime : les centrales nucléaires sont-elles protégées contre les feux de forêt ?
À travers l'exemple du Blayais, la RGN explique comment ce risque est intégré à la sûreté des installations : prévention, débroussaillage, coopération avec les SDIS et situation actuelle de la centrale.
👉 https://t.co/0RESbVTJaL
#Nucléaire #SûretéNuclé #RGN #Incendiesdeforêt #Gironde #Bordeaux
OSGE sollicite un contrat pour différence (CfD) au gouvernement polonais pour financer un programme de 14 petits réacteurs modulaires
#SMR#Pologne#RGN
https://t.co/ZrzPS6UXMU
Le nucléaire maritime passe à la vitesse supérieure en Europe.
Sept mois après leur déclaration commune au World Nuclear Exhibition, les industriels du nucléaire et du maritime créent Neumar, une association destinée à structurer une véritable filière européenne.
Objectif : développer les applications nucléaires maritimes, faire évoluer le cadre réglementaire et accompagner le déploiement des SMR pour les navires, les ports et les zones côtières.
https://t.co/4FQ12ot17e
🪄En physique nucléaire, certains noyaux sont dits « magiques ».
Leur stabilité est exceptionnelle. Une propriété essentielle pour comprendre la radioactivité ⚛️, la formation des éléments dans les étoiles ⭐, ainsi que les expériences menées dans les accélérateurs de particules 🌀.
📖 Petit tour d'horizon de cette curiosité dans notre article #VosQuestions de la page #Académie235 : https://t.co/VCiEgmApC3
#science #physique #atome #nucléaire
Interrogée lundi matin 7h35 par @SudRadio sur les conséquences de la canicule sur les centrales nucléaires. 41 réacteurs sur le réseau, 3 arrêtés pour respect de la réglementation environnementale. La France exportait 20%+ de sa production. Aucune difficulté d’approvisionnement.
Décarbonation, sécurité d’approvisionnement, souveraineté énergétique, électrification de l’industrie et des usages : l’Europe doit répondre simultanément à tous ces défis.
Invitée de @lecrayonmedia , @ValerieFaudon , déléguée générale de la @SFENorg, rappelle le rôle essentiel du nucléaire pour construire un système électrique bas carbone, robuste et compétitif, en France comme dans toute l’Europe.
Un débat important et sans détour sur notre avenir énergétique.
Merci au Crayon pour cette invitation !
▶️ https://t.co/QDRCCwOebT
#Nucléaire #Énergie #Décarbonation
🔬 Nouveau soutien européen pour la médecine nucléaire.
La Banque européenne d'investissement accorde un prêt de 125 M€ à @OranoMed afin d'accélérer le développement industriel de ses thérapies alpha ciblées au plomb-212 contre le cancer.
➡️ Notre article : https://t.co/QkFSXj0HqQ
#Nucléaire #MédecineNucléaire #RIV #Innovation #Santé #Europe #OranoMed
🇺🇸 L'uranium américain est de retour.
En 2025, la production d'uranium aux États-Unis a bondi de 150 %, tandis que la production de concentré a été multipliée par trois.
Un rebond spectaculaire, porté par les politiques de soutien au nucléaire et à la souveraineté énergétique… mais qui reste encore loin des niveaux historiques.
➡️ À lire sur https://t.co/XgOAGmW41T
https://t.co/4tJhjxK7rk
#Nucléaire #Uranium #Énergie #USA
🌡️ Canicule de juin : malgré une forte demande, une production éolienne en berne et des contraintes ponctuelles sur certains réacteurs, la France est restée exportatrice d'électricité.
Le nucléaire a joué son rôle de socle pilotable et bas carbone pour traverser cette « Hitzeflaute » européenne. @ValerieFaudon
https://t.co/mhjAaqqdHt
Conçu en moins d’un an, le premier centre de fabrication additive de @Framatome_ est désormais opérationnel à Romans-sur-Isère.
Équipé de deux technologies complémentaires d’impression 3D métallique, il promet de réduire les délais de fabrication de certaines pièces, d’améliorer la réactivité industrielle du groupe et de diminuer l’empreinte carbone de leur production.
« La fabrication additive n’est pas destinée à remplacer toutes les opérations de fonderie, mais quelques pièces spécifiques sur lesquelles nous pouvons avoir des gains industriels en termes de temps, de coût, d’émissions de CO2, de gestion de stock, de souveraineté… », liste Mohamed Zouari, responsable du site.
A lire dans la #RGN : https://t.co/KapqneE7cR
⚡« 51 TWh - c'est le niveau record du solde des exports d'électricité français au premier semestre 2026 », se félicite Thomas Veyrenc, Directeur général économie, stratégie et finances chez RTE.
La France exportait sur une année ENTIÈRE 55,7 TWh en 2019, ou encore 50,3 TWh en 2023. Ce qui prenait auparavant 12 mois est aujourd'hui réalisé en 6. Après les records historiques de 2024 (89 TWh) et 2025 (92,3 TWh), l’Hexagone semble en passe d’établir une nouvelle référence en 2026.
A lire dans la #RGN : https://t.co/E3bw60wBQK
🇺🇸 Et de trois !
Après Antares Nuclear et Valar Atomics, le microréacteur Unity de Deployable Energy a atteint la criticité.
🎯 Pari réussi pour le DOE : trois réacteurs avancés critiques en un an.
#RGN#AMR@GovNuclear
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Le Département de l'Énergie américain (DOE) des Etats-Unis lance un nouveau dispositif de soutien financier : 17,5 milliards de dollars de prêts destinés à la chaîne d'approvisionnement nucléaire américaine.
#RGN#DOE
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À un an de la présidentielle de 2027, les principaux partis commencent à dévoiler leur vision de la politique énergétique.
Tous misent sur une électrification croissante de l'économie. Mais sur le nucléaire, les lignes de fracture restent profondes.
https://t.co/TBuLp7nCIo
Lors du dernier épisode de fortes chaleurs, @EDFofficiel a temporairement réduit la puissance d'environ 5,5 GW, soit 8,7 % du parc nucléaire français.
Ces réductions ne sont pas dues au fait que les réacteurs ne supporteraient pas la chaleur. La raison est ailleurs : ces baisses de puissance permettent de respecter les limites réglementaires sur les rejets thermiques afin de protéger la biodiversité des cours d'eau.
A lire dans la #RGN : https://t.co/69SLs87dHN
🚨 EDF s'associe à Holtec au Royaume-Uni.
Les deux entreprises veulent construire jusqu'à quatre SMR-300 sur le site de l'ancienne centrale à charbon de Cottam.
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