@LiveDjib@US_Emb_Djibouti S'il vous plaît, vérifier vos écrits dans vos publications avant de les posté. Il est extrêmement important de soigner grammaticalement vos écrits car vous représenté notre image (je parle bien sûr de Djibouti) a l'échelle tant nationale et internationale dans le secteur du média
🇸🇦 🛬 🛂 | Le bureau de contrôle des passeports de l'aéroport international "Prince Mohammed Bin Abdulaziz" d'Al #Madinah a activé un « comptoir mobile » pour faciliter l'accomplissement des formalités pour les pèlerins arrivant pour accomplir le #Hajj 1447-2026, améliorant ainsi le flux de service en soutenant les personnes âgées et les personnes handicapées lors de l'accomplissement de leurs formalités.
Extrait de mon interview:
" Ismael Omar croit qu'à Djibouti il n'y a d'autre intelligence que lui, alors que les filles et les fils de ce pays sont dans la capacité absolue de gérer la République mieux que lui".
@Telesud_@daliniemvb
L’ex-livreur de Kikidrop, dont la vidéo dénonçant le harcèlement des gendarmes au Mall avait déjà bouleversé les réseaux, m’a récemment contacté. Ce qu’il m’a raconté dépasse tout ce qu’un être humain devrait endurer. Un récit de douleur, d’humiliation, et d’injustice dans un lieu où des familles viennent se promener, où des enfants rient, où la lumière des vitrines cache l’ombre du pouvoir.
Ce jeune homme, preuves à l’appui, possède un enregistrement vocal glaçant. Il y raconte comment un adjudant de la gendarmerie l’a harcelé, insulté, et soumis à des actes inhumains. Il m’a confié, la voix tremblante, qu’on l’a forcé à se mettre à genoux… sur des capsules de bouteilles en verre dans un petit bureau de la gendarmerie au mall. Imaginez un instant cette scène. Imaginez la douleur, le sang qui coule, les regards indifférents, et la peur qui paralyse.
Et tout cela, pas dans un cachot, pas dans une base militaire, mais dans le Mall, ce lieu que des milliers de Djiboutiens fréquentent chaque semaine. Même là, dans un espace public et moderne, l’horreur trouve un coin où s’installer.
Ce jeune homme n’a pas juste été maltraité. Il a été brisé, moralement et physiquement, par ceux qui sont censés protéger. Il m’a dit qu’il était à deux doigts de s’immoler. Deux doigts d’en finir, simplement pour que cesse l’injustice.
Combien de jeunes, comme lui, vivent dans le silence ? Combien encaissent chaque jour les humiliations, les menaces, les abus, sans oser parler ?
Aujourd’hui, aucune institution ne protège les Djiboutiens. Aucune. Ce jeune m’a contacté parce qu’il voulait que vous sachiez. Parce qu’il voulait que son cri ne reste pas dans le vide.
La prochaine fois que vous visiterez le Mall, la prochaine fois que vous passerez devant l’entrée gardée par la gendarmerie, souvenez-vous, derrière ces uniformes, des jeunes livreurs, des travailleurs modestes, subissent parfois le pire. Harcelés, menacés, torturés, à quelques mètres seulement de vos pas.
L’injustice à Djibouti ne se cache plus. Elle s’exhibe, sans honte, en plein jour.
Scandale Kikidrop : l’envers sombre de la livraison à Djibouti
Une vague d’indignation secoue les réseaux sociaux à Djibouti. Au centre de la polémique : Kikidrop, l’application de livraison autrefois saluée pour sa modernité, se retrouve aujourd’hui accusée de maltraitance envers ses livreurs. Plusieurs témoignages font état de conditions de travail jugées abusives, d’humiliations répétées et d’un management autoritaire.
La direction, assurée par Jean-Pierre Chebat, un gérant djibouto-libanais, est directement mise en cause. Sur la toile, les appels au boycott se multiplient, portés par une jeunesse déterminée à défendre la dignité des travailleurs de l’ombre.
Le mouvement prend de l’ampleur : Kikidrop n’est plus seulement une application, mais le symbole d’un ras-le-bol social. À Djibouti, la solidarité s’organise et la voix des livreurs commence enfin à porter.
Djibouti dénonce le « silence troublant » de la communauté internationale face au drame de Gaza
Lors d’une réunion extraordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) à Djeddah, le ministre djiboutien des Affaires étrangères, Abdoulkader Houssein Omar, a vivement condamné les « crimes de guerre » imputés à Israël dans la bande de Gaza.
Affirmant la « solidarité totale et inébranlable » de Djibouti envers la cause palestinienne, il a dénoncé les violations répétées commises contre la population civile et regretté le mutisme de la communauté internationale face à ce qu’il qualifie de « tragédie humaine ».
Le chef de la diplomatie a rappelé que la paix ne saurait advenir sans la fin de l’occupation, la levée du blocus et la reconnaissance d’un État palestinien souverain avec Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux frontières de 1967.
Il a par ailleurs exhorté le Conseil de sécurité de l’ONU et la Cour pénale internationale à assumer leurs responsabilités en protégeant les civils et en poursuivant les auteurs de violations.
En marge de cette rencontre, Abdoulkader Houssein Omar a eu un entretien bilatéral avec son homologue turc, Hakan Fidan, ainsi qu’avec d’autres diplomates présents, pour renforcer la concertation régionale autour de la question palestinienne.
Khronique du jour.
Mogadiscio. Une ville où la journée rime avec explosions, et la nuit avec vibrations. Là-bas, malgré le chaos, la jeunesse danse, chante, il y a énormément d’influenceurs , et surtout… maîtrise les réseaux sociaux comme on respire.
Dans ce décor hyper-connecté, arrive Habad, artiste djiboutien. Talentueux ? Oui. Connu en Somalie ? Pas vraiment. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, la musique ne se chante pas seulement avec une voix. Elle se stream, elle se poste, elle se partage, elle se vend. Et dans ce jeu, Habad n’avait pas les cartes. Une promo timide, un marketing presque invisible, à part un petit coup de projecteur offert par Dayah (un visage aussi clair qu’un soir de pleine lune).
Jetons un coup d’œil sur Djibouti et ses artistes. Sur les réseaux sociaux, c’est presque le désert. YouTubeurs ? On en compte à peine quelques-uns. Les raisons sont multiples : internet cher et quasi inaccessible pour beaucoup, VPN, autocensure des talents, manque de visibilité à l’échelle régionale.
À Djibouti, on adore les artistes tant qu’ils chantent les louanges dans les soirées électorales, on l’applaudit au mariage du cousin, puis on l’oublie. Pas de stratégie, pas de soutien, pas d’industrie musicale digne de ce nom. Résultat : nos talents sont des fantômes.
Alors, conseil aux artistes djiboutiens, il est temps de prendre le contrôle. Lancez vos chaînes YouTube, ouvrez des comptes TikTok, engagez votre communauté et faites-vous connaître au-delà de nos frontières. Postez, partagez, créez votre propre réseau et ne laissez plus l’indifférence décider de votre destin.
Et souvenez-vous, tout comme on regarde impuissant l’eau de pluie inonder nos routes et nos maisons, ramenant maladies et dégâts, ne restez pas passifs face à votre carrière. Si vous ne construisez pas vos propres canaux de visibilité, c’est votre talent qui sera emporté par le flot…
Bienvenue dans les Khroniques de Kader.
@Kader_K_ C'est intéressant de toujours se soucier de nos artistes moins représentés tant a l'échelle nationale qu'à internationale...... et il est judicieux et parfaitement gentil de ta part @kader de voir valoriser l'image médiatique de nos artistes. Je partage vivement cette avis.
Salam caleikoum tout le monde !
Souvent ces braves femmes n'ont pas le choix.
Offrons leur des bouteilles d'eau, elles n'ont pas tt le temps des pièces sur elles pour se payer à boire, ou mm klk biscuit si votre poche vous le permet.
Forces à ces merveilleuses mamans 🤗🤗🥲🥲
نهنئ الشعب اليمني الشقيق بمناسبة احتفاله بذكرى وحدته راجين العودة السريعة للوئام الوطني.
إن شعب وحكومة جيبوتي يشاركوننا في التعبير عن تعاطفهم وأخوتهم مع الأمة اليمنية الشقيقة، مؤكدين التزام بلادنا بالسلام والاستقرار والوحدة وعدم قابلية اليمن للتجزئة.
Voici comment j'ai démarré mon entreprise avec juste un ordinateur et une connexion 🌟
Tout a commencé avec un rêve et un ordinateur portable.
J'avais une vision d'une entreprise qui me passionnait. Celle de @medicam253
@youssouf253 @medicam253 Une excellente idée et c'est agréable d'avoir un tel état d'esprit ce temps ci...... vraiment.
Toutes mes félicitations pour votre ingénieuse entreprise et pour votre belle initiative de facilitateur des services médicaux.