« S’il n’y a plus de ‘‘nous’’ il n’y a plus d’autre. S’il n’y a plus d’ailleurs il n’y a plus d’ici. S’il n’y a plus d’autochtone il n’y a plus d’étranger, et s’il n’y a plus d’étranger il n’y a plus d’habitant de la terre. L’homme n’a plus lieu. Étant chassé du ‘‘nous’’ il est chassé de lui. Il va errant loin de ses morts, armé d’un pauvre petit ‘‘je’’ chaque jour vidé de son passé, et que tous les matins il faut réinventer.
« Évidemment c’est un destin métaphysique. Comme tel il a sa dignité. Il peut même être tout à fait grandiose, dans le genre tragique, mais il faut pour cela qu’il soit librement consenti. Or il semblerait bien qu’il soit imposé à tous. […] Et sans doute est-ce une chose que de se dépouiller de soi-même, par une décision souveraine, pour aller errant de par le monde, quand bien même ce serait sur place, après abdication de tous les attachements ; c’en est tout à fait une autre que de se les voir arrachés de force, et, sans avoir rien demandé, d’être proclamé citoyen du monde, c’est-à-dire un administré du Néant. »
(‘‘Du sens’’, POL, 2002, p. 444 / Éditions du Château, 2023)
Ce serait un précédent historique. Il faut les soutenir.
C'est la meilleure solution. Pari fou, mais génial.
Saloperie de gouvernement anglais. Bien sûr ils ne foutent pas ces migrants en face de Buckingham Palace, ces ordures.
Dans le monde à l’envers du remplacisme global et de la seconde carrière d’Adolf Hitler, les colonisateurs appellent “Décolonisation” leur colonisation. En 2026 les seuls véritables décoloniaux c’est nous. Les seuls indigènes en Europe c’est nous aussi. Et les seuls colons à remigrer c’est eux.
Dans l'idiolecte du Bloc Génocidaire, cette espèce de langue à l’envers, il est peu de mots revêtus d’un sens plus bizarre, et moins accordé à ce qu’il dit, que celui de décliniste. Les déclinistes, en bonne logique, devraient être les partisans du déclin, ceux qui s’en félicitent, comme les racistes devraient être les partisans des races, ceux qui en défendent l’existence contre l’écrabouillement général remplaciste. Mais pas du tout, pas du tout. Dans le sabir à tête de pied des antiracistes génocidaires, sont déclinistes les ennemis du déclin, au contraire : ceux qui le remarquent, pour commencer, le soulignent, le mettent en lumière pour mieux le déplorer et pour le dénoncer, et cela comme une première étape pour lutter contre lui, pour y mettre un terme et pour le renverser. De même que le remplacisme global davocratique appelle “décoloniaux” les colonisateurs de l’Europe, il nomme “déclinistes” les adversaire du déclin que lui-même promeut de toutes ses forces, comme bien sûr la colonisation génocidaire.
Marine Le Pen dans le piège de Macron.
La multiplication des lois liberticides illustre une vieille loi : « La République gouverne mal mais elle sait se défendre ».
Pour Macron avoir à transmettre le pouvoir à « l’extrême droite » serait une épouvantable blessure narcissique. C’est pourquoi il a mis en place le piège suivant :
1- la cour de cassation rendra sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires à quelques semaines de l’élection présidentielle. Vraisemblablement la condamnation pour détournement de fonds publics sera confirmée. De quoi évacuer les vrais sujets du débat présidentiel
2- les médias de grand chemin matraqueront à mort sur la question. D’autant plus fortement que Marine Le Pen a proclamé son innocence tout en disant faire confiance à la « justice de son pays »
3- au même moment si tout va bien pour Macron, les réseaux sociaux seront en partie paralysés ( en tout cas pour les moins agiles) par l’identification numérique
4- quant aux combattants du net ils auront été démotivés par les concessions liberticides du RN ( loi sur l’identification numérique, petite loi sur la criminalisation des propos privés, absence totale de toute solidarité avec les persécutés numériques et bancaires)
5-reste à franchir le vote de deux lois liberticides supplémentaires :
*le projet Nuñez ( « Mister Tebboune ») visant à réglementer les « ingérences étrangères » et les « fake news »
*le projet Bergé ( « Miss Stasi ») visant à créer l’inégibilité pour délit d’opinion
-enfin l’ARCOM a dans les tuyaux le retrait des droits d’émission de CNEWS.
Le RN saura-t-il se ressaisir et ses oligarques médiatiques enfourcheront-ils - enfin- le cheval de la liberté d’expression ?
Éviter un quartier « qui craint », changer de trottoir, s’interdire une tenue, des bijoux, un moyen de transport, un horaire et parfois tout en même temps : notre vie est une succession de fuites que nous avons totalement intégrées dans notre inconscient.
La charge mentale est permanente.
Nos grands-parents n’ont jamais connu ça.
Ils ont vécu avec un trésor inestimable et leurs choix électoraux, certes influencés par la propagande, l’ont détruit.
Le complexe républicain utilisait l'équipe de France de football comme une arme de propagande massive posée sur notre tempe pour nous soumettre à un pur chantage émotionnel cosmopolite.
Merci à l'Espagne d'avoir retiré cette arme de ces mains malfaisantes et d'avoir mis un terme à cette prise d'otages mentale.
En face, ils veulent faire croire que l'origine africaine de la quasi totalité de l'équipe de France est un non-sujet, que ce n'est qu'une question de couleur de peau, de mélanine, de pigments, et que tout ceci est très secondaire.
Or c'est faux : la question ne se résume absolument pas à la seule question de couleur de peau. En réalité cette surreprésentation charrie son lot de sujets profondément politiques. Lorsque la France gagne avec une telle équipe, automatiquement tout un discours politique se met en branle qui affirme que notre pays, du fait qu'il gagne des compétitions grâce aux Africains, est par conséquent redevable à l'Afrique, aux Africains, c'est-à-dire à l'immigration. C'est leur discours à propos des tirailleurs par exemple.
Et lorsqu'on vous avez commencé d'engager ce levier rhétorique, vous avez ouvert la porte à toutes les revendications immigrationnistes possibles, à la repentance continuelle et en dernière analyse au masochisme des Blancs contraints par cette pression à se reconnaître incapables de gagner par eux-mêmes.
C'est ensuite toute la physionomie de la France que l'on entend changer en lui ajoutant le facteur immigration et multiculturalisme ; toute la culture quotidienne de notre peuple que l'on explique devoir diluer dans les apports immigrés ; toute la société qu'il faut réorganiser pour tenir compte de ces modifications radicales.
Ce n'est pas pour rien qu'ils prétendent que ce n'est qu'une question de couleur de peau : c'est pour minimiser l'ampleur politique d'un phénomène dont ils attendent et réclament l'avènement ; et ils savent à quel point ils ont besoin d'organiser le culte populaire autour de cette équipe pour y parvenir.
Lorsque nous refusons de nous incliner admirativement et béatement devant cette équipe, nous ne répondons pas à un besoin animal et instinctif de dénigrer des Noirs. Notre refus est politique, rationnel, conscient, lucide et réfléchi. Et surtout : légitime et parfaitement moral.
Il n'y a rien de plus déprimant que de voir un boomer blanc qui soutient l'équipe africaine "de France", comme si cette équipe le représentait d'une quelconque manière.
On vit vraiment à une époque où la folie et l'absurdité sont omniprésentes.
Absolument aucun homme digne de ce nom n’aurait levé une flotte, traversé la mer Égée, perdu des milliers de frères et assiégé Troie pendant dix ans pour ramener ça.
Regarde la vidéo. Elle se fait trimballer comme une furie qu’on sort de force d’un Uber à 4h du mat’. Langue tirée, yeux qui sortent de la tête, en train de brailler et de se débattre comme si on lui avait volé son chicken wings et son purple drank en même temps.
C’est ça, la beauté qui a lancé mille navires ?
La face qui a déclenché la guerre la plus légendaire de l’Occident ?
Non. C’est une caricature. Un casting « diversité » de plus qui transforme un mythe grec en stand-up de mauvais goût.
Nolan peut se branler sur son génie autant qu’il veut, là il est en train de pisser sur l’Iliade et l’Odyssée pour cocher des cases.
Les vrais Grecs se battaient pour Hélène, la plus désirable des femmes. Pas pour une actrice qu’on force dans le rôle pour faire plaisir aux activistes de Twitter.
Menelaus aurait fait demi-tour direct :
« Paris, garde-la mon frère. On rentre à Sparte, y’a des vraies nanas là-bas. »
La face qui a lancé mille navires ?
Ouais… pour les faire rentrer illico au port en mode « on a vu ce qu’on a vu ».
Hollywood est en train de crever. Et ils emportent ce qui reste de notre culture avec eux.
#LeDuc
#Retailleau veut "que cesse l'immigration MASSIVE"
En creux cela veut dire que l'homme qui a délivré en 1 an 385 000 titres de séjour veut que l'immigration se poursuive et qu' à terme les Français de souche deviennent minoritaires en France. Pas de salut sans #Remigration
🏆 Coupe du monde 2026 : quand le Japon propose une équipe avec un gardien de buts africain, je dis bien LE JAPON, c'est le signe qu'il est temps d'arrêter de suivre ce sport.
Si les nationalistes, au moins eux, pouvaient boycotter ce sport qui est devenu la vitrine du cosmopolitisme mondial...
Un boycott, est-ce trop demander ? ⚽️
Communiqué du CNRE n° 124, samedi 13 juin 2020
Hommage à Jean Raspail
Jean Raspail est mort. Cette nouvelle nous aurait désolés à n’importe quel moment, car nous n’avions pour lui que respect, admiration et gratitude. Mais elle survient à un moment si triste pour notre patrie, si laid, si bête, si pitoyable — où tout ce que nous avons aimé avec lui et grâce à lui, grâce à ses livres, grâce à la profondeur de sa réflexion et la noblesse de son imagination, se trouve à ce point humilié, bafoué, trahi —, qu’elle est plus sinistre encore, comme si décidément la France et notre peuple étaient abandonnés du Ciel. Le Prophète se tait, et triomphe. Tout ce qu’il a annoncé est accompli. Qu’il reçoive l’hommage de notre affection et de notre chagrin. Et que d’autres se lèvent, à présent, pour que commence enfin l’œuvre de libération du territoire national, par la décolonisation et la remigration.
Justement, un geste, magnifique : Jean Raspail avait à peine rendu l’âme à son Dieu que les jeunes gens de Génération Identitaire avaient le superbe courage de déployer une banderole sur les toits, place de la République, au-dessus d’une manifestation de l’occupant et de ses complices. Il y a là un panache qui nous console un peu, et qui est digne de celui qui s’en va.