Pour ceux qui auraient encore un doute, mettez en corrélation ces deux déclarations et vous aurez probablement la réponse à de nombreuses questions que vous vous posez.
La "Démocratie" en France est morte un soir de 1992.
🤖🆚🇫🇷 LE SÉNAT VEUT CONSIDÉRER LES IA COMME DES ÉDITEURS — Le président de la commission sénatoriale sur les zones grises de l’information, Laurent LAFON, a auditionné jeudi 4 juin les réprésentants de Google, OpenAI et Anthropic.
« Estimez-vous que les fournisseurs des modèles d’IA que vous représentez sont des éditeurs dans la mesure où ils créent de nouveaux contenus ? ».
L'intention du politique est limpide : Soumettre les géants de la tech aux mêmes obligations que les éditeurs en matière de fiabilité de l’information, de pluralisme ou de publicité.
Le 11 mai dernier, Martin Ajdari, Président de l'Arcom avait également tenté cet amalgame lexical en parlant de « médias algorithmiques » pour requalifier les réseaux sociaux. Le raisonnement est le même : si ce sont des médias, alors ils doivent être soumis au bras armé de la régulation des opinions.
A chaque fois, le vocabulaire est emprunté à la défense nationale — « risques », « désordres informationnels », « menaces ». Le pouvoir est obsédé par le contrôle de l'information, qu'elle soit diffusée sur les réseaux sociaux, produites par des médias libres ou générée par des IA. Elle doit être verrouillée en engageant la responsabilité pénale de ceux qui « l'éditent ».
La commission sénatoriale sur les zones grises de l'information ne cherche pas à comprendre mais à justifier le muselage de l'opinion puisqu'il y a «urgence». Elle peut d'ores et déjà compter sur la presse subventionnée et les médias mainstream pour ne surtout pas en faire la publicité.
Car il est vrai qu'à aucun moment le politique ne va considérer le citoyen libre de ses opinions, capable d'utiliser des outils, de s'informer hors des canaux officiels et d'être, en somme, dôté d'un libre arbitre. Infantilisé jusqu'au ridicule, il doit être distrait et sous la tutelle du politique, c'est pour son bien.
@ChienSurpris La soumission de nos dirigeants face à de plus en plus d'ingérences étrangères n'est même plus à démontrer.
Le niveau actuel de trahison au sein de toutes nos institutions est, me semble-t-il, inédit dans l'histoire de France.
J'ai beau retourner absolument tous les chiffres actuels dans tous les sens, je n'y vois aucune logique, à part celle d'une atteinte délibérée aux capacités vitales de la France.
Je m'explique, c'est assez simple.
Dès lors qu'on a compris qu'ils ont empilé les taxes sur les énergies, on comprend bien qu'il y a un problème. Parce qu'il ne s'agit pas d'une image : c'est littéralement écrit dans la mécanique fiscale. La TVA à 20 % s'applique par-dessus l'accise sur l'électricité, par-dessus la CTA, par-dessus la TICPE sur les carburants. Une taxe sur la taxe le terme est admis, c'est un phénomène courant dans la fiscalité énergétique. Vous payez une taxe, et l'État vient taxer cette taxe. Vous trouvez ça normal, vous ?
Et pendant qu'on nous explique que tout va bien, on accélère. Depuis le 1er août 2025, la TVA sur l'abonnement électrique est passée de 5,5 % à 20 %. Multipliée par près de quatre. En pleine difficulté industrielle. Et l'accise sur l'électricité, qui avait déjà fortement grimpé entre 2003 et 2016, est revenue à son plein régime : 26,58 €/MWh pour les usages professionnels au 1er février 2026. Personne ne tique ?
Je ne sais pas si vous, vous y voyez de l'incompétence, mais moi, j'y vois plutôt une forme de négligence volontaire, un laisser-faire organisé. Parce que les masses, elles sont connues. La France prélève 45,3 % de son PIB en impôts et cotisations en 2024 deuxième rang de toute l'Union européenne, derrière le seul Danemark, loin devant la moyenne de la zone euro (40,9 %) et l'Allemagne (40,9 %). Aux États-Unis, c'est 25,6 %. Vingt points d'écart. Et l'écart ne vient pas de la TVA en elle-même : il vient des taxes spécifiques sur l'énergie, le tabac, l'alcool, qui pèsent en France 0,6 point de PIB de plus que dans la zone euro.
À aucun moment l'exécutif ne tire réellement la sonnette d'alarme. À aucun moment il ne demande aux législatifs de réformer en profondeur ces mécanismes qui étranglent progressivement notre économie. Donc à un moment donné, il faut appeler un chat un chat : c'est forcément délibéré.
Et le résultat, lui aussi, est chiffré. La part de l'industrie dans le PIB français est tombée à 13,7 % en 2024, contre près de 24 % en 1980. L'emploi industriel, c'est 11,2 % de l'emploi total en 2024, contre 26 % en 1990 la France figure désormais parmi les pays les plus désindustrialisés du G7. Concrètement : environ 2 millions d'emplois industriels directs effacés depuis 1980, de 5,3 millions à un peu plus de 3 millions. On a choisi de surtaxer les moyens de production, de complexifier tout ce qui permet normalement à une économie de fonctionner. Et ensuite on s'étonne que l'industrie recule.
Maintenant, le pourquoi du pourquoi, je ne le connais pas. Je suis un peu comme vous. Je constate simplement les faits.
Mais ce que je sais, c'est qu'on ne peut plus sérieusement soutenir qu'ils ne savaient pas ou qu'ils n'avaient pas été prévenus. Ils ont été alertés à de nombreuses reprises. Des économistes indépendants le disent depuis des années. Des entrepreneurs le disent depuis des années. Les signaux d'alerte étaient partout.
Donc non, je ne crois plus à l'incompétence.
Je pense que la situation actuelle est assumée. Je pense qu'elle est maintenue volontairement. Et quand une politique produit les mêmes effets année après année, malgré tous les avertissements, il arrive un moment où il faut se demander si ces effets ne sont pas précisément ceux qui étaient recherchés.
C'est donc ça la vraie question : est-ce qu'on est encore face à des erreurs, ou est-ce que c'est tout simplement le projet ?
Ils l'écrivent noir sur blanc.
Circulaire du 26 mai 2026, signée Nunez et Jeanbrun. Lisez bien le raisonnement, parce qu'il est proprement vertigineux.
Point de départ : l'hébergement d'urgence est saturé. 16 860 personnes refusées chaque semaine en 2025, dont 1 162 enfants de moins de 3 ans. Construire plus de places ? Exclu d'emblée, "maîtrise budgétaire". Il faut donc faire tourner le parc plus vite, libérer des lits.
Et comment libère-t-on un lit ? En poussant l'occupant vers le logement social. Mais pour le logement social, il faut des papiers.
Donc l'État en arrive à cette conclusion, écrite dans le texte : puisqu'il n'y a plus de place, régularisons.
Mesurez bien ce renversement. La pénurie de logement n'est plus un problème que l'État cherche à résoudre. Elle devient l'argument qui justifie d'accélérer la régularisation. Plus il manque de lits, plus on régularise vite pour les libérer. La saturation ne freine pas l'installation des étrangers : elle la précipite.
Le reste de la circulaire n'est que l'exécution de cette logique. Examen "prioritaire" des étrangers en métier en tension. Carte de résident en trois mois pour les réfugiés. Vigilance pour qu'aucun titre ne tombe. Des consignes fermes, un calendrier, des comptes à rendre chaque mois.
Et pour ceux qui doivent partir, les clandestins sous OQTF ? Un chèque de 150 à 1 200 euros et des brochures dans les foyers. Aucune contrainte, aucun objectif. On régularise sur ordre, on éloigne sur suggestion.
Voilà la France de Macron. Un pays qui se déclare trop pauvre pour loger ses propres enfants à la rue, mais qui transforme cette misère en machine à délivrer des titres de séjour. La pénurie organisée devient le moteur de la submersion.
Nous portons l'inverse, sans détour. Préférence nationale. Remigration de ceux qui doivent partir. Le toit aux nôtres avant tout.
Une circulaire suffit à organiser la submersion.
Il faudra une volonté politique pour y mettre fin.
Ils veulent virer Jésus-Christ de notre calendrier ! 😱
On remplace peu à peu « avant Jésus-Christ » par « avant l’ère commune »
Prochaine étape : effacer Noël et Pâques ?
On ne touche pas à l’Histoire de France pour plaire aux minorités.
✝️🔥
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
🚨 Je viens de découvrir par hasard un SCANDALE.
En 2017, Accor Hotels a réussi à revendre près de 60 hôtels en faillite à l’État alors que personne n’en voulait...
Le coût total de l’opération pour le contribuable approche les 500 000 000 € 🤡
🎙️🎇𝗘́𝗠𝗘𝗨𝗧𝗘𝗦 𝗣𝗦𝗚 𝗣𝗔𝗥𝗜𝗦 𝟭𝟲 - « Les habitants sont traumatisés ! Ils ont eu très peur. Une dame diabétique à son cœur qui est monté au maximum ! »
👆J’étais ce mardi l’invité de @GauthierBret et @tegnererik dans 100% Frontières sur CNEWS.
« L'extraction des données a duré une semaine », affirme le cybercriminel à l'origine de la revendication visant le Dossier Médical Partagé (DMP).
Selon ses déclarations, l'accès aux informations bancaires (IBAN) n'était pas possible depuis une simple session médecin via e-CPS, mais nécessitait l'obtention d'un compte disposant de privilèges plus élevés. Il affirme que cet accès lui a permis d'identifier un endpoint relié à un service de l'Assurance Maladie (Ameli).
Le pirate indique avoir commencé à extraire les données associées avant de perdre l'accès à la session utilisée. Il soutient néanmoins avoir confirmé l'existence de cet endpoint ainsi que sa capacité à exposer des informations liées aux IBAN.
@alainpaulweber@Nana27205897941@paul_amar2@J_Bardella Le plan sera probablement réalisé en cas de victoire du RN aux prochaines présidentielles, entre le résultat de l'élection à 20h et la passation de pouvoir.
Car à 20h01, des émeutes risquent d'éclater sur tout le territoire, et le gouvernement sortant laissera probablement faire.
@ChienSurpris Dans un pays où l'éducation nationale ressemble plus à une garderie, quand l'entrée sur le marché du travail propose à peine 200€ pour un titulaire d'un Master, n'est-il pas beau l'avenir proposé à notre jeunesse ??
Entre trafic pour les garçons et onlyfan pour les filles 🤦🤦
🔴🇫🇷 ALERTE — Le DMP (Dossier Médical Partagé), un service public numérique de santé destiné à des millions d'assurés français, aurait été compromis.
Plus de 34 millions de personnes seraient potentiellement concernées, avec l'exposition présumée de données telles que :
👉 noms et prénoms
👉 numéros de sécurité sociale
👉 IBAN
👉 adresses postales
👉 adresses e-mail
👉 numéros de téléphone
Un jour, une fuite... c'est une hécatombe.
Après Almerys, c'est désormais un service public de santé français qui se retrouve au cœur d'une revendication de piratage de grande ampleur.
Le même cybercriminel à l'origine de la revendication visant Almerys affirme désormais détenir une base de données attribuée au DMP (Dossier Médical Partagé), un service public numérique de santé permettant de centraliser certaines informations relatives aux assurés français.