🇩🇿🛢️#THREAD| Le champ gazier de Hassi R’Mel s’épuise après des décennies de mauvaise gestion sous Bouteflika et Tebboune, tandis que la consommation domestique algérienne de gaz explose : le déclin annoncé des exportations gazières algériennes 🇩🇿.
1. La courbe d'épuisement du gisement de Hassi R’Mel est plus abrupte que ne le laissent penser les chiffres officiels
Joyau historique de l'industrie gazière algérienne 🇩🇿, découvert et développé par la France 🇫🇷 à partir de 1956, le gisement a atteint son apogée dans les années 1990 avec une production brute d'environ 92 milliards m³ par an, dont environ 60 milliards m³ étaient réinjectés pour maintenir la pression. ¹
En 2020, des études satellitaires indépendantes attribuaient 43 % de la production nationale de gaz à la zone de Hassi R’Mel, ² mais fin 2024, GlobalData 🇬🇧 estimait que le gisement lui-même ne représentait plus qu'environ 26 % de la production nationale. ³
Allant dans le même sens, le Center for History and Economics de Harvard 🇺🇸 note qu'en 2022-2023, les ressources du gisement étaient « épuisées à 80 % », et que sa rentabilité est désormais estimée aux alentours de 2056. ⁴
2. Dommages liés à l'épuisement primaire sous Bouteflika (1999-2019)
L'Oxford Institute for Energy Studies 🇬🇧 a documenté qu'après l'effondrement en 2007 du partenariat Sonatrach-Repsol 🇩🇿🇪🇸 Gassi Touil, le gisement de Hassi R’Mel a subi un épuisement primaire important.
Le champ de R’Mel a été exploité « en dehors de ses plages optimales » pour compenser un retard de production ; du gaz commercialisable a été surproduit au détriment de sa réinjection. ¹
L’Agence américaine d’information sur l’énergie 🇺🇸 (EIA) est parvenue à une conclusion similaire : « La surproduction et le sous-investissement dans l’entretien du champ de Hassi R’Mel ont entraîné des dommages à long terme au réservoir, conduisant à une accélération du déclin » ⁵
3. Poursuite de l’épuisement sous la présidence de Tebboune 🇩🇿 depuis 2019
Sous la présidence de Tebboune, l'apparente stabilité politique n’a pas permis de combler le déficit d’investissement dans l’amont.
L’indice de transformation Bertelsmann (BTI) 🇩🇪 note que « les responsables réformateurs se heurtent à la résistance des intérêts particuliers », tandis que le rôle accru de l’armée dans les affaires civiles a brouillé la prise de décision stratégique. ⁶
Mordor Intelligence 🇮🇳 signale « le vieillissement des gisements terrestres à Hassi R’Mel et Hassi Messaoud, caractérisés par des taux de déclin élevés », comme une contrainte structurelle à long terme. ⁷
Allianz Trade 🇩🇪 ajoute que « l’économie rentière algérienne subit une pression croissante due à la diminution des réserves de gaz et de pétrole » et que des tensions sociales pourraient ressurgir en l’absence de nouvelles découvertes. ⁸
4. La demande et consommation intérieure absorbe l’excédent commercial, privant l'Algérie 🇩🇿 d'une de ses seules ressources de devises et d'exportations
Entre 2000 et 2020, la part de la production exportée a chuté d’environ 78 % à environ 58 %. ⁹
Les données du GECF 🇶🇦 montrent que la consommation intérieure est passée de 40 milliards m³ en 2015 à 49 milliards m³ en 2024, sous l’effet de la production d’électricité, absorbant à elle seule environ 95 % de la consommation de gaz et de prix fortement subventionnés. ¹⁰
Enerdata 🇫🇷 enregistre une croissance régulière de la consommation domestique algérienne de gaz, d’environ 6 à 7 % par an entre 2002 et 2019. ¹¹
5. Les exportations de gaz ont déjà atteint leur apogée et sont structurellement plafonnées
Les exportations de gaz algérien 🇩🇿 s’élevaient à 62.7 milliards m³ en 2000, mais seulement à 48.9 m³ en 2024, soit une baisse de 22 % en 24 ans malgré une production plus élevée certaines années. ⁹
Le CIDOB 🇪🇸 note que même pendant la crise énergétique européenne de 2022-2024, les livraisons de gaz algérien par gazoduc vers l’Italie 🇮🇹 ont chuté à 21 m³ en 2024, leur niveau le plus bas en quatre ans. ¹²
6. Les autres gisements ne pourront pas compenser entièrement Hassi R’Mel
Les projets gaziers du Sud-Ouest (Reggane Nord, Timimoun, Touat) et d’In Amenas ont augmenté les volumes, mais l’AIE prévient que « la production brute de gaz naturel dans le pays continuera très probablement de diminuer régulièrement à court terme », et la reprise dépend de la capacité à attirer des investisseurs et à développer les infrastructures. Infrastructures. ¹³
Les perspectives à moyen terme de l’AIE pour 2023 prévoient toujours une croissance de seulement 10 % pour l’Algérie 🇩🇿 entre 2022 et 2026, insuffisante pour compenser le déclin naturel sur l’horizon 2025-2050. ¹⁴
7. Parallèles avec Hassi Messaoud pour la production de pétrole 🛢️
Bien que le tableau porte sur le gaz, le même schéma de déplétion primaire s’applique à Hassi Messaoud et au secteur pétrolier algérien 🇩🇿.
L’EIA 🇺🇸 note que ce gisement a produit plus de 40 % du pétrole brut algérien en 2013, mais qu’il est « mature », avec des « restrictions temporaires imposées aux taux de production » pour gérer sa déplétion.⁵
Mordor Intelligence 🇮🇳 classe Hassi Messaoud, au même titre que Hassi R’Mel, parmi les gisements confrontés à des « taux de déclin élevés ».⁷
Conclusion
Les données sont sans équivoque : une nation 🇩🇿 ayant bâti une grande partie de son modèle économique sur les exportations de gaz pourrait, dans un avenir pas si lointain, se retrouver contrainte d’en importer.
Hassi R’Mel, autrefois moteur du secteur gazier algérien, subit aujourd’hui les conséquences de décennies de sous-investissement et de mauvaise gestion.
Sous les présidences de Bouteflika puis de Tebboune, la priorité aurait été davantage accordée au maintien des volumes à court terme qu’au renouvellement durable des capacités de production, laissant l’Algérie 🇩🇿 confrontée au vieillissement de ses infrastructures et à la diminution progressive de ses excédents exportables.
Dans le même temps, la consommation intérieure de gaz continue de progresser à un rythme soutenu, de l’ordre de 5 à 6 % par an, absorbant une part croissante de la production nationale.
Avec une production qui peine désormais à progresser et qui entrera prochainement en phase de déclin, la marge disponible pour les exportations se réduit mécaniquement.
À long terme, cette combinaison, avec baisse de la production, épuisement des grands gisements et hausse continue de la demande intérieure; pourrait profondément remettre en cause la place de l’Algérie 🇩🇿 parmi les grands exportateurs mondiaux de gaz et mettre à mal son économie dont les exportations sont toujours composées à 95% d'hydrocarbures et dérivés.
Sources :
1. Oxford Institute for Energy Studies (OIES) 🇬🇧 : Gaz à l'horizon 2025, Cycles de production de Hassi R’Mel, pic de production (92 milliards de m³ bruts, environ 60 milliards de m³ réinjectés) et gestion du gisement.
2. ACS Omega (American Chemical Society) 🇺🇸: article scientifique sur les gisements de gaz algériens. la zone de Hassi R’Mel représentait 43 % de la production nationale de gaz en 2020.
3. GlobalData 🇬🇧 : analyse de gisement (fin 2024), Hassi R’Mel représentait environ 26 % de la production nationale journalière.
4. Université Harvard, Center for History and Economics, 1800 Histories 🇺🇸 : Hassi R’Mel était épuisé à 80 % entre 2022 et 2023, sa rentabilité étant estimée à environ 2056.
5. U.S. Energy Information Administration (EIA) 🇺🇸: Analyse de cas, dommages liés à la surproduction et au sous-investissement à Hassi R’Mel ; maturité de Hassi Messaoud et restrictions de production.
6. Indice de transformation Bertelsmann (BTI) 🇩🇪: Rapport sur l'Algérie. résistance aux réformes, rôle de l'armée dans les affaires civiles.
7. Mordor Intelligence 🇮🇳: Marché pétrolier et gazier algérien, vieillissement des gisements terrestres, taux de déclin élevés à Hassi R’Mel et Hassi Messaoud.
8. Allianz Trade 🇩🇪: Rapport économique sur l'Algérie. pression sur l'économie rentière due à la baisse des réserves, risques de tensions sociales.
9. Bulletin statistique annuel du GECF 🇶🇦: ratios exportations/production (78 % en 2000 contre 58 % en 2020) ; 63 milliards m³ d'exportations en 2000, 48,86 milliards m³ en 2024.
10. Bulletin statistique annuel du GECF 🇶🇦: évolution de la consommation intérieure, part de la production d'électricité (environ 95 % de la consommation de gaz naturel), prix subventionnés.
11. Enerdata 🇫🇷: Croissance de la consommation intérieure de gaz (environ 6 à 7 % par an, 2002-2019).
12. CIDOB 🇪🇸: Relations gazières Algérie-UE, livraisons par gazoduc à l'Italie : 21 milliards de m³ en 2024.
13. Agence internationale de l'énergie (AIE) : Analyse pays, alerte à la baisse à court terme, dépendance aux infrastructures et aux investissements.
14. Agence internationale de l'énergie (AIE) : Rapport sur le marché du gaz à moyen terme 2023, prévisions de croissance de la production de 10 % pour l'Algérie (2022-2026).
Comme leur campagne de propagande autour de Ceuta n'a finalement convaincu personne et n'a pas réussi à détourner l'attention de leur propre population, les voilà de retour avec les incendies... Encore une fois.
#ماتكيدش
C'est la seule chose que le régime des généraux sait faire : arrêter et réprimer, rien de plus.
Dès qu'ils ont vu des appels à descendre dans la rue pour réclamer une vie digne, ils ont commencé à multiplier les arrestations devant les caméras.
LHogra en Algérie. Dans une scène qui illustre l'extrême tension sociale, un citoyen algérien a volontairement percuté et gravement endommagé un véhicule de la gendarmerie, sous l'effet d'une vive colère et d'un profond sentiment d'injustice et de harcèlement accumulé.
Cet incident reflète clairement le niveau de frustration psychologique et sociale qui règne, et met en lumière la réalité de la « hogra » ainsi que les pressions constantes que subit quotidiennement le peuple algérien sous le pouvoir du régime militaire. Il témoigne également du fait que les politiques d'intimidation ne suffisent plus à contenir la colère populaire.
Des milliers d'Algériens sont descendus aujourd'hui dans la rue pour réclamer la chute du régime qui les gouverne d'une main de fer.
Algériens,
Libérez-vous de cette honte qui vous poursuit et soyez libres pour la première fois de votre histoire.
Soyez des hommes. Prenez votre destin en main.
19 juin 1693, à Meknès : le sultan Moulay Ismaïl reçoit l’ambassadeur de Louis XIV, François Pidou de Saint‑Olon, dans le palais Dar Kebira. Peint par Pierre‑Denis Martin, ce tableau immortalise la première fois qu’un Français entrait aussi loin dans le palais. La mission échouera, l’image restera.
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@IZenaf The Moroccan Amazigh Yusuf ibn Tashfin conquered Al-Andalus and Al-Andalus will return again #freeceuta#freemelillia leave ceuta . return to europe
@Izm_Blk "brille le plus"
laisse moi rire, vous êtes la diaspora la + méprisée de France, et en Europe vous êtes au même point que les Albanais et Roms (suffit de voir l'Allemagne, vous êtes la pire diaspora dans leurs stats fédérales)
Et tu mens pr la Nasa:
@M0639701012924 Algerie pays de fdp de shmeta zemel et harki dire que des marocains sont mort pour liberer ce pays de harki et ta la france qui veut melanger les arabe algerien avec les rajel chleuh et rifain pour faire croire cest la meme chose tfou