❗️SAISIE ARCOM
Quelle émission honteuse !
La radio de service public FRANCE CULTURE a consacré ce dimanche à 12h45 une émission entièrement à charge contre les Français vivant en territoires ruraux "les campagnards" (sic) où régneraient le racisme et la xénophobie
Tous les invités de l’animatrice Oumy Diallo sont allés dans ce sens :
Achraf Manar, Militant, acteur culturel et co-fondateur de l’association “Destins liés :
"Le racisme c’est dans tout le cercle social, c’est tout le temps"
"L’Etat nourrit les structures racistes"
Nonna Mayer, Chercheuse en science politique, spécialiste de sociologie électorale et de l’extrême droite :
"C’est lié à l’essor du RN le parti le + xénophobe et qui encourage les propos racistes"
"L’existence du racisme systémique en France est indéniable"
Clément Reversé auteur d’une enquête sur les "cassos" dans les campagnes
et Eléna Roney, journaliste de Street Press média d’extrême gauche
Le service public a de nouveau organisé un "débat" à sens unique et sans AUCUNE contradiction sur un sujet prêtant à controverse, ne remplissant absolument pas sa mission de service public
Comment le service public peut être pris ainsi en otage par un camp politique ?
Si vous souhaitez que l'ARCOM intervienne et mette en garde FRANCE CULTURE pour ce manque total de pluralisme dans le traitement de l’information, nous vous indiquons la procédure :
Voici le lien de signalement ARCOM
https://t.co/BuG6vQ0dpR
puis vous saisissez
Radio : FRANCE CULTURE
Date : 9 août 2026
Horaire de la séquence : 12h45
Programme : LE MAGAZINE DU WEEK-END
puis "le programme était inapproprié ..."
puis "conditions de traitement de l’information"
puis "Manque d’honnêteté et de rigueur"
Voici ce qu'il faut déclarer (faites un copier/coller) :
"Ce dimanche à 12h45, FRANCE CULTURE a organisé un débat sur le racisme en France dans les territoires ruraux avec 4 invités sans aucune contradiction allant tous dans le même sens : le racisme et la xénophobie règnent dans les territoires ruraux français
L’ éditeur de service public a l’obligation d’assurer l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion ainsi que des différents points de vue sur des sujets prêtant à controverse
La présentatrice n’a apporté aucune nuance, ni contradiction
L’éditeur a pour obligation de faire preuve d’honnêteté et de rigueur dans la présentation et le traitement l’information"
Puis vous indiquer votre nom, prénom et email
L’ARCOM vous demandera de valider votre saisine sur votre adresse email…
Et le tour est joué !
Cela ne vous prendra même pas 2 minutes 😉
Cette image résume tout.
Un média perçu comme respectable publie un article sur de prétendues ingérences russes lors des élections présidentielles roumaines de 2024.
Une note de la Communauté sur X révèle le mensonge : il s'agissait d'ingérences intérieures du parti au pouvoir.
Il n'existe pas de telles notes sur 99% des médias. Et c'est pour ça que X concentre toute l'attention du pouvoir.
Partagez massivement ce post et l'image associée, 99% des Français n'ont aucune idée de ce qui se trame dans leur dos.
🔴 Noëlle Lenoir : "Je suis très préoccupée par les atteintes étatiques à la liberté d'expression en France."
✅ L'excellente @noellelenoir, (Avocate, ex ministre des Affaires européennes et première femme juge constitutionnelle) détruit les pitres Centro-européistes @rglucks1, @EPhilippe_LH et @GabrielAttal et leur pathétiques tentatives de se faire passer pour des victimes, pointant, tantôt d'ombrageux Cosaques, tantôt le réseau 𝕏.
✅ Elle alerte dans le même temps contre le projet de loi de @NunezLaurent visant à permettre l'annulation des prochaines élections présidentielles sous un prétexte fallacieux. Mme Lenoir est l'égale de feu Madame Marie-France Garaud, du fait de son attachement à notre souveraineté, sa probité morale et sa classe naturelle.
🕵️ @SudRadio - Les Débats de l'Été avec @NaomiHalll 🗣️ @FrDesouche
« Faut-il interdire X pendant la campagne ? » :
⚠️ Ils veulent interdire X pendant la campagne.
Moi je veux interdire #FranceTV et les chaînes de désinformation à la solde d'#EmmanuelMacron et sa secte de tocards pendant la campagne !
@Francetele
🇷🇴🇪🇺 Un parti PRO-EUROPEEN a financé la campagne TikTok qui a propulsé Călin Georgescu.
"On a la preuve que le Parti national libéral a payé près de 300 000 euros pour cette campagne de promotion sur TikTok. Leur stratégie a été d'essayer de faire croître Câlin Georgesescu, qui à ce moment-là était loin derrière, pour diviser l'extrême droite. Et ainsi, ça a augmenté les chances du parti libéral d'être au second tour. Sauf que ça leur a complètement échappé." selon Mirela Neag pour France 2 (Envoyé Spécial), journaliste d’investigation roumaine reconnue.
En 2024, l'Agence Nationale d'Administration Fiscale de Roumanie a établi que le PNL (Parti National Libéral), a financé la campagne qui a fait la promotion de Călin Georgescu. Cent trente influenceurs ont été mobilisés pour un total de 2,4 millions de vues, le PNL ayant versé plus d'un million de lei à une entreprise intermediaire (Kensington) et cette dernière plus de 500 000 lei à FameUp.
Un document du CSAT (Conseil Suprême de Défense du Pays) déclassifié qualifie cette campagne d'identique à l'opération russe "Frère pour Frère" menée en Ukraine juste avant l'invasion.
Kensington affirme que le hashtag initial, #echilibrusiseriozitate, destiné à promouvoir Nicolae Ciucă, a été modifié sans son accord en #echilibrusiverticalitate sur la plateforme FameUp, et nie toute campagne en faveur de Georgescu.
Pourtant, l'analyse de Snoop et le rapport d'Expert Forum montrent que les discours des influenceurs suivaient de très près le script initial fourni par Kensington, avec des formulations quasi identiques d'une vidéo à l'autre. Le document du CSAT ajoute que les participants avaient reçu des consignes pour éviter la détection de leurs contenus par les systèmes de modération de TikTok. (Enquête de Snoop du 20/12/2024)
En 2025, l'eurodéputé Rareș Bogdan a reconnu avoir introduit FameUp auprès du PNL au printemps, mais nie s'être occupé personnellement de la campagne TikTok, renvoyant la responsabilité vers Dan Motreanu, Ciprian Ciucu et Kensington.
Motreanu et Nicolae Ciucă affirment tous deux ne pas avoir eu connaissance de la campagne avant sa révélation dans la presse, tandis qu'Ilie Bolojan déclare en avoir été informé par Kensington après le 8 décembre. Bogdan précise par ailleurs que l'ensemble de la campagne du PNL sur Facebook, Instagram et TikTok via FameUp est resté sous 250 000 euros. (Enquête de Snoop du 22/01/2025)
Pour information, le journal Snoop est considéré comme l’un des médias d’investigation indépendants les plus sérieux et crédibles en Roumanie actuellement.
Comment osez-vous, @Jad_Zahab, prétendre que l’identité française n’existe pas ? Vos propres parents ont trouvé refuge dans ce pays ; nier son identité, c’est renier l’histoire, la culture et le peuple qui les ont accueillis. Un peuple comme tous les autres qui a son identité, sa culture, ses codes sociaux, ses paysages. Vos propos sont violents et tellement méprisants !
Selon leurs partisans, Attal et Philippe sont tellement nuls qu’il suffirait de quelques publications sur X pour dissuader les Français de voter pour eux malgré le soutien massif qu’ils reçoivent de la presse subventionnée et des média contrôlés par l’Arcom (dont les membres appartiennent à leur camp politique).
« Nous sommes tellement nuls qu’il suffit de quelques messages X pour nous faire perdre malgré le soutien massif des média » est une drôle de façon de promouvoir ses candidats…
🤮𝗠𝗘𝗗𝗜𝗔𝗦 𝗘𝗦𝗖𝗟𝗔𝗩𝗘𝗦
▪️Au coup de sifflet de l'oligarchie,tous les medias mainstream s'indignent d'une «ingérence russe» que personne n'a vue
▪️Mais quand un président🇺🇸 appelle les Français à voter Macron en 2017,ces mêmes médias s'extasient de ce formidable «SOUTIEN»
🔴 Laurent Nuñez, Premier flic de la pensée de France ?
✅ Le projet de loi « relatif à la lutte contre les ingérences étrangères dans la vie démocratique », présenté le 22 juillet 2026 par @NunezLaurent, est un texte profondément liberticide. Sous le fallacieux prétexte de protéger la démocratie contre des manipulations étrangères, il instaure en réalité un arsenal de censure judiciaire accélérée et de sanctions alourdies qui peut être retourné contre le débat public français lui-même, à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027.
✅ Examinons-le sans fard. L’article 1er crée un référé permanent de censure. Il permet au président d’un tribunal judiciaire, saisi par le parquet ou par "Toute personne ayant intérêt à agir", d’ordonner en urgence le retrait ou le déréférencement de contenus en ligne dès lors qu’ils sont jugés "manifestement inexacts ou trompeurs", diffusés de façon "délibérée, massive et artificielle ou automatisée", et susceptibles de porter une "atteinte grave et imminente" à l’indépendance de la Nation, à la forme républicaine des institutions ou au "fonctionnement régulier des institutions". Ces formulations sont d’un flou extrême, autorisant des abus. Qui décide de ce qui est "manifestement" inexact ? Un juge sous la pression du parquet, lui-même hiérarchiquement lié au pouvoir exécutif ?
✅ Une critique d’une politique gouvernementale, une révélation embarrassante, une analyse géopolitique contestée peuvent très facilement être qualifiées d’" atteinte au fonctionnement régulier des institutions". Le mécanisme est conçu pour être rapide, quasi-incontrôlable en pratique, et disproportionné : on peut faire disparaître des contenus avant même qu’un débat contradictoire ait eu lieu. C’est une censure administrative déguisée en procédure judiciaire.
✅ L’article 2 étend le référé "anti-fake news" de 2018 à toutes les élections, y compris locales. Ce dispositif, critiqué pour son caractère flou, devient désormais généralisé. Pendant les trois mois précédant un scrutin, n’importe quel candidat, parti ou "personne ayant intérêt à agir" (donc potentiellement un obligé du pouvoir) peut demander le retrait massif de contenus jugés de nature à "altérer manifestement la sincérité du scrutin". Là encore, le parquet peut agir de sa propre initiative. C’est un outil parfait pour faire taire les voix dissonantes sous prétexte de "pureté" du débat électoral.
✅ L’article 3 alourdit brutalement les peines. L’atteinte à la sincérité du scrutin passe de 1 an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende à 3 ans et 45 000 €. Et si l’on estime que les faits ont été commis "pour servir les intérêts d’une puissance ou d’une organisation étrangères", on monte jusqu’à 6 ans. La notion d’"intérêts étrangers" est élastique : un journaliste qui reprend une information issue d’une source non officielle, un opposant qui s’appuie sur des données provenant de l’étranger, un média indépendant financé partiellement hors de France… tout peut devenir suspect. On criminalise non seulement le mensonge avéré, mais la simple suspicion d’influence extérieure.
✅ Ajoutons le décret du même jour créant une "commission indépendante d’information du public". Composée de magistrats issus du Conseil d’État, de la Cour de cassation et de la Cour des comptes, elle se contente de recevoir des signalements des services de l’État et d’"informer" le public. Elle légitime officiellement la thèse de l’ingérence et peut orienter le débat médiatique. Le gouvernement se dote d’instruments juridiques qui lui permettront de freiner, ralentir ou criminaliser des campagnes d’opposition sous le prétexte permanent de la menace étrangère.
✅ L’histoire récente a montré que les lois anti-désinformation, une fois votées, sont rarement utilisées uniquement contre les méchants russes ou chinois. Elles deviennent des armes politiques internes. Ce projet de loi affaiblit la liberté d’expression, place le juge et le parquet en position de censeurs d’urgence, et crée un climat de suspicion généralisée sur tout discours critique. Une saine démocratie a besoin de contradiction, de transparence et de débat sans bâillon.
Liberté d’expression : la leçon de Spinoza
Spinoza l’avait écrit avec une clarté glaciale : un État qui refuse aux citoyens la liberté d’opiner et de parler n’est plus un État libre, mais un régime qui prépare sa propre ruine. Il engendre l’hypocrisie, la rancune et, finalement, la sédition. Trois siècles et demi plus tard, la France de Macron offre une illustration presque scolaire de ce diagnostic.
Sous prétexte de « lutter contre l’ingérence », on a transformé la parole de résistance en acte suspect. Toute critique un peu nette de la ligne présidentielle -sur l’Ukraine, sur Gaza, l’UE, l’économie, sur les errances de la justice ou de la santé- se voit immédiatement taxée d’« ingérence étrangère » ou « de l’intérieur », de « complotisme », de « discours de haine » ou de « menace pour la cohésion nationale ». La lie de l’humanité, à savoir les défakateurs qui vivent du détournement d’argent public, veillent au grain.
Le mécanisme est toujours le même : on ne réfute plus l’argument, on le disqualifie par son origine supposée. On ne discute plus, on pathologise. Celui qui n’est pas d’accord n’est plus un citoyen qui pense librement, il est l’agent d’une puissance hostile. Cette opération a un nom : la fascisation de l’espace public. Macron et son appareil ont réussi à faire de la liberté d’expression une liberté conditionnelle, accordée seulement à ceux qui parlent « dans le bon sens ». Les médias trop critiques sont rappelés à l’ordre par l’Arcom au nom du « pluralisme » -ce pluralisme étrange qui consiste à imposer une diversité d’opinions… à condition qu’elles ne déplaisent pas au Prince.
Les personnalités publiques qui sortent du récit dominant sont signalées, harcelées, parfois poursuivies et excommuniées. Les caricatures, autrefois fierté nationale, deviennent dangereuses dès qu’elles ne visent plus « les bons ennemis ». Et sur les réseaux, la modération, sous pression constante de l’État et de Bruxelles, fait le travail de police que les juges n’osent plus assumer trop ouvertement.
Spinoza prévenait : quand on interdit aux hommes de dire ce qu’ils pensent, ils continuent de le penser, mais en silence, en amertume, en ressentiment. C’est exactement ce qui se produit. Une partie croissante du pays ne s’exprime plus dans l’espace public officiel. Elle se tait, ou elle se radicalise ailleurs. L’hypocrisie devient le mode de survie intellectuel. On apprend à parler en codes, à contourner, à ironiser, à se taire. Et pendant ce temps, le pouvoir se félicite d’avoir « préservé le débat démocratique »… en ayant soigneusement nettoyé le terrain de tout ce qui le dérangeait.
La France n’est pas encore une dictature. Elle reste un pays où l’on peut encore, en principe, écrire et publier. Mais elle est devenue un pays où la liberté d’expression est progressivement vidée de sa substance par un mélange de lois fascisantes, de délits d’opinion élargis, de régulation administrative et d’une rhétorique présidentielle qui transforme le désaccord en trahison. Sous Macron, la parole libre n’est plus un droit, elle est devenue un privilège concédé à ceux qui ne menacent pas le narratif officiel.
Spinoza aurait reconnu immédiatement le symptôme : un gouvernement qui a peur des opinions de ses propres citoyens est en perdition. Et un peuple qui doit sans cesse prouver qu’il n’est pas « influencé » pour avoir le droit de parler est un peuple en train de perdre l’usage de sa propre raison.
Sur BFM, cette question des ingérences russes sur Attal, Glucksmann et Phillipe est abordée pour une fois avec sérieux.
Ils disent enfin que cela concernait des vues artificielles et très peu de vues, et que la mise en avant a été faite par les médias mainstreams.
Je me demande encore s'il y aura des élections en 2027 au regard de la violence politique (d'extrême gauche) et de la manipulation de la question de l'ingérence (par l'extrême centre)...
Cette histoire d’ingérences est d’un grotesque… Trois faux comptes Twitter qui écrivent n’importe quoi c’est une « opération de déstabilisation » ? Et ça influence qui que ce soit ? Ridicule.
Monsieur Bagayoko,
Vous faites bien de me demander, il n’y a pas de question bête.
La différence est simple. La gratuité d’une heure de stationnement, que je propose, ne coûte rien à produire. Une place de stationnement existe déjà : qu’une voiture s’y gare ou non, la ville ne dépense pas un centime de plus. Renoncer à la faire payer, c’est baisser un impôt, pas créer une dépense.
Vos fournitures scolaires « gratuites », c’est l’inverse. Chaque cahier, chaque crayon doit être acheté avec de l’argent public. Or, acheter les crayons des enfants, c’est le rôle des parents, qui peuvent déjà bénéficier d’une allocation de rentrée scolaire, pas celui d’une mairie. Étendre à l’infini le rôle de la puissance publique jusqu’à se substituer aux familles, voilà la marque du communisme.
Comme vous prétendez défendre le pouvoir d’achat, je dois vous apprendre que vous vendez en réalité aux familles les cahiers les plus chers de France : vos administrés en paieront le prix, plus le salaire des agents qui les distribuent, plus les intérêts de la dette que vous êtes en train de faire exploser dans votre commune.
Baisser un prélèvement en réduisant les dépenses de la ville, comme je le propose, améliore le pouvoir d’achat. Créer une dépense nouvelle, financée par la dette et l’impôt, le détruit. C’est ce que vous êtes en train de faire. N’hésitez pas si vous avez d’autres questions !