J’ai enfin lu le livre et, franchement, à mes yeux, ça transpire l’IA : balanciers, triades, maximes prêtes à servir, métaphores automatiques, petites phrases qui viennent faire « profond » par cycles prévisibles. Je ne condamne absolument pas l’usage de l’intelligence artificielle : pour un écrivain, c’est un outil extraordinaire, à condition de travailler avec elle et de ne pas simplement lui abandonner le livre. Ici, tout donne plutôt l’impression d’une délégation massive, et si c’est le cas, le plus simple serait encore de l’assumer. Le vrai gag, c’est @EditionsGrasset : une maison d’édition est précisément payée pour repérer ce qu’un lycéen habitué à ChatGPT voit en dix pages. Là, le travail éditorial ressemble franchement à du travail de cochon. Quant aux enthousiasmes d’Amélie Nothomb, de Virginie Despentes ou de qui l’on voudra : cocasses. Un succès n’est pas un test de Turing, et un prix littéraire n’est pas un CAPTCHA. Nous entrons dans une époque de flou des plus réjouissantes, jusque dans la littérature. Un auteur n’a pas à publier la recette de son atelier : ce qu’il confie à l’IA, ce qu’il reprend, ce qu’il transforme peut parfaitement rester dans l’ombre. Le jeu littéraire a toujours eu ses secrets, pourvu que l’art en sorte gagnant.
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#thelysonorelien #litterature #ia #lemondeestflou #grasset
1/🚨 MC Pao alias Paolo Rotelli est devenu milliardaire en détournant de l’argent public en Italie à destination des hôpitaux.
Propulsé à 24 ans à la tête du Gruppo San Donato (GSD), le plus grand empire hospitalier privé italien, il a présidé à un système de fraude massive aux fonds publics. 🧵👇
On vient de me faire savoir que ce bouquin existait. Mdr. J’ai analysé et décortiqué cette idée, cette religion même je dirais, dans ma dernière vidéo 👉🏽 https://t.co/Bmtltde4A1
- extrait #2 « Le présupposé de ce slogan (l’immigration est une chance, une richesse) est que la société d’accueil serait, au départ, déficitaire. Dire que l’immigration est une richesse ou une chance ne consiste pas seulement à valoriser ce qui arrive : c’est suggérer qu’auparavant il manquait quelque chose. Moins riche. Moins intéressant. Moins complet. Le slogan construit implicitement un état initial insuffisant, comme si ce que nous étions n’était pas pleinement abouti. À partir de là, toute difficulté ou tension tend à ne plus être interprétée comme un problème réel de compatibilité ou de normes, mais comme un défaut : défaut d’ouverture, un défaut moral. »
Le plus ironique ici est de constater pour la trente millième fois que toute la rhétorique expliquant que le patriarcat c’est uniquement le fait des hommes, de la domination masculine, de l’oppression des femmes par les hommes bla-bla-bla, s’écroule comme un château de cartes hihi
Les humains sous-éduqués en région tribaliste attardée sont complètement inadaptés culturellement pour l'Europe, surtout du Nord. Soit vous leur mettez des coups de batte dans la gueule à chaque fois, c'est la seule chose qu'ils comprennent, soit vous arrêtez de les accueillir et vous les expulsez par cargo, soit vous subissez ... en vous faisant traiter de racistes par des belles personnes qui pensent bien, et sont moralement supérieures à vous.
Nicolas cotise 28 % de son salaire. En 1970, son grand-père cotisait 12,5 %.
Nicolas part à 64 ans. Son grand-père est parti à 60.
7 leviers depuis 1991. 7 fois le même qui paie.
Et on appelle ça la solidarité. 🧵
Qui sont les "mineurs isolés étrangers" dont on parle pas mal depuis l'invasion de Ceuta et Melilla ? Et qui sont les femmes qui les accueillent ?
Moi je sais ; je les ai côtoyés 39h/semaine pendant deux ans. ⤵️
La diversité est une chance, nos différences sont notre richesse. Je pense qu’il faut accueillir encore plus de gens qui pensent comme ça, il y en a déjà plein mais pas assez, alors que la diversité de nos différences fait notre force ensemble pour vivre unis dans la différence diverse 🫶🏽🫶🏽🫶🏽🫶🏽
Bah alors, les belles âmes ne sont plus vraiment pour l’État de droit, subitement ? Pour refuser l’allongement de la durée de rétention de migrants en situation irrégulière dans les CRA, là, elles sont heureuses que ce soit retoqué : parce qu’avoir des clandos potentiellement dangereux dans nos rues, ça, c’est l’État de droit, le respect des libertés individuelles.
Mais alors, pour leur nouvelle bigoterie « les réseaux sociaux sont très mauvais pour les jeunes » là, tout change. On est prêt à tout : faire dire aux études davantage qu’elles ne disent, écarter les méta-analyses qui ne vont pas dans le bon sens, évacuer les facteurs sociaux, familiaux, psychologiques ou économiques qui expliquent bien plus les problématiques des jeunes en question et dont les réseaux sociaux ne sont souvent qu’un facteur secondaire, voire un simple révélateur.
Et surtout, on trouve parfaitement normal de demander à 35 millions de majeurs de s’identifier pour accéder à certains contenus, au nom de problèmes dont une grande partie ne trouve pas son origine dans les RS..
Là, curieusement, l’État de droit devient beaucoup moins sacré. C’est assez fascinant de voir à quel point vous pouvez être des impostures idéologiques tout en étant parfaitement incapables de vous en apercevoir.
Cette journaliste d'extrême gauche fustige le fait d'aller dans un pays sans en parler la langue et la tendance à casser les couilles aux locaux avec des injonctions morales mdrrrrrrrrrrr