Salvatore Manna #Montesquieu - Spirito delle leggi
@SMannapoli
Giornalista prof, nato a Napoli nei favolosi anni 50, qualche libro; studi: lettere e teatro. Sposato con Terry, ci sono Any e Francesco. Dimenticavo gatto Kedi
Ricapitolando. In questi mesi il presidente degli Stati Uniti Donald Trump ha lodato Putin, Kim Jong-un, Orbán, Netanyahu, Lukashenko, Xi Jinping.
E ha attaccato: Papa Leone XIV, Meloni, Macron, Starmer, Merz, Sanchez, Carney, l’Unione Europea e la NATO.
Tifosi banditi, giocatori e arbitri intimiditi ed espulsi dagli Stati Uniti, ronde della polizia di frontiera.
I mondiali di calcio cominciano in Messico, USA e Canada e si sono già meritati il titolo dei mondiali della segregazione e della supremazia bianca.
In guerra con il mondo…Trump ha trasformato una festa per l’umanità intera in una vergogna assoluta.
Ein hohes Maß an Intellekt sorgt dafür, einen Menschen ungesellig zu machen. Denn je mehr er in sich selbst findet, desto weniger braucht er von der Außenwelt. Die meisten Menschen können Stille nicht ertragen, weil sie sie zwingt, sich selbst gegenüber zu treten. Also füllen sie ihr Leben mit Lärm, Ablenkung und endloser Unterhaltung. Aber je tiefer ein Mensch denkt, desto erschöpfender wird oberflächlich Gesellschaft. Und so - ohne Hass auf die Menschheit - lernt er langsam, die Einsamkeit zu genießen. Nicht weil er denkt, er sei besser als andere, sondern weil innerer Frieden wertvoller wird als das Gefühl der Zugehörigkeit.
Arthur Schopenhauer
Solidarietà al sindaco di #Quarto Flegreo, #AntonioSabino, minacciato di morte.
"Ed è proprio per questo che andrò avanti con ancora più determinazione. Perché nessuna minaccia potrà mai fermare chi crede nella legalità, nella libertà e nella dignità della propria comunità"
Russia’s war of aggression has crossed yet another line.
A Russian drone incursion struck a densely populated area in Romania, injuring civilians.
On EU territory.
We stand in full solidarity with Romania and its people.
As we continue strengthening our security and deterrence, especially on our Eastern border, we will keep increasing the pressure on Russia.
We are preparing a 21st package of sanctions.
A la caisse d’un super marché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit:
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »
Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! »
La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées,
mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre.
C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique
À l’époque, on n’avait qu��une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.
Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées.
À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.
À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!
« Le véritable mal du monde », dit Carlo au fantôme d’Umberto Eco, « est une seule et unique chose : l’ignorance ! »
« En réalité, c’est la semi-ignorance », corrigea le professeur.
« Que veux-tu dire par là ? »
« Je veux dire qu’une ignorance saine et totale ne cause aucun dommage. Par exemple, lorsque j’étais en vie et que j’habitais dans ma maison à Milan, je ne connaissais absolument rien aux installations électriques et je n’avais aucune notion sur le sujet. Conscient de cela, je faisais entièrement confiance à mon électricien.
Car l’ignorance totale s’accompagne aussi d’un respect craintif pour le domaine que l’on ignore, et par conséquent, d’humilité.
En revanche, si à l’époque j’avais lu deux ou trois manuels et, convaincu d’avoir assimilé le savoir, je m’étais mis en tête de réaliser moi-même mon installation électrique, j’aurais probablement incendié ma bibliothèque d’une valeur inestimable. »
« Donc tu es en train de me dire qu’une connaissance approximative est plus dangereuse qu’une ignorance totale ? »
« Exactement, surtout lorsqu’elle est associée à une autre caractéristique très répandue. »
« Laquelle ? »
« La stupidité. »
Umberto Eco #culture
Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?