@PKlugman@RoyalSegolene A chaque attentat ou agression commis par une personne supposée musulmane vous exigez des musulmans de se désolidariser....à votre tour de dire "not in my name"
@CarolineYADAN@RoyalSegolene A chaque attentat ou agression commis par une personne supposée musulmane vous exigez des musulmans de se désolidariser....à votre tour de dire "not in my name"
@briceculturier A chaque attentat ou agression commis par une personne supposée musulmane vous exigez des musulmans de se désolidariser....à leur tour de dire "not in my name"
@marika_bret@RoyalSegolene A chaque attentat ou agression commis par une personne supposée musulmane vous exigez des musulmans de se désolidariser....à leur tour de dire "not in my name"
@moreauchevrolet@JeromeGuedj A chaque attentat ou agression commis par une personne supposée musulmane vous exigez des musulmans de se désolidariser....à leur tour de dire "not in my name"
@LeonardZerbib@LCI A chaque attentat ou agression commis par une personne supposée musulmane vous exigez des musulmans de se désolidariser....à votre tour de dire "not in my name"
@GOLDMANNAriel@RoyalSegolene A chaque attentat ou agression commis par une personne supposée musulmane vous exigez des musulmans de se désolidariser....à votre tour de dire "not in my name"
Le meurtre du prisonnier palestinien Tha'er Abu Assab, en novembre 2023, révélé aujourd'hui par Haaretz. Les preuves sont accablantes, et au centre de cette affaire, une gardienne de prison, Oshrit Aliga, qui s'est littéralement vantée de son travail.
La nuit où Tha'er Abu Assab est mort, elle a envoyé un texto : « Chérie, il est mort maintenant. Je suis très heureuse et satisfaite, mais c'est le bazar en ce moment. Il y avait beaucoup de sang et ils les ont brisés. »
Elle explique que le commandant savait que ça allait arriver : « Il voulait vraiment les briser. Il nous a dit au briefing : celui qui sent qu'il ne peut pas gérer, qu'il le dise. »
Elle décrit les nouveaux prisonniers comme des « putes d'Amalek », assis par terre en slip et bandeaux sur les yeux. « On va leur donner une réception de Shabbat comme il faut. »
À son amie : « Je te jure, frangine, je les brise en morceaux. Si je n'ai pas pété un de ses reins, pour moi je n'entre pas dans l'aile. »
À son partenaire : « On a eu 70 putes de plus. Certains ont eu un accueil collectif, faute de menottes. Le commandant a enlevé sa ceinture et l'a déchaînée sur eux. Les cris, comme des femelles. »
La vidéo que vous allez voir, c'est un clip promotionnel des Services pénitentiaires israéliens, tourné pour vanter les mérites du métier de gardien. On y voit Oshrit Aliga, souriante, enthousiaste, fière, en pleine démonstration de son savoir-faire. La torture est une compétence. Le meurtre, une routine. L'administration pénitentiaire israélienne ne forme pas des gardiens, elle fabrique des bourreaux en les filmant comme des stars.
Oshrit Aliga n'a pas été inculpée. Malgré les textos. Malgré les aveux. Parce que tuer un Palestinien, ce n'est pas un crime. C'est un entraînement.
@OscarJerry8@SamuelsurX Tout à fait d'accord dans ce genre d'histoire c'est mieux de régler à l'amiable et ne rien https://t.co/f5kcqXQp8U fait vraiment mal de voir des peuples se diviser comme ça
@OscarJerry8@SamuelsurX Ceux qui ont envenimé la situation c'est tous ceux qui ne connaissent rien à l'histoire et qui mettent en doute les paroles des 2 camps.En insultant et polisant bêtement une affaire entre gens qui s'invitent et font la fête ensemble. C'est ridicule.Un peu de bon sens!!!