9 chambres, 9 salles de bains, 3 piscines, 1 terrain de tennis… Bienvenue à The Terraces, imposante demeure en location sur l’île Moustique, très prisée des people.
Et devinez qui est allé louer cette charmante bicoque ? Matthieu Pigasse !
Selon un registre consulté par « Le Canard », il y a passé 19 nuits pour un coût total de 434 000 euros et des poussières.
Pour un prétendant à l’Elysée qui se veut proche du petit peuple, il fallait le faire…
https://t.co/u8uoWmIp2H
Je me suis toujours demandé comment on pouvait être journaliste et voter LFI ou RN. Manifestement, il y a infiniment plus de journalistes éléfistes pour qu'une déclaration comme celle-là (les journalistes, "vous n'avez pas idée de qu'on va vous faire". Ça dépasse votre entendement") passe crème (c'était en avril, avec un Frédéric Lordon plus fou que jamais).
Imaginez un instant que l'auteur de cette phrase soit @MLP_officiel : on aurait eu droit à raison au "fascisme qui vient"....
Merci à @halteconnerie d'avoir rappelé cet épisode qui est tombé au moment où la meute de Libé se livrait à une nouvelle chasse au JQ)
https://t.co/EO3L4aWjlr
🇪🇸 Ceuta. W zaledwie 2 tygodnie afrykańscy imigranci zmienili hiszpańskie miasto w afrykańskie slumsy. Szałasy z patyków i kartonu. Wszędzie śmieci i ludzkie odchody. Nieopisany smród.
Służby sanitarne ogłosiły kryzys sanitarny: świerzb, gruźlica, cholera, odra, zakaźna biegunka, liszajec zakaźny skóry.
Już ponad 10 kobiet zgwałconych, wliczając 10-letnią dziewczynkę.
Hiszpanie nie wychodzą z domów.
Premier Hiszpanii Sánchez nurkuje z żoną na wyspie Lanzarote. Na wakacjach.
#MasowaMigracja #migration
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu,
Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela.
En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires.
En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros.
Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté.
Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous.
Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions.
La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer.
La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger.
La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups.
Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous.
Sarah Knafo
🔴 JUSTE POUR INFO ....
🇮🇹Meloni : vacances dans une masseria privée des Pouilles.
À SES FRAIS.
🇫🇷 Macron : Fort de Brégançon + sécurité + personnel.
½ million… À NOS FRAIS.
La différence entre une dirigeante et un monarque.
Comme d’habitude, c’est le contribuable français qui trinque. 🇫🇷💸
Like / RT si t’en as marre.
Sources 👇
https://t.co/KIP6JJrtBz
https://t.co/OLUhz6HrTD
L’ARCOM : UNE LIGNE ROUGE VIENT D’ÊTRE FRANCHIE
@fogiesbert a déclaré qu’il « n’aimerait pas être juif à Roubaix », en raison du climat antisémite qui y règne et des équilibres politiques locaux. Il a ajouté que les Juifs seraient « sans doute obligés de partir ». Ces mots décrivent une situation qu’il juge devenue suffisamment grave pour envisager explicitement le départ de Juifs de France.
Et que fait @Arcom_fr ?
Elle reproche à @CNEWS que ces propos n’aient pas été suffisamment contredits ou mis en perspective.
Cette intervention est d’une gravité sans précédent.
Nous vivons dans un pays traumatisé par l’antisémitisme d’État du régime de Vichy, qui a persécuté, exclu, spolié, interné et livré les Juifs à l’occupant nazi.
Et voici qu’aujourd’hui une autorité publique française intervient pour reprocher à une chaîne de ne pas avoir suffisamment contredit un journaliste qui dénonce la montée de l’antisémitisme en France.
C’est vertigineux.
L’antisémitisme progresse. Des Juifs vivent avec la peur. Certains quittent déjà la France. D’autres envisagent de le faire.
À Roubaix, il n’y a plus de synagogue. Seulement une plaque qui rappelle qu’il y en eut une.
Et face à celui qui alerte sur cette réalité, l’autorité publique ne demande pas d’abord : est-ce vrai ? Que se passe-t-il ? Pourquoi des Juifs ont-ils peur ?
Elle demande pourquoi le journaliste n’a pas ��té suffisamment contredit.
C’est une inversion totale de la priorité républicaine.
Rappelons un fait : le président de l’Arcom est nommé par le Président de la République, après avis des commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat. L’État est donc engagé moralement.
Le rôle de l’autorité publique est de combattre l’antisémitisme, comme tous les racismes, et de protéger les Français juifs. Certainement pas de rappeler à l’ordre ceux qui décrivent la possibilité qu’ils soient contraints de partir.
Où est-on ?
Aucun Français de culture démocratique et républicaine ne peut tolérer cela.
Nous savons ce que produit l’antisémitisme lorsqu’il devient une affaire qui implique des organes publics. Nous savons ce que produit un État lorsqu’il commence à décider ce qui doit être dit, corrigé ou contredit.
Le régime de Vichy nous a laissé une leçon : lorsque l’État abandonne les principes républicains, les minorités peuvent devenir les victimes du pouvoir lui-même.
C’est précisément pour cela que la liberté de parole est fondamentale.
L’Arcom vient de franchir une ligne rouge.
Ce qui est en jeu dépasse Franz-Olivier Giesbert. C’est notre conception de la République.
Une République libre ne demande pas aux journalistes de se conformer à une vérité administrative.
Elle les laisse parler.
Et elle laisse les citoyens juger.
Magistrale fessée pour punir la petitesse ! La fausseté veule !Magistral démocrate qui s’exprime ! Magistral Français ! Magistral de liberté ! Magistral de droiture ! Magistral de courage dans une époque veule ! Magistral pour nos enfants ! Magistral pour nous tous ses contemporains ! Magistrale leçon d’honnêteté ! Cette année, il ne sera pas interdit d’avoir de l’éthique, la culture du respect, la nuque raide des grands démocrates. Vive la France libre !
« @fogiesbert , professionnel chevronné et intellectuellement intègre, n’a débordé d’aucun cadre : il a dit ce qui est. Le punir pour cela n’est pas de la régulation. C’est de la censure, exercée au nom d’un contradictoire vidé de tout rapport à la vérité.
L’@Arcom_fr et son président, en multipliant ce type de positions, contribuent à faire avancer une forme d’ignominie qui se drape dans des prétextes procéduriers.
Et oui, cela participe de ce qui affaiblit une société : quand le réel devient optionnel, et que seuls certains faits ont le droit d’être énoncés, on ne débat plus. On obéit. »
Notez que cela ne fonctionne pas uniquement pour la dette : par exemple, si on vous diagnostique une fracture du tibia lors d'une radio, il suffit de brûler la radio et la fracture disparaît.
COLOSCOPIE D’UNE ANTISÉMITE 🔬
Merci à @quatremer pour cette remarquable dissection :
tout est là, au grand jour. Une analyse qui met en lumière, sans anesthésie, les ressorts d’un antisémitisme qui ne dit pas toujours son nom.
Esta imagen es durísima. Una española llorando mientras esta rodeada de inmigrantes ilegales. Que verg��enza todo. Este país no merece a la basura de gobernantes que tenemos.
Ce tweet énerve tellement la meute LFI que, pour la première fois depuis que je suis sur X, je vais probablement lui offrir un petit boost. En plus, ça fera gagner quelques euros de plus à Elon. 😂