Alors que le débat sur le privilège zorey s'invite dans les cases réunionnaises, je repartage ici ma "vieille" pyramide sociologique qui explique tout �� La Réunion.
À tous les hommes qui pensent comme ça : vous êtes des lopettes.
À un moment, il faut dire les choses : oui on en chie, oui on dort peu, oui souvent on ne sait pas trop quoi faire.
Comme à chaque fois qu’on doit affronter un défi auquel on n’a jamais du faire face.
Mais le rôle principal qu’on doit endosser ici c’est le support : s’assurer que personne ne manque de rien et prendre le relais avec l’enfant quand on peut pour assurer du repos.
Tes difficultés et tes petits états d’âme c’est le moment où tu dois les ravaler et faire avec.
Gabriel Attal veut légaliser la GPA ! 😡
La GPA "éthique" voilà un terme absolument répugnant que l’on agite pour mieux tromper les naïfs. Comme s’il pouvait y avoir quoi que ce soit d’éthique dans la location d’un ventre, dans ce contrat où une femme loue son corps, subit des traitements hormonaux, porte un enfant pendant neuf mois avec tous les risques physiques et psychologiques que cela implique, pour finalement devoir le remettre à des commanditaires.
On nous parle d’éthique en tenant compte de l’envie des adultes d’avoir un enfant, leur désir, leur frustration, leur souffrance, c’est bien, on compatit, mais on sait très bien que ce n’est pas possible, que la nature et la biologie ne fonctionnent pas ainsi. Si certains couples sont homosexuels, il n’y a pas là d’inégalité à réparer par une fabrique d’enfants : ce qui est prévu par la nature, c’est que deux personnes de même sexe ne conçoivent pas ensemble, et c’est tout. Invoquer l’éthique, c’est alors faire semblant de prendre en compte la vie de tout le monde… sauf celle du principal intéressé : l’enfant.
L’enfant, justement, on le nie. On parle des parents qui veulent un enfant, qui réclament un prétendu "droit À l’enfant", une manière égoïste de faire disparaître les "droits DE l’enfant".
Mais eux, ce qu’ils veulent, c’est un enfant pour jouer à la poupée, satisfaire un caprice, combler un vide existentiel.
Ils se fichent complètement du ressenti de l’enfant, de ce que signifie être délibérément privé de celle qui l’a porté, d’avoir été commandé comme un produit, même sous le vernis hypocrite d’un cadre dit "altruiste". Ordonner un bébé et rompre délibérément le lien avec sa mère biologique dès la naissance, c’est un problème anthropologique majeur : l’enfant devient un objet, une marchandise. On le fabrique sur mesure, et peu importe ce qu’il vivra plus tard.
L’égoïsme est abyssal. Plutôt que d’accepter que la nature refuse parfois la procréation à certains couples, on préfère manipuler le corps des femmes, avec un risque évident d’exploitation des plus précaires, contourner la filiation, nier la biologie. Cela s’inscrit dans une logique de déconstruction plus large : où certains exigent que tous leurs désirs soient validés par la société, jusqu’à "commander" un enfant comme on commande un bien de consommation. Même enrobée de bons sentiments, la GPA reste ce qu’elle est : une marchandisation du corps humain, une atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant, un reniement des principes non négociables de protection des plus vulnérables.
Ceux qui refusent cette transgression ne sont pas des réactionnaires : ils refusent simplement de voir la maternité transformée en service commercial, et l’enfant réduit à un caprice d’adulte. La priorité, c’est une vraie politique d’adoption, la lutte contre l’infertilité, le soutien aux familles, pas cette folie sociétale qui, sous couvert d’un terme censé rassurer, prépare un avenir où l’on pourra acheter et fabriquer des bébés sur mesure.
J'ai été au commissariat pour récupérer la copie d'une plainte. J'ai été super bien reçu a l'accueil
Mais l'agent qui m'a sorti la copie était d'une humeur exécrable
Le petit con usant de son pouvoir et de son autorité pour vous prendre de haut et vous parler comme à une merde
La prof qui me demande si ma formatrice zoreil qui est là depuis 20ans et qui est dans un orchestre maloya, mange avec la main et participe à des événements culturels est réunionnaise ptdddrrr « Non » et froidement même #famimechauffespas
Flash 🟡🚨
Un référendum pour l’indépendance de la Réunion 🇷🇪 serait en pourparlers.
Les autorités hexagonales accepteraient à la condition que le seuil d’habitant née hors de l’île atteignent les 60%.
(Source:MediaProut)
Ce ne sont pas nos politichiens corrompus qui feraient ça.
Droite, gauche, extrême droite, extrême gauche, centre, ...
Tous pourris jusqu'à la moelle 🖕
Qu'ils dégagent tous !!!
Quand il était président, Charles de Gaulle estimait que l’argent public devait être strictement intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était impensable que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit carnet dans lequel elle notait avec rigueur toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… rien n’était laissé au hasard.
Chaque mois, le couple envoyait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.
Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que cela n’était « pas nécessaire ».
Elle répondit avec fermeté :
« Tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Leur exigence allait encore plus loin :
leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
Charles de Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.
Il réglait lui-même toutes ses dépenses à l’Élysée — jusqu’au savon ou aux repas de famille — et avait même choisi de renoncer à son salaire présidentiel, vivant uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa aucune fortune, seulement sa maison à Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte même qu’il envoyait spontanément des chèques au Trésor public dès qu’un doute existait sur une dépense privée réglée par l’État.
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect…
et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité. 🇫🇷🙏🏻
Ça fait deux jours que j'en parle alors je vais m'arrêter là dessus avec cette dernière parole❗️Les gens ce genre d'individu n'est pas un cas isolé sur nos territoires (Martinique 🇲🇶, Guadeloupe, Guyane🇬🇫, Réunion, Nouvelle Calédonie-Kanaky) et ils sont de plus en plus nombreux❗️Je répète il est inacceptable de tolérer ce genre de manque de respect chez nous❗️Cet individu s'est senti suffisamment fort tout seul face à plus d'une dizaine de personnes, suffisamment fort pour cracher a la gueule d'un d'entre nous et le traiter de sale nègre, suffisamment fort pour se croire au dessus de toutes représailles et vous lui avez donné raison en le laissant repartir sans le moindre problème❗️Quel message cela donne aux autres de son espèce❓Que nous sommes faibles❗️Que nous n'avons aucun répondant❗️Qu'ils peuvent nous marcher dessus et qu'on ne fera rien❗️C'est intolérable les gens❗️Aucun de ces étrangers ne doit se sentir assez privilégié pour penser qu'il est en territoire conquis dans notre propre pays❗️Ce genre de chose ne doit plus se reproduire❗️Plus jamais❗️Soyez dignes❗️Nos ancêtres ne se sont pas battus et libérés de leurs chaînes pour qu'on baisse les yeux et qu'on supporte 400ans après ce genre de chose ❗️Ils ne sont pas chez eux❗️Ils ne font pas ce qu'ils veulent❗️On est chez nous ici‼️
Source : Chaîne WhatsApp #OnEstChezNousIci🇲🇶
On préfère payer des français pour qu’ils viennent travailler ici (billets d’avion, prime d’installation, cartes déjeuners presque illimité) plutot que former nos jeunes et faire évoluer les carrières de nos gens déjà en place.
Créer la dépendance pour justifier la colonisation.
@UselessMeteor Ça correspond aux chiffres de l'INSEE.
18% d'exogènes à La Réunion en 2018 🤷♂️
Je n'ai pas les chiffres à jour mais depuis cette date il est clairement visible que leur nombre a augmenté.
Il y a des panneaux "baignade interdite / attention danger".
Les réunionnais disent " ne vous baignez pas là-bas".
Mais aucune prise de responsabilités...
A deux doigts d'entendre que les requins réunionnais sont racistes car ils ne mangent pas les petits noirs.
Non mais je rêve ??! Ils insinuent qu’on est content que des zorey se fassent tuer par des requins là??
Les réunionnais ont simplement fait de la prévention. Quand on vous dit qu’il y a des endroits où il ne faut pas aller c’est pour votre bien!
🚨Et oui le racisme anti-blanc n’existe pas !
Regardez qui le dit…🤷🏾♂️
(Je ne peux pas m’empêcher de penser à l’autre frère d’Afrique qui nous dénigre et dit que les Antillais se prennent pour des blancs ! PA KONÈT MOVÉ VRÈMAN MOVÉ).
Crédit : 6nissa 🙌🏾✅
Frédéric Grochain n’est pas mort “en détention”.
Il est mort en exil carcéral colonial.
Un Kanak de 31 ans, arraché à sa terre, transféré de force à 17 000 km, privé de visites, incapable d’appeler sa famille sans payer un appel international, laissé seul pendant des mois. Tuberculose, isolement, fragilité psychique signalée. Et pourtant : on le laisse dépérir dans une cellule jusqu’à la mort.
Ce n’est pas une bavure. C’est une politique.
Depuis les révoltes de 2024, l’État français organise la dispersion des prisonniers kanak vers l’Hexagone.
Des transferts sans consentement, sans information des familles, visant souvent les détenus perçus comme “revendicatifs”.
Traduction : on exile les corps pour briser les résistances. On éloigne pour désorganiser les solidarités. On punit politiquement sous couvert d’administration pénitentiaire.
La prison devient ici un outil colonial pur : déterritorialiser, isoler, faire taire.
On nous parle de “défaillance médicale”, de “dilution des responsabilités”. Mais quand tout un système permet qu’un homme malade, amaigri, psychologiquement fragile, meure seul en cellule après des mois d’isolement forcé, ce n’est pas une défaillance.
C’est une violence structurelle.
Une violence d’État.
La vérité est simple : la prison française, pour les Kanak, fonctionne comme un dispositif de répression coloniale. Elle punit au-delà de la peine, en arrachant les détenus à leur terre, à leur langue, à leurs proches. Elle transforme l’enfermement en bannissement intérieur.
Frédéric Grochain est une victime directe de ce système carcéral colonial, comme l’a dénoncé le FLNKS. Et sa mort nous oblige à dire ce que l’on refuse d’entendre :
la prison ne protège pas,
elle écrase ;
elle ne soigne pas,
elle abandonne ;
elle ne neutralise pas la violence coloniale, elle la prolonge derrière des murs.
Abolition du carcéral colonial. Retour immédiat des prisonniers kanak sur leur terre.
���Parce qu’on ne peut pas continuer à administrer la colonisation jusque dans les cellules et appeler cela de la justice.
Un jeune vendeur occasionnel de zamal, dont le papa est juge à La Réunion, prend un coup de poing de son fournisseur pour un retard de paiement.
Seul le coup de poing a été jugé. Un an ferme pour le boxeur.
Le trafic de zamal: zéro enquête, zéro procès
https://t.co/vcvTDdyFst
On va laisser les Antillais débattre de la question ci-dessous entre eux.
Moi Réunionnais, je suis né et j'ai grandi en Afrique.
Mes ancêtres Africains ont été raflés, enchaînés et mis en esclavage.
Je suis afrodescendant.
Je suis blanc.
Je suis Africain !!!
Le Carnaval de Martinique a une histoire et une signification réelle.
Les exogènes 👂 à La Réunion ont copié et importé cette tradition pour leurs seuls plaisirs coloniaux et économiques.
Fé bour le gran boukan 🖕🖕🖕
À chaque Carnaval de Martinique, les moralisateurs du dimanche ressortent leur mélodie fécale. Ils s'offusquent de nos tenues, des jurons, des hommes qui s’habillent en femmes … mais ceux qui jugent ainsi avec des yeux de touristes de leur propre culture oublient une chose fondamentale : le Carnaval n’est pas un spectacle, c’est un sanctuaire de la dérision.
Non ..Une femme qui danse, vêtue de peu, sous le soleil de Février, n'est pas une « pute ». Elle est l’expression d’une liberté et d’une autonomie retrouvée. Dans une société qui, le reste de l'année, scrute, juge et enferme le corps des femmes dans des injonctions contradictoires, le Carnaval est le seul moment où la peau revendique son droit à la lumière.
Il est d’ailleurs risible voir les gardiens de la « pudeur occidentale » s’offusquer d’une fesse apparente ou d’un décolleté sous le soleil, alors que leurs traditions les plus « respectables », les plus couvertes et les plus feutrées de la culture occidentale s’effondrent sous le poids de scandales sexuels systémiques et de violences sourdes.
La pudeur de façade n’a jamais été un rempart contre le crime ; elle n’est souvent que le masque du prédateur.
Ceux que l’homme travesti effraie n'ont rien compris au marronnage. Inverser les genres, singer le bourgeois ou se rouler dans la mélasse, c’est rappeler que nos titres et nos statuts ne sont que des costumes de scène. Une thérapie collective où l’on brise les rigidités pour enfin célébrer l’humain.
Notre Carnaval est unique car il est le plus participatif au monde. C’est l’espace sacré où les barrières de classes s’effondrent dans la sueur du vidé. C’est le seul moment où absolument tout le monde se mélange sans crainte, dans une fraternité organique que personne ne peut policer.
Le juron n’est pas une insulte, c’est le cri de celui qui ne peut rien dire au bureau ou au quotidien. Scander ce qui dérange, c’est transformer l’oppression en éclats de rire. Notre Carnaval est un miroir : s’il est cru et bruyant, c’est parce qu’il transforme nos colères en joie de vivre.
Vouloir le lisser ou le moraliser, c’est vouloir le tuer alors qu’il est immortel.
En résumé : Sa Ki Pa Kontan Toufé
Source : @Lasmanti972
Alors que la Martinique perd près de 1 % de sa population chaque année, soit plus de 30 000 habitants en 20 ans selon l’INSEE, l’immobilier suit une dynamique inverse, marquée par une hausse continue des prix, particulièrement sur le littoral. Ce paradoxe apparent révèle une transformation profonde du territoire, où le logement devient de plus en plus inaccessible à ceux qui y vivent.
Le décrochage commence par une inégalité de départ documentée.
Le revenu médian mensuel en Martinique atteint environ 1 450 euros, contre 1 900 euros dans l’Hexagone, dans un contexte de chômage plus élevé, notamment chez les jeunes. Pourtant, les prix ne reflètent en rien cette réalité. Dans le Sud, le mètre carré dépasse régulièrement 3 500 à 4 500 euros, avec des niveaux bien supérieurs près du littoral. Pour un ménage martiniquais, acheter un bien à 400 000 euros implique un endettement lourd, des apports élevés et une dépendance totale au crédit.
Face à eux, les acheteurs venus de l’Hexagone disposent d’une puissance financière sans équivalent. Une part significative achète sans emprunt ou avec un apport couvrant 60 à 80 % du prix, grâce à la revente d’un logement en France. Ce capital, écrase mécaniquement la concurrence locale et transforme le marché en un rapport de force où la solvabilité immédiate devient centrale. Dans un contexte de remontée des taux et d’exigences bancaires atteignant souvent 15 à 20 % d’apport, le Martiniquais part perdant. Diamant, Trois-Îlets Sainte-Anne.. des agents reconnaissent que les dossiers locaux ont statistiquement moins de chances d’aboutir.
À cette inégalité financière s’ajoute l’existence de réseaux d’Hexagonaux très organisés, fonctionnant par recommandations et cercles fermés, où vendeurs, agents et acheteurs se favorisent entre eux. De nombreux biens échappent aux plateformes publiques et circulent en amont dans des circuits privés, réservés à des profils ciblés.
Les effets sont désormais mesurables. Dans plusieurs communes du Sud, la part de résidences secondaires augmente.. et la population nouvellement installée est majoritairement âgée de plus de 55 ans, modifiant durablement l’espace public, les usages et les équilibres culturels.
Nommer cette réalité ne menace pas le vivre-ensemble. Ce n’est pas la vérité qui le fragilise, mais le silence qui la recouvre.
Ce qui interroge, ce n’est pas l’arrivée de nouveaux habitants en soi, mais le fait qu’une partie d’entre eux ne cherche plus à s’inscrire dans le tissu local. On observe de plus en plus des logiques de regroupement fermé, avec des espaces de vie et de sociabilité qui se replient sur eux-mêmes.
Ce malaise n’est pas seulement exprimé par les Martiniquais. Même des résidents venus de l’Hexagone, installés depuis plus longtemps, pointent une nouvelle vague d’installations marquée par une approche plus consumériste du territoire, une faible curiosité pour la culture locale et des pratiques d’acquisition immobilière agressives.
Source : @Lasmanti972
Voilà où on en est puisque on laisse ces gens venir s'installer chez nous et faire n'importe quoi‼️En plus de s'approprier notre culture, ils manquent de respect à nos symboles‼️👇🏾😡 "Le maré tèt "n'est ni un thème ni un élément de carnaval. Il s'agit de notre patrimoine d'un élément de notre histoire ayant un sens profond. Je vois déjà le truc, cette femme blanche s'est dit je viens en Martinique, je m'installe et je vais confectionner des turbans que je vais "attacher à l'antillaise" et je vais les vendre ❗️Sur sa page je constate que ce sont majoritairement des blancs comme qui sont intéressés par ses articles. Je vois déjà ceux qui viendront me dire elle ne fait rien de mal, elle crée juste des turbans colorés, alors je vous résume la situation : Une femme blanche sortie de France a pris un des symboles de notre culture l'a mis à sa sauce et à décidé de le commercialiser à ses compatriotes hexagonaux chez nous en Martinique‼️‼️Si vous ne voyez toujours pas le problème c'est que vous faites aussi partie du problème‼️
Source : chaîne WhatsApp #OnEstChezNousIci🇲🇶
Présentatrice de @FranceTV : - Le sujet du jour n’est pas la GPA, la GPA est interdite en France.
Donc vous vous êtes tournés vers la GPA ?
- Oui en Colombie.
- Oui c’est moins cher pour une GPA, mais je le redis la GPA n’est pas le sujet du jour.
Résultat : Bogota, achat de 2 enfants, choix du sexe, location de 2 mères porteuses, implantation des embryons en même temps, les valeurs d’une chaîne du service public, pardon d’en parler même si ce n’est pas le sujet.
Que vous soyez homo ou hétéro il n’y a pas de droit à l’enfant, il n’y a que des droits de l’enfant et une femme n’est pas un four que l’on peut louer.