Risques de pénurie d'électricité → les 🇫🇷 deviennent pro-nucléaires.
Risques de pénurie de gasoil → les 🇫🇷 deviennent pro-véhicules électriques.
Il fait 40°C → les 🇫🇷 deviennent pro-climatisation.
On attend de ne plus rien avoir à manger pour réaliser l'intérêt des pesticides et des NGT ou...?
@CitadinLe@barriere_dr C'est uniquement pour l'export, ces 3GW sont inutiles pour la consommation française. Et dire que les clims tournent au gaz quand celui ci ne représente que 3% de la production électrique française, c'est un mensonge.
@foilleuse@wittgensteinien C'est vrai que les français avec leurs petits bras et leurs émissions ridicules pouvaient tout à fait inverser le réchauffement climatique 🤡
Pour rappel, les français auraient pu tous se suicider en 1970 que le climat serait exactement au même endroit aujourd'hui.
@Chifardasse1@BetterCallMedhi Ça c'est faux, la clim déplace la chaleur en utilisant de l'électricité et elle le fait très efficacement, rendement supérieur à 100%. On peut discuter pertinence des clim mais pas avec des mensonges.
🚨 Il drogua 248 femmes dans son bureau d'État. Personne n'a été jugé.
Il était Haut Fonctionnaire à l'Égalité au ministère de la Culture.
Entre 2009 et 2018, il convoquait des femmes pour de faux entretiens d'embauche. Il glissait du Furosémide dans leur café — un diurétique puissant — pour les forcer à uriner devant lui. Il les photographiait à leur insu.
📌 248 victimes recensées
📌 180 parties civiles constituées
📌 Des candidates, des collègues, une sous-préfète
Dans les couloirs, son surnom : "le photographe".
Ce que l'État a fait :
🔴 2013 — Plainte. Classé sans suite.
🔴 2015 — Victime éconduite au commissariat.
🔴 2016 — Deux courriers aux ministres. Zéro réponse.
🔴 2018 — Mis à pied après une victime de trop.
Pendant ce temps, il siégeait au Haut Conseil à l'Égalité. C'est à lui que les victimes auraient dû se plaindre. C'est pour ça que personne ne l'a fait.
Révoqué en janvier 2019. Mais en 2025, il donnait encore des cours en école de commerce — sous un faux nom : Bernard Genre.
En 2023, le tribunal condamne l'État : entre 11 000 et 16 000 € par victime. Pour 9 ans de soumission chimique au travail.
Le 4 juin 2026, nouvelle audience. Le procès pénal n'a toujours pas eu lieu.
Ce n'est pas l'histoire d'un prédateur isolé.
C'est l'histoire d'une institution qui l'a protégé pendant 9 ans.
RT si l'État doit répondre.
@larrouturou@Mp82021823 Vous savez pertinemment que le destin du climat n'est pas dans les mains des français, même pas des européens. Votre agitation est vaine et inutile.
Ca me fascine honnêtement que l'osthéopathie soit aussi COURANTE dans notre société alors que ça a aucun fondement scientifique, que ça a été créé par un type qui a eu une "illumination divine", et que aujourd'hui encore AUCUN papier montre que ça fonctionne
@LegoExpert@GeWoessner L'année dernière, la France a exporter plus de 92TWh, c'est 20% de toute l'électricité produite en France, on a de la marge pour les usages !
Chère Madame @AgnesRunacher il faut que vous sachiez que la tribune de @CcilMaisonneuve sur la PPE3 reflète des idées et des critiques que plusieurs connaisseurs du secteur partagent totalement.
De nombreuses voix s'élèvent, scandalisées par les affirmations "officielles" et changeantes du gouvernement, souvent argumentées de manière complaisante par les officines gouvernementales, dont l'ADEME et RTE. On est parti en 2017 de la fermeture de 14 réacteurs pour aboutir aujourd'hui à la construction de 14 EPR et de quelques dizaines de GW d'ENR...
Pour en juger, revenons aux choses sérieuses et partons de quelques faits.
Depuis 2010 :
- la consommation d'électricité a baissé de l'ordre de 5% ;
- les prix de l'électricité ont augmenté de 100% en ordre de grandeur ;
- les ENR, qui ont été développées à grands frais à coups de subventions, sont inutiles pour la France : aujourd'hui, l'équivalent de la totalité de leur production est exporté.
- l'utilisation du nucléaire (le facteur de charge) par EDF a baissé de l'ordre de 10 points, un des plus mauvais du monde, alors que le nucléaire français est plus cher que celui des autres pays nucléaires.
- la France a développé une politique pro-gaz, divers critères dans la réglementation le favorisant au détriment de l'électricité depuis le début de ce siècle avec la bénédiction de l'ADEME.
- en gros, du fait de la baisse de consommation d'électricité (trop chère) et de la surcapacité du parc de production et de la sous-exploitation du parc nucléaire actuel, on a de l'ordre de l'équivalent de 10 à 12 EPR sous le pied en réserve. Non pas à construire : ils le sont, mais à exploiter correctement, y compris en réduisant les exports d'électricité au profit d'une consommation en France ! Les Français n'ont pas à payer la décarbonation de leurs voisins !
Il faut partir de ce bilan pour mesurer les erreurs -énormes- contenues dans votre analyse.
I- L'électrification de l'économie française est une nécessité. Nous sommes d'accord.
Nous sommes aussi d'accord sur un point : la décarbonation apporte des gains de productivité. Marcel Boiteux avec qui j'ai eu l'honneur de travailler et de me faire former, disait : "plus d'usages de l'électricité, moins d'électricité par usage". Tout est dit, en peu de mots, comme ce grand pédagogue savait le faire sans jargonner.
Notons que, simplement, depuis 2012 et les idées fumeuses sur le nucléaire versus les ENR, on a perdu 14 ans pour la lancer cette fameuse électrification devenue la solution miracle du jour. 14 ans ! Une paille. Enfin, on y arrive avec le même retard de l'EPR de Flamanville. Symbolique.
Le débat que certains connaisseurs portent est sur la manière de faire cette électrification + décarbonation. Il y a deux conditions majeures :
1-L'électricité doit être relativement moins chère que le gaz ou le pétrole, EN FRANCE, ce qui, jusqu’à la crise iranienne, n'était pas le cas. C'est le prix relatif (comparé) de l'un par rapport à l'autre qui compte en France pas celui comparé aux autres pays. De plus, tant au niveau des taxes que de la réglementation, le gaz est nettement favorisé par rapport à l'électricité et rien n'est fait par le gouvernement pour régler le problème qui perdure depuis le début des années 2000, sauf une légère correction du coefficient de conversion de l'électricité d'énergie finale en énergie primaire.
De même, rien n'a été fait par le gouvernement pour éviter que le mécanisme de l'ARENH ne soit remplacé par un autre mécanisme garantissant au consommateur un prix bas permis par nos coûts de production ! Au contraire, le gouvernement a utilisé l'incantation en laissant les mains libres à EDF qui a toujours espéré maintenir sa doctrine du nucléaire rare donc cher, qu'elle pratique hors contrôle depuis les années suivant la mise en bourse.
Notons que la voie de la taxe carbone sur le gaz et sur le pétrole a été écartée pour des raisons politiques, alors que l'exemple de la Suède montre que c'est la voie la plus efficace et de loin qui évitent les réglementations complexes et couteuses.
2-Pour qu'une opération de passage du gaz ou de pétrole à l'électricité puisse se faire dans la durée, l'électricité doit rester compétitive par rapport au gaz ou au pétrole tout du long de l'amortissement de l'opération afin que le TRI soit court. Si le prix de l'électricité augmente pendant l'amortissement de l'opération, alors, elle perd tout ou partie de son intérêt. Il faut donc pouvoir garantir la stabilité du prix de l'électricité à moyen terme. Hors la PPE3, dans toutes ses composantes (production, réseau) est orientée à la hausse : le nucléaire nouveau est beaucoup trop cher (100€/MWh minima) et incertain ; la modulation du nucléaire existant, en hausse, va entrainer, non seulement une fatigue des machines, mais également des coûts de maintenance plus élevés, tout en faisant peser une forte incertitude sur la prolongation de la durée de vie des centrales qui pèsera sur les coûts. Les ENR, envisagées, notamment éoliennes en mer, pèseront lourds an termes de coûts. Et last but not least, les investissements réseau (RTE et ENEDIS) envisagés pour stabiliser les réseaux face à la croissance des ENR, sont aussi faramineux. Le chiffre de 30% minima de hausse de l'électricité est souvent avancé, sans que l'on sache ce qu'il en sera. L'incertitude sur la rentabilité des opérations d'électrification (et de réindustrialisation) est donc importante, bien au delà des gains de productivité que l'on peut en attendre. C'est une question clef.
II- J'en viens à la deuxième aberration de cette PPE3.
La France est largement surcapacitaire en production d'électricité, comme dit précédemment. Toute industrie surcapacitaire, normalement constituée, commence par baisser ses prix pour relancer la consommation, en l'occurrence favoriser la l'électrification, pour réduire la consommation d'énergie fossile et favoriser la réindustrialisation de la France.
Au lieu de cela, vous avez choisi dans la PPE3 de relancer la construction d'équipement de... production sous la pression des lobbies des ENR et d'EDF ! Cherchez l'erreur !
Ce n'est pas en produisant plus que l'on électrifiera la France. C'est au mieux une erreur, au pire un mensonge, l'électrification ne servant que de prétexte !
Mais c'est en fabriquant des moyens de production inutiles que l'on risque d'avoir d'énormes coûts échoués que suporteront soit les consommateurs, soit les contribuables, soit les deux !
Cela sent la précipitation politique, inutile, alors que des questions essentielles devraient être traitées, puisque, côté production, on a de la marge et pas qu'un peu ! Quelques questions pas chères :
- Quid de l'avenir de la modulation, des risques qui lui sont liés ?
- Quid de ce modèle de réacteur, l'EPR2, qui visiblement, n'est pas le bon choix : trop cher, trop long à construire, non encore finalisé, etc.
- Quid des surrégénérateurs (voir l'Allemagne qui en fabrique un) solution relais en attendant la fusion ?
- Quid des SMR ?
- Quid des besoins en ENR et de leurs coûts complets (back-up, pilotabilité) et de leurs coûts réseau qui sont énormes ?
- Quid du stockage de type "batterie lourde" ?
- Quid de l'augmentation de la production du parc nucléaire actuel, au delà de l'incantation et du silence sur les mauvaises pratiques d'EDF ?
- etc
Un débat s'impose à partir d'étude sérieuse et complète.
On a le temps de le faire et de renvoyer les choix au delà de 2027, ne serait-ce que par respect de la démocratie.
On en est très loin, malgré vos déclarations qui n'apportent en fait aucune réponse mais que des affirmations gratuites.
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On apprend de la Cour des comptes qu'il existe une Agence nationale d’information sur le logement (ANIL) de 900 salariés pour "assurer une information complète, neutre et gratuite sur le logement". Qui a déjà utilisé ce truc ? À dégager bon sang !
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