« Les données des Algériens doivent rester en Algérie »
Mohamed Lamine Belbachir, PDG d’Ayrade, le « lion » algérien du cloud souverain, explique pourquoi il est important pour l’Algérie d’héberger les données sur son territoire.
https://t.co/RY0tKmUD5z
@ClaraChappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle, tient à rassurer les Français sur l'utilisation qui est faite de #Palantir.
🇫🇷 Nous vous donnons rendez-vous le vendredi 18 septembre au Palais du Grand Large de Saint-Malo pour le 4e colloque national de Souveraine Tech !
Notre invité d'honneur sera cette année le Colonel (er) Peer DE JONG ✨
La billetterie est en ligne :
👉 https://t.co/f3ftSvNADr
Vous pensiez le mandat impératif interdit par l'article 27 de la Constitution ?
Les recommandations publiées par la Commission 🇪🇺 pour la🇫🇷dérogent à ce principe et imposent la feuille de route pour les années à venir aux prochains gouvernements (quels qu'ils soient) 🧵👇
JUST IN: President Trump threatened to impose a 100% tariff on all goods from any country that imposes a digital services tax on American companies https://t.co/HPis62GEY7
EU’s von der Leyen:
If you invest in Ukraine, you invest in Europe.
Not only in an economy of around €200 billion, but in a future member of a single market worth €20 trillion. A market 100 times larger.
L'autorité italienne de la concurrence a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur #Microsoft concernant des pratiques commerciales présumées déloyales liées à la hausse du prix de son abonnement « #Microsoft365 ».
Le régulateur a indiqué que le fabricant de Windows n'avait pas suffisamment informé les consommateurs que son service Microsoft 365 avait été intégré aux outils d'intelligence artificielle #Copilot et #Designer.
Les consommateurs ont été automatiquement basculés vers une formule d’abonnement plus coûteuse, à moins qu’ils n’aient expressément choisi de ne pas y souscrire, tout en ne disposant pas d’informations suffisantes pour décider de renouveler ou non leur contrat, a ajouté l’autorité de contrôle dans son communiqué.
Elle a ajouté que la pratique du géant technologique pouvait être considérée comme agressive, car elle limitait indûment la liberté de choix des consommateurs.
“The continent should immediately create the market conditions for its own AI labs to start, scale and win,” writes Judith Dada, a venture-capital investor, in a guest essay https://t.co/ivBjVOcOtN
#CNews
Ni fake news. Ni discours de haine. Ni diffamation.
L @Arcom_fr lui reproche la « répétition marquée des mêmes commentaires et opinions », principalement sur l’action de l’exécutif.
Pour moi, c’est une ligne rouge : quand un régulateur sanctionne un média pour des critiques répétées du pouvoir, cela relève d’une logique de censure incompatible avec une démocratie.
#Arcom #LibertéDExpression
"Il n'y a pas de souveraineté technologique sans une cybersécurité très forte et très construite."
Les cyberattaques silencieuses, l'espionnage industriel, les fuites de données…
On peut avoir une chaîne soi-disant maîtrisée et ne rien maîtriser du tout.
@faure_t, Président, fondateur de @whaller_fr aux Rencontres Annuelles @Cyberlex_
Concentrons-nous sur la première partie de cette phrase : "La Commission européenne élabore des plans pour accorder des avantages économiques aux pays candidats à l’UE AVANT leur adhésion au bloc."
Toi aussi, rejoins ce club dont profitent ceux qui n'en sont pas encore membres.
The European Commission is drawing up plans to give EU candidate countries economic benefits before they join the bloc, as governments search for ways to speed up enlargement without lowering the bar for entry.
https://t.co/Ke5a7vgrBr
L'@ithomasmore publie une étude qui mérite une lecture attentive.
Nous partageons avec vous un passage dont la conclusion nous apparaît comme un trait fulgurant, qui saisit en quelques mots l'actuelle impasse communautaire : "L'Union (européenne) est trop intégrée pour que chaque État gère seul ses crises et pas assez pour les gérer collectivement."
"Trente ans après, le goût est amer. Le traité de Maastricht recélait – comme l’Acte unique (1986), les accords de Schengen (1995) ou le traité de Lisbonne après lui (2007) – un vice originel : les États membres ont délégué une part importante de leur souveraineté sans que soit constituée une souveraineté supérieure qui, en les englobant toutes, les aurait remplacées chacune.
L’Acte unique empêche la constitution de puissances industrielles de taille mondiale. Schengen ne garantit pas la protection des territoires. Maastricht a donné une monnaie unique mais avec des budgets divergents et des fiscalités concurrentes, cassant d’entrée la logique affichée. Et la Commission multiplie les initiatives opposées aux intérêts des citoyens des États membres sur l’essentiel (immigration, économie, etc.) en affaiblissant leurs atouts (énergie, industrie, etc.) et en multipliant les interventions dans des domaines secondaires (1). Les effets sur la France ont été colossaux, du fait bien sûr que la France a fait sur la période des choix économiques et sociaux incompatibles avec les traités signés, accomplissant l’exploit en trois mandats (Hollande et Macron) de passer d’une situation moyenne et inquiétante à la situation la plus alarmante des pays de la zone euro et de l’Union.
Les défenseurs du traité de Maastricht plaident qu’il était une étape vers une intégration plus profonde. Mais, trente ans après, cette intégration n'est pas venue et les peuples ont payé le coût des crises générées par l'incomplétude du dispositif. L'Union est trop intégrée pour que chaque État gère seul ses crises et pas assez pour les gérer collectivement. Toute réflexion sur l’avenir européen impliquera de réévaluer les principes posés en 1992 à la lumière des déséquilibres qu’ils ont contribué à engendrer."
👉 Lien vers l'étude en commentaire.