@NassimM90684@MarieStb2508@GilbertCollard Une bagarre avec un gang de racailles venus armées et qui disent distinctement « on va tuer des blancs ». Même toi tu n’y crois pas
Madame Braun-Pivet, par un abus de pouvoir inédit, vous avez privé les députés de leur droit d'ouvrir des commissions d'enquête jusqu'à l'élection présidentielle, pour mieux dissimuler l'ampleur de votre bilan.
Après avoir enterré la commission d'enquête sur l'affaire Benalla, refusé toute investigation sur les ramifications françaises de l'affaire Epstein et entravé mes travaux sur l'audiovisuel public, vous prétendez soudain vouloir faire toute la lumière sur les dysfonctionnements de vos amis macronistes à la tête de l'État.
Les Français ne vous font plus confiance.
Confiez cette commission à un député UDR ou RN. Eux ne sacrifieront ni les pouvoirs d'enquête du Parlement ni l'indépendance de l'Assemblée nationale.
Je me tiens à votre disposition pour conduire ces travaux avec toute l'exigence qu'ils imposent.
En juin, j’ai été condamné à 6 mois de prison avec sursis. La France a alors découvert un juge rouge : Youssef Badr.
On a décidé d’enquêter.
Depuis, il a transféré tous nos mails du contradictoire au canard enchaîné
Enquêter sur un juge est un exercice délicat. Enquêter sur un juge médiatique l’est davantage encore.
Mais il existe une règle à laquelle nous ne voulons pas déroger : ceux qui choisissent d’occuper l’espace public doivent pouvoir faire l’objet du même travail journalistique que les autres.
Le juge Youssef Badr a choisi de devenir un personnage public. Il a publié un livre, accordé des interviews à Quotidien, Radio Nova ou Al Jazeera, participé à des conférences et largement exposé son parcours dans les médias.
Dès lors, pourquoi la presse pourrait-elle lui consacrer des portraits flatteurs, mais devrait-elle s’interdire d’enquêter sur lui lorsque les conclusions risquent d’être moins confortables ?
Nous refusons cette conception du journalisme.
Pendant trois mois, notre rédaction a enquêté. Plus de 22 sources ont témoigné. Des faits, des documents et des témoignages ont été recueillis, vérifiés et confrontés. Le résultat : plus de trente pages d’enquête, soulevant notamment une question fondamentale, celle de l’impartialité du magistrat.
Depuis le 8 juillet, nous avons sollicité Youssef Badr à dix reprises pour lui permettre de répondre à nos interrogations. Sans succès.
Ces sollicitations ont en revanche été transmises au Canard enchaîné. Avec Libération, des articles ont été publiés sur notre travail avant même sa parution, dans ce que nous considérons comme une tentative de pression et de délégitimation.
Curieuse conception de la justice que celle d’un magistrat qui refuse de répondre à une rédaction, mais préfère transférer ses courriels au Canard enchaîné. Certains y verront une énième illustration de la porosité entre magistrats et médias de gauche.
Qu’ils nous critiquent est leur droit. Que cette polémique nous conduise à ranger trois mois d’enquête dans un tiroir serait une bien curieuse conception de la liberté de la presse.
Nous publierons donc.
Soyons clairs : les insultes et les menaces visant Youssef Badr sont inadmissibles et nous les condamnons sans réserve. Mais cette condamnation ne saurait créer une forme d’immunité journalistique.
Une enquête n’est pas une attaque. Elle peut déranger, révéler des contradictions, susciter des contestations. Notre responsabilité est de publier ce que nous sommes capables d’étayer, pas de renoncer parce que le sujet est sensible.
Je dois enfin préciser un élément personnel. J’ai moi-même été condamné en première instance par Youssef Badr à six mois de prison avec sursis pour une enquête sur les avocats en droit des étrangers. J’ai fait appel.
Cette situation pouvait légitimement soulever un doute sur ma propre distance à l’égard du sujet. J’ai donc choisi de ne pas participer à cette enquête : ni recherches, ni entretiens, ni investigations.
C’est aussi cela, prendre au sérieux la question de l’impartialité.
Ces trente pages sont le travail de nos journalistes. J’en suis fier et je défendrai ce travail, malgré ce que cela peut me coûter.
Vingt-deux sources. Trois mois d’enquête. Dix sollicitations adressées au principal intéressé.
J’assume, comme directeur de rédaction, qu’ils aient eu la liberté d’aller jusqu’au bout.
Et surtout, qu’ils aient eu la liberté de publier.
Magazine disponible dès demain dans plus de 5 000 kiosques à travers la France.
Je compte sur vous.
Mise en retrait du 20H, mais toujours aussi grassement payée.
Comment appelle-t-on déjà un emploi rémunéré sans mission effectuée ?
Les Français ne veulent plus se saigner pour ça !
In solidarity with the African migrant who set a french lady's face on fire leftists are trying to prove it's not that bad.
Spoiler, it is! https://t.co/twU3LU9R9g
LA ESTAFA DE LAS BANDERAS NOBLES.
El socialismo tiene un mecanismo perverso que repite sistemáticamente en toda América Latina: SE APROPIA DE CAUSAS NOBLES PARA JUSTIFICAR CURROS INDEFENDIBLES.
Primero elige una causa moralmente atendible. Los discapacitados, los jubilados, la universidad pública. Después, en nombre de esa causa, exige cada vez más gasto público, crea estructuras burocráticas gigantescas y administra cajas multimillonarias sin controles ni transparencia.
¿Y qué pasa cuando alguien llega y se anima a preguntar dónde está la plata? ¿Cuando alguien pretende auditar esas cajas?
APARECE EL CHANTAJE MORAL.
No muestran los números. No rinden cuentas. No explican nada. Te acusan de estar en contra de los discapacitados, de los jubilados o de la educación.
Porque el objetivo no es discutir cómo ayudar a quienes mas lo necesitan. EL OBJETIVO ES QUE NADIE SE ATREVA A CUESTIONAR SU NEGOCIO.
Y cuando finalmente se abren las cajas, aparece lo de siempre: intermediarios, estructuras militantes, privilegios y curros financiados con el dinero de los pagadores de impuestos.
USAN A LOS POBRES COMO ESCUDO MORAL PARA DEFENDER LOS PRIVILEGIOS DE LA CASTA.
Lo vimos en la Argentina y lo vemos en cada país donde el socialismo logró echar sus garras.
Siempre el mismo mecanismo. Siempre el mismo chantaje. Siempre los mismos beneficiarios. Y siempre las mismas víctimas: los que verdaderamente necesitan ayuda y los argentinos de bien que pagan la fiesta.
NO DEFIENDEN DERECHOS. DEFIENDEN CAJAS.
QUE SE ABRAN TODAS LAS CUENTAS. QUE SE PUBLIQUE CADA CONTRATO. QUE CADA RESPONSABLE RINDA CUENTAS HASTA DEL ÚLTIMO PESO. LOS ARGENTINOS MERECEN SABER EN QUÉ SE GASTA SU DINERO.
VLLC!
C’est un acte criminel d’une extrême gravité, on aurait pu avoir une hécatombe !
À Bordeaux, au commissariat des Capucins, des criminels ont bloqué l’entrée et mis le feu pour empêcher les policiers de sortir.
Ces mères et pères de famille, ces jeunes policiers se sont vus mourir, tandis que les fumées envahissaient le bâtiment.
Et devant cet acte criminel, la foule exultait !
In extremis, des renforts sont arrivés pour disperser les assaillants et sauver leurs sœurs et frères d’armes 🇫🇷.
On a frôlé un drame absolu.
Les auteurs doivent être retrouvés et poursuivis pour tentative de meurtre.
Dix ans après l’attaque de Viry-Châtillon, où des policiers ont été brûlés vifs, coincés dans leur voiture de police, rien n’a changé !
🚨Urgent - Louise Montangon est harcelée à l’Université Bordeaux Montaigne pour ses idées !
Elle reçoit des bassines d’eau, est poursuivie, menacée de mort, ciblée sur les réseaux…
Elwan, parangon de vertu de l’extrême gauche moralisatrice qui ne supporte pas la contradiction, incarne parfaitement cette mouvance : faire taire les opposants.
Les mêmes qui harcèlent Louise dans son université, au point qu’elle ne puisse plus s’y rendre pour y travailler.
Total soutien à cette jeune femme courageuse.
La situation est quand même exceptionnelle : le pays croule sous les taxes et les normes, tous les services gérés par l'Etat sont mal gérés, le système de retraite par répartition écrase le budget de tous les ministères et plombe le pouvoir d'achat des Français...
... mais la majorité des Français est convaincue que la France souffre d'un excès de libéralisme, que les services publics manquent de moyens, et qu'il faut revenir à la retraite à 60 ans.
Comment sortir de cette impasse ?
Les journalistes de Médiapart seraient en train d'analyser une échographie de @J_Bardella datant de 1995 afin d'y retrouver des signes d'antisémitisme.
Je discutais avec une prof d’histoire à la retraite.
Elle me parle du "droit de cuissage".
Interloqué, je lui dis qu’évidemment ça n’a jamais existé! Pour preuve, je la mets au défi de trouver une seule source.
Sa réponse : "et les Noces de Figaro"?
Des ignares endoctrinés
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
Non. Reprenons calmement, puisque vous parlez de faits.
L'esclavage n'a pas été inventé par le libéralisme. Il existe depuis Sumer, l'Égypte, Rome, les traites arabes et les royaumes africains. Pendant des millénaires, presque toutes les civilisations l'ont pratiqué. Ce qui est nouveau dans l'histoire, c'est son abolition, et elle vient précisément du monde libéral. Adam Smith le condamne dans La Richesse des nations. L'Angleterre abolit la traite en 1807, puis l'esclavage en 1833, et la Royal Navy passe un demi-siècle à pourchasser les négriers.
La colonisation non plus. Les empires conquérants existent depuis l'Antiquité. Et les libéraux comptaient parmi ses premiers adversaires : Smith expliquait que les colonies coûtaient plus qu'elles ne rapportaient, Bastiat dénonçait l'expédition d'Algérie.
Quant à la révolution industrielle, la compter parmi les "morts", c'est l'inverse exact de la réalité. Regardons la condition humaine avant elle.
Vers 1800, environ 9 humains sur 10 vivent dans l'extrême pauvreté. L'espérance de vie tourne autour de 30 ans. Près d'un enfant sur deux meurt avant 5 ans. Moins d'un adulte sur huit sait lire. Une mauvaise récolte, et c'est la famine. C'était la condition normale de l'humanité depuis toujours.
Il y a 100 ans, la majorité de l'humanité vivait encore dans l'extrême pauvreté, et l'espérance de vie mondiale tournait autour de 35 ans.
Aujourd'hui : moins de 10 % de l'humanité en extrême pauvreté, une espérance de vie au-dessus de 70 ans, une mortalité infantile sous les 5 %, près de 9 adultes sur 10 alphabétisés. La population a été multipliée par 8, non pas parce qu'on fait plus d'enfants, mais parce qu'on a arrêté de mourir.
Pourquoi le marché fonctionne et pas le plan ?
Les prix. Un prix est une information : il dit ce qui est rare, ce qui est demandé, où investir. Aucun bureau central ne peut calculer des millions de prix pour des centaines de millions de gens. Le Gosplan a essayé. Résultat : files d'attente et pénuries.
La nature humaine. Les gens travaillent pour eux et pour leurs enfants. En URSS, les lopins privés des paysans occupaient environ 3 % des terres et fournissaient environ un quart de la production agricole. Tout est dit.
La corruption. Quand l'État contrôle tout, celui qui contrôle l'État contrôle tout. Le socialisme ne supprime pas les privilégiés, il les rebaptise nomenklatura. Le marché disperse le pouvoir, le plan le concentre.
La création de valeur. La richesse n'est pas un gâteau à partager, c'est un gâteau qui grossit. Dans un échange libre, les deux parties gagnent, sinon l'échange n'a pas lieu.
Et le cas chinois. Sous Mao, la collectivisation produit la pire famine de l'histoire : 30 à 45 millions de morts. En 1978, à Xiaogang, 18 paysans signent en secret un pacte pour cultiver chacun leur parcelle et garder le surplus. La récolte explose. Deng généralise. Depuis, près de 800 millions de Chinois sont sortis de l'extrême pauvreté, soit environ les trois quarts de la baisse mondiale sur la période selon la Banque mondiale. Même peuple, même culture, même parti. Une seule variable a changé : le marché.
On a fait la même expérience ailleurs. Corée du Nord contre Corée du Sud. RDA contre RFA. Même peuple, frontière différente, résultats opposés.
Ce n'est pas une opinion. C'est la plus grande expérience de l'histoire humaine, répétée assez de fois pour qu'on connaisse le résultat.
Hier, j'ai posté un syllogisme volontairement brutal : Hitler, national-socialiste, donc socialiste, donc à l'extrême gauche. LFI, à l'extrême gauche, et parti antisémite. CQFD.
Près de 300 000 vues, des centaines de réponses, et tous les gauchistes un peu teubés de France sont venus m'expliquer que j'étais un inculte, un révisionniste, ou les deux.
Merci d'être venus. Vous êtes exactement là où je vous voulais. Maintenant, on passe au fond. Installez-vous, c'est une masterclass.
Commençons par le plus simple : la gauche et la droite, ça ne veut rien dire. C'est littéralement un plan de table. En 1789, à l'Assemblée constituante, les partisans du veto royal s'assoient à droite du président, leurs opposants à gauche. Voilà tout. Sous la Restauration, Benjamin Constant, une des grandes figures du libéralisme français, siégeait à gauche. Le sens de ces deux mots a changé dix fois en deux siècles, et on continue de classer Hitler, Staline et Macron avec un plan de table de 1789.
Plus j'avance, plus je discute avec des intellectuels sérieux, et plus le même constat revient : depuis 70 ans, on vous fait un tour de passe-passe. Staline à un bout, Hitler à l'autre, comme deux opposés. Alors qu'ils étaient voisins.
Le seul axe qui compte, c'est contrôle contre liberté.
Pourquoi ? Parce que le sujet numéro un de toute société, c'est l'économie. Pas au sens des tableaux Excel : au sens de la façon dont les humains coopèrent entre eux. Comment ils produisent, échangent, possèdent, transmettent. Tout le reste en découle : le droit, la culture, la liberté d'expression, la place de l'individu.
À cette question, il n'existe que deux grandes réponses.
Soit les gens coopèrent librement. Je possède, tu possèdes, on contracte, on échange, chacun assume ses choix.
Soit un centre décide pour tout le monde, au nom d'un groupe. La classe, la race, la nation, le peuple, la planète. Le groupe change. La mécanique, jamais.
D'un côté, le contrôle. L'État tout-puissant. Le collectif au-dessus de l'individu. La planification centrale. La censure. La répression. L'uniformité.
De l'autre, la liberté. Le droit de propriété. Le marché libre. La responsabilité individuelle. La liberté d'expression. L'innovation. Le pluralisme.
Maintenant, placez Hitler et Staline sur cet axe.
Ils sont côte à côte. Staline sacrifiait l'individu à la classe. Hitler le sacrifiait à la race. Même machine, carburant différent.
Et ils le savaient très bien. En août 1939, ils signent un pacte et se partagent la Pologne. Jusqu'à ce que Hitler l'envahisse en juin 1941, l'URSS livre à l'Allemagne nazie du pétrole, du blé et des matières premières, pendant que l'Angleterre de Churchill tient seule. En France, en juin 1940, des émissaires du PCF vont jusqu'à demander à l'occupant l'autorisation de faire reparaître L'Humanité.
Alors si par « gauche » vous entendez l'État qui dirige l'économie et le collectif qui écrase l'individu, oui : Hitler était de votre côté de la table.
Parlons maintenant du mot qu'on a fait disparaître.
Le parti de Hitler s'appelait le NSDAP. Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Pendant 70 ans, on a fait porter toute la faute au mot « national ». Le mot « socialiste », on l'a rangé au placard.
Il n'avait pourtant rien de décoratif. Le programme du parti en 25 points, en 1920, exige la nationalisation des trusts, le partage des bénéfices des grandes entreprises, l'abolition des revenus « sans travail » et l'expropriation de terres sans indemnité. Une fois au pouvoir : syndicats dissous et remplacés par un Front du travail aux ordres du parti, cartels imposés par l'État, prix bloqués par décret en 1936, plan de quatre ans confié à Göring, devises et investissements dirigés.
Le patron restait propriétaire sur le papier. Dans les faits, l'État décidait quoi produire, à quel prix, avec quels salaires et pour qui. Ludwig von Mises, qui a dû fuir le nazisme, avait un nom pour ça : le socialisme « de type allemand ». Pas besoin de nationaliser les usines quand on nationalise les décisions.
Et c'est là qu'on vous a appris la plus grosse erreur : le problème du national-socialisme, ce n'était pas la nation.
Aimer son pays, tenir ses frontières, transmettre une langue, une culture, une histoire : rien de criminel là-dedans. La nation, c'est le cadre dans lequel la démocratie et l'État de droit ont pu naître. La preuve : les deux hommes qui ont tenu tête à Hitler quand presque tout le monde pliait, Churchill et de Gaulle, étaient les plus grands patriotes de leur siècle.
Le poison, c'est le cocktail. Quand la nation devient une race, que l'État devient tout, et qu'on désigne un groupe à abattre. Nationalisme + antisémitisme + socialisme. Retirez le nationalisme : le poison est toujours là. Retirez l'antisémitisme et le socialisme : il ne reste qu'un pays.
Et si l'antisémitisme et le socialisme se sont si bien entendus, ce n'est pas un hasard. Ils partagent la même structure : il existerait un groupe parasite qui vole au peuple le fruit de son travail.
En France, un des textes fondateurs de l'antisémitisme moderne, « Les Juifs, rois de l'époque » (1845), est signé Alphonse Toussenel, disciple du socialiste Charles Fourier. Sous-titre : « Histoire de la féodalité financière ». Proudhon, père de l'anarchisme et figure tutélaire du socialisme français, écrit dans ses carnets qu'il faut expulser les Juifs ou les exterminer. En Allemagne, on prête à August Bebel, chef des sociaux-démocrates, une formule qui dit tout : « l'antisémitisme est le socialisme des imbéciles ».
Les nazis en ont fait une doctrine d'État, en opposant le « capital créateur », allemand, au « capital rapace », juif. Et l'URSS, autoproclamée patrie de l'antifascisme, a fini par traquer les « cosmopolites sans racines », puis par inventer un « complot des blouses blanches » contre des médecins juifs.
Un groupe désigné comme parasite, accusé de voler le peuple. Seul le nom du groupe change.
Avant qu'on me sorte Maurras et Vichy : oui, l'antisémitisme a aussi prospéré dans la droite autoritaire. Personne de sérieux ne le nie. Regardez simplement où Vichy tombe sur mon axe : censure, culte du chef, économie corporatiste dirigée, statut des Juifs. Contrôle. Et regardez d'où venaient certains des collabos les plus zélés. Pierre Laval, ancien député socialiste. Marcel Déat, ancien cadre de la SFIO. Jacques Doriot, ancien dirigeant du PCF, qui finira sous l'uniforme allemand.
Rien de tout ça ne vient de moi, d'ailleurs. D'autres l'ont écrit avant, et mieux.
Friedrich Hayek, futur prix Nobel d'économie, a grandi à Vienne et a vu monter le collectivisme en Autriche et en Allemagne avant de s'installer à Londres. En 1944, en pleine guerre, il publie « La Route de la servitude », dédiée « aux socialistes de tous les partis ». Un chapitre entier s'intitule « Les racines socialistes du nazisme ». Sa thèse : le nazisme n'est pas une réaction contre le socialisme, il en est l'aboutissement. Et il prévient les Anglais qu'ils sont sur le même chemin. Churchill reprendra l'idée en 1945 : un gouvernement socialiste, dit-il, finirait par avoir besoin d'« une forme de Gestapo ».
Aujourd'hui, Javier Milei, économiste de génie devenu président de l'Argentine, dit exactement la même chose. À Davos en 2024, devant les élites du monde entier, il met dans le même sac communistes, fascistes, nazis, socialistes et sociaux-démocrates : des variantes du même collectivisme, toutes convaincues que l'État doit diriger la vie des individus.
J'en viens à l'argument massue, celui que j'ai lu 300 fois sous mon post : « Mais enfin, les historiens disent que Hitler était d'extrême droite. »
Ce n'est pas un argument, c'est un réflexe d'autorité. Et la seule question intéressante, c'est : quels historiens, formés par qui, avec quelle grille ?
Remontons la chaîne.
En 1935, au congrès de l'Internationale communiste, Dimitrov consacre la définition officielle du fascisme : la dictature terroriste du capital financier. Autrement dit, le stade ultime du capitalisme. Donc, par définition, à droite. Le classement de Hitler à droite n'a rien d'une découverte scientifique : c'est une définition décrétée à Moscou, par le régime qui avait le plus intérêt à ce que Hitler ne soit jamais rangé à côté de Staline.
La logique sera poussée jusqu'au grotesque. En 1961, la RDA construit un mur pour empêcher sa population de fuir. Nom officiel : « rempart de protection antifasciste ». Dans la langue communiste, le fasciste, c'est toujours celui qui veut être libre.
Ensuite vient Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, jeté en prison par Mussolini, lui-même ancien dirigeant socialiste, au passage. En cellule, il comprend pourquoi la révolution a échoué en Occident : on n'y prend pas le pouvoir par un coup de force, il faut d'abord conquérir l'hégémonie culturelle. L'école, l'université, la presse, l'édition. Le pouvoir politique suit. Ses Cahiers de prison sont publiés à partir de 1948. En 1967, le leader étudiant allemand Rudi Dutschke donnera son slogan à cette stratégie : la « longue marche à travers les institutions ».
En France, cette marche a été un sprint. En 1946, le PCF est le premier parti du pays. Raymond Aron, qui publie « L'Opium des intellectuels » en 1955, est traité en paria par l'intelligentsia. Sartre écrira en 1961 qu'« un anticommuniste est un chien ». Dans les amphis, on répète qu'il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. Toute une génération de jeunes historiens passe par le PCF : François Furet, Emmanuel Le Roy Ladurie et tant d'autres. Furet aura l'honnêteté de rompre et d'écrire « Le Passé d'une illusion ». Hannah Arendt, qui met Hitler et Staline dans le même livre dès 1951, attendra les années 70 pour être traduite en France.
Alors oui, je maintiens : sur ce sujet, l'histoire qu'on vous a apprise ment. Pas parce que chaque prof d'histoire est un faussaire. Parce qu'elle repose sur une définition fabriquée à Moscou, recopiée pendant 70 ans par une université où le marxisme était la langue officielle, puis enseignée à des millions d'élèves comme un fait. On ne laisse pas le suspect rédiger le rapport d'enquête.
Et la même mécanique tourne encore aujourd'hui, avec les économistes.
Thomas Piketty a publié en 2020 un livre intitulé « Vivement le socialisme ! ». Ce n'est pas moi qui l'accuse, c'est sa couverture. Dans « Capital et idéologie », il théorise la « propriété temporaire », avec des impôts pouvant monter jusqu'à 90 % sur les plus grandes fortunes. Gabriel Zucman, l'homme de la « taxe Zucman », a conseillé Elizabeth Warren et Bernie Sanders sur leurs impôts sur la fortune. Et les séries de Piketty, Saez et Zucman sur les inégalités américaines sont contestées frontalement par d'autres chercheurs, Auten et Splinter en tête.
Appelez ça comme vous voulez, mais pas de la science : c'est un programme politique avec des notes de bas de page. Le jour où un économiste publiera « Vivement le marché libre ! », toutes les rédactions le traiteront d'idéologue. Piketty, on l'appelle « chercheur ».
Reste LFI.
Reprenez l'axe. Côté économie : planification, blocage des prix, et des années d'admiration affichée pour le Venezuela de Chávez, un pays qui a vu partir près de 8 millions de ses habitants. Contrôle.
Côté antisémitisme : le 7 octobre 2023, quand le monde découvre un pogrom, LFI parle d'une « offensive armée ». En novembre 2023, Mélenchon refuse de marcher contre l'antisémitisme. En 2024, il explique que l'antisémitisme est « résiduel » en France, alors que les actes antisémites sont à des niveaux historiques. En 2025, le parti diffuse une affiche de Cyril Hanouna aux codes des caricatures des années 30, avant de la retirer face au tollé.
Je ne dis pas que chaque électeur de LFI est antisémite. Je dis que LFI est aujourd'hui le parti qui a fait de l'ambiguïté sur l'antisémitisme une stratégie électorale.
Et souvenez-vous de la recette. Sans la nation, le poison est toujours là : le contrôle + l'antisémitisme. Je vous laisse faire l'addition.
La seule question politique qui compte, c'est : qui décide de ta vie ? Toi, ou l'État au nom d'un groupe ?
Tous les régimes qui ont fini en charniers ont donné la même réponse. Staline. Mao. Pol Pot. Et Hitler.
La vraie fracture n'a jamais été gauche contre droite. C'est contrôle contre liberté.
CQFD.
Le nouveau chouchou des médias pour "représenter" les lycéens n'est :
-Pas lycéen
-Membre de la campagne électorale de Gabriel Attal
-A été assistant parlementaire
-Est actuellement employé de Minerva, agence de com' macroniste présidée par Louis Jublin, conseiller d'Attal
🚨 THREAD : on va connaître un CHOC économique bien plus vite que prévu, et ça va faire tout drôle.
👉 L'immense majorité de la population n'a pas encore compris que la gestion des finances publiques sous Macron nous mène dans le mur.
1⃣2⃣ graphiques à lire et partager ⬇️
Les députés de la République LFI vont dans les lycées pour pousser à la révolte !
"Une jeunesse mobilisée est + dangereuse qu’une bombe atomique" (Mathilde Panot devant des lycéens à Vitry-sur-Seine ce matin)