@F_Desouche Bande d'incapables !! Incapable d'avoir un système anti-incendie fiable à ND de Paris et dans des centaines d'églises, incapable de protéger nos trésors, incapable de nous protéger, intégralement incapables.
« Et là, on voudrait nous dire que sa mort, c’est la faute à pas de chance ? » s’agace soudain Fabien.
En cause, un courrier reçu à la fin du mois de janvier qui l’informe lui, son épouse et son fils cadet, des conclusions de l’expertise menée sur le suspect.
« Totalement pris dans une problématique délirante et hallucinatoire paranoïde […], atteint d’un trouble psychique ayant totalement aboli son discernement au sens de l'article 122-1 du Code pénal », résume l’expert sur le profil du meurtrier présumé.
La famille de Valentin, abasourdie par un tel rapport, redoute que ces conclusions psychiatriques ne les privent de procès. Ils ont d’ores et déjà demandé une contre-expertise.
« Il faudra m’expliquer comment on est capable de déterminer en août, donc cinq mois après la mort de Valentin, que le suspect n’avait pas de discernement au moment des faits », s’énerve le père de famille, qui ne comprend pas cette expertise.
« On parle bien d’homicide routier même quand le conducteur responsable est sous l’influence de l’alcool ou de la drogue. Moi, si je prends le volant en ayant bu, je sais que je suis un meurtrier en puissance…
Mais lui, il pourrait s’en sortir sans procès ? » souligne Fabien, qui milite avec son avocat pour la reconnaissance d’un « homicide psychiatrique ».
Et il s’étonne : « Le suspect en question suivait un BTS, il était inséré, il était stabilisé, et là, on nous dit maintenant qu’il n’avait plus de discernement ? » Il en veut également aux médecins qui laissent « ces gens [atteints de troubles psychiques] dans la rue et qui pensent qu’ils peuvent les soigner ». « Qu’est ce qu’il faisait dehors ? Comment ça se fait qu’il n’ait pas été suivi ? Ces personnes sont des bombes à retardement, il faudrait qu’ils en aient conscience », martèle-t-il.
Mais plus que tout, il en veut aux politiques. « On fait des minutes de silence pour un jeune qui fait de la merde. On fait une cagnotte pour ce délinquant. Tout ça, ça me met en rogne », lâche Fabien, qui ne pardonne pas aux politiques de se soucier davantage des délinquants que des victimes.
« Le problème, en France, c’est que les victimes payent. Je vais payer mes impôts pour payer le traitement de celui qui a tué mon fils », ajoute-t-il, las.
Car depuis la mort de Valentin, Fabien et sa famille se sentent seuls, abandonnés de l’État. « Nous allons payer plus d’impôts maintenant que Valentin n’est plus là, Romain, son petit frère, n’aura plus le droit aux mêmes aides pour ses études, nous n’avons pas le droit à la protection juridique parce que nous sommes des "victimes par ricochets"… », énumère avec agacement Fabien.
Malgré cela, il promet de ne pas baisser les bras. « J’ai été prêt à donner ma vie pour la France, maintenant je vais me battre pour mon fils », conclut-il.
2 марта ушел из жизни французский артист, выступавший как Эрбер Леонар. Кроме того, Леонар был историком, экспертом по советской авиации. https://t.co/xUw5dBMTXf
« Si vous êtes un étranger qui essaie de déconstruire mon identité, vous ne méritez que des insultes. »
Voilà la ligne.
Les colons afro-maghrébin aidé de ses supplétifs gauchistes cherchent à semer le doute et qu'on questionne notre propre légitimité.
Il n'y a aucun débat à avoir