🇮🇹🇺🇸 FLASH | Passe d’armes entre Giorgia Meloni et Donald Trump après qu’il a affirmé qu’elle l’avait "supplié pour prendre une photo", et qu’il avait eu "pitié" :
"Les déclarations de Donald Trump sont complètement fausses. Je suis franchement outrée. Je ne sais pas pourquoi le président des États-Unis se comporte ainsi envers ses alliés ; après tout, ce n’est pas la première fois que cela arrive.
Je pense que c’est dommage qu’il ne fasse pas preuve de la même détermination envers les ennemis de l’Occident, envers les ennemis des États-Unis, envers des dirigeants contre qui il se montre au contraire bien plus accommodant.
Mais il doit se souvenir d’une chose : l’Italie et moi ne mendions jamais".
"Une erreur de ma part, je n'ai aucune excuse, c'est entièrement de ma faute" : Paul Seixas explique sa chute et encense ses coéquipiers après la 7e étape du #TourAuvergneRhôneAlpes#LesRP
Ce sondage n’est pas sérieux en effet @RTLFrance. @DLisnard2027 est un candidat beaucoup plus crédible que bon nombre de ceux que vous alignez en terme de capacité à rassembler les 500 signatures et de pourcentage de vote potentiel.
Nunca entenderé cómo un domingo en la segunda semana de una gran vuelta —cuando más audiencia y más gente puede haber en la carretera— te cascan semejante etapa de mierda. Incomprensible. #GirodItalia
@ikar_kad Vous êtes bon pour l asile, c est terrible. Insulter les gens gratuitement comme ça c est fou. Il a joué le jeu du club qui le payait a l époque. Tout le monde sait que son coeur est marseillais. Refuser un mec qui aime le club et qui a réussi partout franchement...
On a connu le cyclisme où Sandy Casar, Stéphane Goubert et Cyril Dessel étaient nos héros de juillet, condamnés d'avance mais envoyés au charbon pour l'exemple. Finir au fond du top 10 était considéré comme une victoire pour les gamins en gapette AG2R que nous étions. On a grandi avec l'espoir qu'un baroudeur français qui passe bien les bosses prenne une échappée fleuve de 15 minutes quelque part en "transition" dans le sud-ouest, ou un jour pluvieux dans la diagonale du vide. On a vibré sous François Simon et Thomas Voeckler. Et on ne saisissait pas pourquoi les coureurs du "pays du Tour de France" étaient incapables de le gagner, jalousant nos pères qui nous racontaient Thevenet, Hinault et Fignon.
Puis la génération Bardet, Pinot, Alaphilippe est arrivée. Et on a compris, en suiveurs plus mâtures, on a compris que gagner le Tour requérait plus que du talent brut. Pour gagner le Tour, il faut être un monstre sacré, un crack aux "fémurs longs" né dans la cuisse de Bernard Hinault et pétri d'un don qu'on ne saurait expliquer que par l'effleurement du doigt de Dieu à la naissance. Gagner le Tour ne requiert pas seulement d'être simplement fort : c'est plus profond et mystique. C'est une désignation. Une vocation. Une mission.
Bonne nouvelle suiveurs français nés sous tempo endiablé de l'US Postal : il semblerait, enfin, que l'Élu soit parmi nous.
Alors excusez-nous de nous enflammer, excusez-nous d'avoir envie d'écrire l'Histoire à l'avance. C'est juste qu'on a attendu toute notre vie que cela nous tombe sur la tête, et qu'on a déjà quelques cheveux blancs sur nos crânes bien trop dégarnis.