En 1958, unos geólogos que sobrevolaban el desierto de Libia vieron algo increíble en la arena: un bombardero de la Segunda Guerra Mundial completo, intacto, brillando al sol. Sus ametralladoras aún disparaban y su radio funcionaba, pero estaba vacío. Tira del hilo 🧵👇🏽👇🏽👇🏽
#Archéologie mise au jour d'une vingtaine de tombes gauloises supplémentaires dans la nécropole de Witry-les-Reims par les archéologues de la Métropole du Grand Reims, datant de 450 avant notre ère .. Cette nécropole est bien connue depuis le XIXe siècle.
A noter pami les belles découvertes 2026, une très épée gauloise dans son fourreau avec ses anneaux de suspension.
Reportage France 3 Champagne-Ardennes.
The execution of Hugh Despenser the Younger, from a manuscript of Jean Froissart...
Recently defined as the ‘greatest villain’ of the fourteenth century Hugh Despenser the Younger was a pirate and extortionist, and made himself the richest and most powerful man in England between 1322 and 1326. He suffered the traitor’s death in Hereford on 24 November 1326 on the orders of the queen-consort of England, Isabella of France.
Hugh was a nobleman, born in the late 1280s; his maternal grandfather William Beauchamp was Earl of Warwick, his paternal grandmother Aline Basset was Countess of Norfolk and his grandfather Hugh Despenser (d. 1265) was Justiciar of England.
Hugh the Younger’s father, Hugh the Elder, displayed undying loyalty to Edward I and his son Edward II for four decades. This – combined with his talents as a diplomat and royal counsellor – raised his son high.
In 1306 Edward I decided that Hugh the Younger made a suitable husband for his eldest granddaughter Eleanor de Clare (b. 1292). For his son’s marriage he paid Hugh the Elder £2,000 and attended the young couple’s wedding on 26 May 1306 – four days after Hugh the Younger was knighted.
Edward I died on 7 July 1307 and Hugh the Younger’s 23-year-old uncle-in-law succeeded his father as King Edward II.
The young king was a very different man to his formidable father and had little capacity to fill the role he had been born into. His reign of just under twenty years would prove extraordinarily dramatic and turbulent.
Though he was a member of the royal family by marriage, Hugh Despenser the Younger had no lands and no influence whatsoever; he spent the first half of Edward’s reign in the political wilderness.
For years Edward II was involved in an intense relationship with Piers Gaveston, a young nobleman of Béarn whom Edward made Earl of Cornwall and brought into the royal family by marriage to his niece Margaret, younger sister of Hugh Despenser’s wife Eleanor.
Gaveston was killed by a group of Edward II’s disgruntled barons in June 1312, sick of the king’s endless favouritism towards him. Two years later Edward lost the Battle of Bannockburn to Robert Bruce, King of Scotland.
As though this were not humiliating enough, Edward’s nephew Gilbert de Clare, Earl of Gloucester, was killed at the battle.
Gloucester had no children and his heirs were his three sisters, including Eleanor Despenser. One-third of the vast Gloucester inheritance passed to Hugh Despenser; this made him rich, and in 1318 he was appointed royal chamberlain, an important role which involved controlling access to the king, by parliament.
Edward had long been indifferent to Hugh and perhaps disliked him, but Hugh used his new proximity to the monarch to work his way into the king’s affections.
Edward seemingly became as infatuated with him as he had been with Gaveston, and their association came to the attention of chroniclers, who commented that Edward did whatever Hugh wanted.
Hugh began to dominate the English government and foreign policy, though was never elected to do so.
In 1321 a group of English barons – whom Edward II called the ‘Contrariants’ – sick of Hugh’s excessive influence, sacked and vandalised all Despenser’s lands and his father’s across England and Wales and forced both men into exile in August 1321. Hugh the Younger became a pirate in the English Channel and made a fortune.
#archaeohistories
5 juillet 1973, Paul McCartney et ses Wings assistent à la première du dernier James Bond.
Les producteurs de 007 ont approché le désormais ex-beatle et son ancien producteur pour composer le thème musical de la série. Les producteurs ne sont pas encore à l'aise avec les ténors du rock mais l'époque ne leur échappe pas pour autant. Cela dit, quand George Martin leur présente la chanson, ils lui demandent maintenant qui va l'interpréter... George Martin a cru dans un premier temps à une blague mais ça n'en était pas une. S'ils étaient ravis d'avoir un titre de McCartney qu'ils trouvaient quand même "très bon", ils pensaient plutôt la confier à... Shirley Bassey, leur interprète plus "traditionnel".
Ces producteurs ne regretteront pas de faire confiance à George Martin. Ce titre sera un énorme succès planétaire et il deviendra emblématique pour la série au point de lui offrir une visibilité bien au-delà du film en lui-même.
McCartney ouvrira la voie à une diversification des interprètes de James Bond jusqu'à aujourd'hui.
"Live And Let Die", Paul McCartney & Wings, 1973.
Info utile du jour en #psychiatrie: les biais cognitifs
Vous, moi. Nous faisons tous des erreurs de raisonnements
En psychiatrie, ils entretiennent la souffrance psychique
Voici 🔟 très fréquents, avec les troubles dans lequels ils sont particulièrement présents⬇️
5 juillet 1979.
Ce jour-là naît la seule Française à avoir été numéro 1 mondiale de tennis. Homme ou femme, elle reste la seule à ce jour.
Amélie Mauresmo.
Longtemps on l'a dite trop fragile pour gagner les grands rendez-vous. Puis en 2006, en six mois, elle rafle l'Open d'Australie et Wimbledon. La même adversaire battue, Justine Henin. Plus personne pour parler de ses nerfs.
Aujourd'hui, elle dirige Roland-Garros. La première femme à ce poste.
Bon anniversaire à une pionnière du sport français.
🔥Canicule de juin 2026 🌡️
Ne vous êtes-vous pas demandés pourquoi il faisait si chaud 𝐥𝐚 𝐧𝐮𝐢𝐭 🌃 la semaine dernière, même pour une période de canicule ⁉️
Les scientifiques du @LSCE_IPSL ont trouvé une explication ! ⤵️
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Un soir de 1925, les Parisiens lèvent les yeux vers la tour Eiffel. Un nom s'y allume en lettres de trente mètres, dessiné par 250 000 ampoules, visible à quarante kilomètres. Personne au monde n'a jamais osé une telle folie.
Celui qui l'a payée est un petit homme pressé, orphelin, hanté depuis l'enfance par une seule idée.
À six ans, il perd son père, un diamantaire qui se donne la mort. Le garçon grandit avec deux modèles sous les yeux : la tour Eiffel qui s'élève, et les romans de Jules Verne. Le progrès et l'aventure. Toute sa vie tiendra dans ces deux mots.
Ingénieur, il rapporte de Pologne un brevet d'engrenages en double chevron. Il en fait son emblème. Ce logo roule encore aujourd'hui sur toutes les routes.
En 1919, il lance la première voiture française produite en grande série. Il veut que l'automobile ne soit plus un luxe, mais un objet pour tous. Il rêve que le premier mot d'un enfant soit papa, maman, et le nom de sa marque.
Pour ça, il invente la publicité moderne. La tour Eiffel en vitrine. Des expéditions à travers le Sahara, puis l'Himalaya. Lindbergh acclamé dans ses usines.
Mais l'audace coûte cher. La crise le rattrape. En janvier 1935, ruiné, il perd le contrôle de tout. Six mois plus tard, un cancer l'emporte. Il a 57 ans.
Il est mort un 3 juillet, il y a 91 ans jour pour jour. Ruiné, chassé de sa propre usine.
Il s'appelait André Citroën. Et sa marque, elle, n'a jamais cessé de rouler.
Sous une colline paisible de Picardie dort une ville entière. Des rues, des places, des chapelles, des étables. Trois cents pièces creusées dans la craie, à trente mètres sous terre.
Bienvenue à Naours, dans la Somme.
Depuis le Moyen Âge, la Picardie est une terre de passage et d'invasions. Quand les pillards arrivent, les villageois disparaissent. Ils s'enfoncent sous terre, avec les vivres et le bétail, et attendent que l'orage passe.
Au fil des siècles, l'ancienne carrière de craie devient un vrai labyrinthe. Deux kilomètres de galeries. Jusqu'à trois mille personnes pouvaient s'y cacher. Une température constante de neuf degrés, été comme hiver.
Le plus ingénieux, c'est la fumée. Pour ne pas trahir la cachette, les cheminées souterraines rejoignaient celles des maisons du village. La fumée d'en bas se mêlait à celle d'en haut. Vu de l'extérieur, rien.
Puis la paix revient, et la cité tombe dans l'oubli. Il faudra un curé passionné d'archéologie, l'abbé Danicourt, pour en retrouver l'entrée en 1887.
Une ville sous un village. Et presque personne ne le sait.
Oubliée la pétition aux 2 millions de signataires de 2025 ! Le Sénat a voté pour la réintroduction de l'acétamipride, le pesticide tueur d'abeilles cher à Laurent Duplomb. Les pollinisateurs devraient être fixés définitivement sur leur sort mi-juillet.
https://t.co/QR24rMsoCG
Salut l’artiste, un film d’Yves Robert (1973)
🧵Sans doute un des films les plus singuliers de la filmographie d’Yves Robert, celui qui s’éloigne le plus de la comédie populaire. Avec son scénariste Jean-Loup Dabadie, il livre un portrait lucide et désenchanté des comédiens de seconde zone, qui enchaînent les petits jobs et les cachets alimentaires dans l’espoir de trouver le grand rôle qui les fera connaître. Un film très mélancolique porté par le jazz de Vladimir Cosma, mais qui manque malheureusement d’un peu de piquant…
FIn des rumeurs d'empoisonnement pour les deux frères Francesco et Giovanni Médicis morts au XVIe siècle!! Une analyse d’ADN ancien sur leurs ossements vient de prouver qu’ils étaient morts du paludisme (Plasmodium falciparum), et non d’un complot! Comble de l'analyse, les chercheurs ont même découvert une souche inconnue du parasite.
https://t.co/WurYwZLaPr #Medicis #Poison #Malaria #paludisme #ADN
Vous en avez un dans une trousse, un tiroir, un fond de sac. Vous l'avez mâchouillé à l'école, perdu cent fois, jamais vraiment acheté. Et pourtant, c'est un objet de musée.
Le stylo Bic est exposé au MoMA de New York.
Tout commence avec un baron désargenté. Marcel Bich naît en 1914 dans une famille noble italienne ruinée, qui émigre en France. Il grimpe les échelons dans une petite fabrique de matériel de bureau, puis se met à son compte à Clichy.
À l'époque, le stylo à bille existe déjà. Un Hongrois, László Biró, l'a inventé. Mais il coûte cher, bave, sèche, accroche. Personne n'en veut vraiment.
Bich rachète le brevet en 1949. Et là, il fait ce que personne n'avait fait : le rendre parfait. Une bille d'acier usinée au centième de millimètre. Une encre qui ne coule pas. Un corps hexagonal transparent, comme un crayon, pour voir le niveau d'encre.
En 1950, le Bic Cristal est né. Cinquante centimes. Jetable. Deux kilomètres d'écriture.
Il ne gardera qu'une chose de son nom : Bich, sans le H. Plus court, prononçable partout dans le monde.
Aujourd'hui, il s'en vend 4 000 par minute sur la planète. Le plus français des objets universels.
THE REASON WE IN EUROPE DON'T HAVE AIR CONDITIONING IS THAT WE'VE NEVER NEEDED IT BEFORE ! THE REASON WE NEED IT NOW IS THAT IDIOTS LIKE YOUR BOSS KEEP ON IGNORING SCIENCE AND TELLING PEOPLE TO "DRILL, BABY, DRILL" !
@RepLisaMcClain