Écoeuré, vous dites?
J’en ai vraiment plein mon casque de cette société qui marche sur la tête et qui applaudit une caste de politiciens, capables d’interdire des poêles à bois quand il fait -20. Depuis quand un maire peut-il décider de comment on se réchauffe dans ce climat glacial qui n'a rien à voir avec les réchauffements climatiques, en passant? Personne ne parle de réchauffement, mais de changements, c'est plus pratique pour le narratif.
Mais s’il peut le faire, c’est parce que les électeurs lui en ont donné la permission. Ils connaissaient le bonhomme et l’ont réélu majoritairement. Ils auraient pu appuyer Stéphane Lachance, qui avait une vision plus normale de la fonction de maire, mais ils ont préféré un candidat aux orientations plus globalistes, persuadé qu’il va sauver un ours polaire en Antarctique en réglementant les Québécois de cette façon. Avec Marchand, les pistes cyclables sont déneigées avant les routes trouées. Qui aurait dit qu’on en arriverait là! À tous ceux qui ont voté pour Marchand: C'est ce que vous vouliez, vous l'avez! Enjoy!
Pendant ce temps, les gouvernements réécrivent nos droits avec la délicatesse d’un ado qui fait son devoir dans l’autobus : ratures, incohérences, logique absente. Et après, ils s’étonnent que tout tienne avec trois trombones et un bout de broche. Depuis cinq ans, les médias entretiennent une peur constante, bien pratique pour garder tout le monde docile.
L’Agenda 2030 avance, tic‑tac, tic‑tac, pendant que les prix à l’épicerie frôlent l’absurde et que la majorité continue de faire ses courses comme si de rien n’était. Les gens refusent d’y croire, même quand leurs politiciens préférés se rendent à Davos pour s’imprégner de méthodes douteuses qui ne profitent jamais au citoyen moyen.
Dans les milieux subventionnés, on protège ceux qui répètent le narratif ambiant et on écarte ceux qui pensent autrement. L’étiquette de “complotiste” sert de raccourci pour éviter toute nuance. On se croirait revenus en 1940, avec des listes de gens à éviter. Il ne manque que les étoiles jaunes.
Les ordres professionnels, censés protéger le public, s’acharnent sur des travailleurs, pourtant qualifiés, comme si détruire une carrière était devenu un sport national. Les syndicats, bien assis sur les cotisations obligatoires, se permettent même de dicter pour qui leurs membres devraient voter, comme si tout le monde devait penser comme le grand chef mondialiste woke qui voyage sur les bras. Sans la formule Rand, il n’y aurait pas foule pour se rallier à eux, et ils le savent très bien. Les dirigeants syndicaux se collent aux politiciens en place en échange de faveurs discrètes. C’est comme ça que ça fonctionne depuis des lunes.
Les prix explosent à l’épicerie, l’essence coûte un bras à cause de la taxe carbone, et on se fait dire que c’est normal. PSPP se voit déjà PM et ne parle surtout pas d’éliminer la bourse carbone. Nos enfants ne pourront jamais acheter une maison, même en travaillant à 30 $ de l’heure. Mais chut, il ne faut pas trop en parler, sinon on reçoit des menaces en privé. La liberté d’expression, au Canada, est devenue un concept qu’on tolère à peine.
Et quand vient le temps de voter, on nous sert toujours les mêmes options. Les tactiques sont douteuses, les médias orientent subtilement le choix, et les tribunaux semblent plus proches du pouvoir que du peuple. Pendant que les Québécois paniquent à propos de Trump, ils ne voient même plus ce que leurs propres politiciens leur font ici. Les médias, bien qu'à l'agonie, ont encore un pouvoir démesuré sur une partie de la population.
Je suis persuadé que Carney utilisera la situation pour effrayer les Canadiens avec Trump, juste assez pour déclencher une élection surprise. Avec un peu de chance pour lui, et beaucoup de naïveté chez nous, il pourrait décrocher une belle majorité de quatre ans, pile ce qu’il lui faut pour nous amener tranquillement jusqu’en 2030. Et les Québécois ? Ils n’y verront que du feu, comme d’habitude. On est devenus un peuple de suiveux qui se croit le nombril du monde, mais qui avale tout sans poser de questions. Allez, chers citoyens, prenez vos pilules et passez une bonne journée.