🚨 ON RÉALISE PAS, MAIS MBAPPÉ INSISTE : 𝗗𝗘𝗥𝗥𝗜𝗘̀𝗥𝗘 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗦𝗦𝗜𝗧𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗕𝗟𝗘𝗨𝗦, 𝗜𝗟 𝗬 𝗔 𝗗𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘.
Mbappé parle de l’analyste vidéo des Bleus depuis 1998, Thierry Marzaleck 🧐🇫🇷:
« 𝗨𝗡𝗘 𝗘𝗡𝗖𝗬𝗖𝗟𝗢𝗣𝗘́𝗗𝗜𝗘 𝗗𝗨 𝗙𝗢��𝗧. J’aime parler foot avec lui, sur les tactiques, les joueurs, les équipes.
𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘁𝘂 𝗲𝘀 𝗼𝗯𝘀𝗲́𝗱𝗲́ 𝗱𝘂 𝗱𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗹 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗺𝗼𝗶, 𝘁𝘂 𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝗺𝗯𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗱𝗲 𝗱𝘂 𝗱𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗹 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹𝘂𝗶. »
🗣️ Il évoque aussi le cuisinier des Bleus depuis 2017, Xavier Rousseau :
« On mange bien avec Xav. Je lui passe toujours des commandes pour moi, mes proches. Aux États-Unis 🇺🇸, j’ai une grande armada qui vient.
𝗜𝗟 𝗘𝗦𝗧 𝗔𝗨𝗦𝗦𝗜 𝗜𝗠𝗣𝗢𝗥𝗧𝗔𝗡𝗧 𝗤𝗨𝗘 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗥𝗦 𝗘𝗧 𝗟𝗘 𝗦𝗧𝗔𝗙𝗙. Surtout, il a la même attention pour tous : pour le capitaine comme pour l’intendant, pour le coach comme les kinés.
ÇA, ÇA FORCE LE RESPECT. »
(@lequipe)
Je suis à Medellín, en Colombie.
Il y a un coin de rue, dans le quartier de Manrique, où des sandwichs apparaissent tous les jours.
À 3 heures du matin. Précisément.
Enveloppés dans du papier aluminium. Dans un sac en plastique. Accrochés à un poteau.
Personne ne savait qui les déposait.
Les personnes sans-abri du quartier les attendaient.
Si vous arriviez à 3 h 15, il n’y avait déjà plus rien.
Cela s’est produit tous les jours pendant six ans.
De 2016 à 2022.
Sans jamais faillir. Pas un seul jour.
Ni sous la pluie.
Ni à Noël.
Ni le jour de l’An.
3 heures du matin. Toujours.
En 2022, ils ont cessé d’apparaître.
Les habitants de la rue demandaient :
« Où est le gars des sandwichs ? »
Personne ne savait.
Une travailleuse sociale du quartier, Carolina, a décidé d’enquêter.
Elle a interrogé les voisins.
Les commerçants.
Les agents de sécurité.
Jusqu’à ce qu’un vigile de nuit lui dise :
« Je l’ai vu plusieurs fois. C’était un homme âgé. Environ 65 ans. Il arrivait en moto. Accrochait le sac. Et repartait. Sans parler à personne. »
— « Et pourquoi a-t-il arrêté de venir ? »
— « Je ne sais pas. Ça fait quatre mois que je ne l’ai plus vu. »
Carolina a publié un message dans des groupes Facebook de Medellín :
« Je cherche l’homme qui déposait des sandwichs à Manrique à 3 h du matin pendant six ans. Il a arrêté il y a quatre mois. Quelqu’un sait-il qui c’est ? »
La publication a été partagée 8 000 fois en deux jours.
Finalement, une femme a commenté :
« Je crois que c’était mon père. Mais il est mort il y a cinq mois. »
Carolina l’a contactée. Elle s’appelait Lucía.
— « Mon père s’appelait Hernán. Il avait 68 ans. Il est mort d’une crise cardiaque en mars. »
— « Pourquoi faisait-il les sandwichs ? »
Lucía a raconté l’histoire.
En 2015, le plus jeune fils de Hernán, Sebastián, est mort.
Il avait 19 ans.
Il était dépendant.
Il vivait dans la rue, dans le centre de Medellín.
Hernán l’a cherché pendant trois ans.
Tous les jours après le travail, il allait au centre-ville.
Pour le chercher.
Il ne l’a jamais trouvé.
Un jour, la police a appelé.
Ils avaient retrouvé Sebastián mort à un coin de rue, à Manrique.
Dénutrition.
Hypothermie.
Il était mort depuis trois jours.
Hernán a été anéanti.
« S’il avait mangé quelque chose.
Si quelqu’un lui avait donné à manger.
Peut-être qu’il ne serait pas mort. »
Deux semaines après l’enterrement, Hernán a commencé.
Chaque nuit, il préparait huit sandwichs.
Il quittait sa maison à 2 h 45.
Arrivait à l’angle où Sebastián avait été retrouvé à 3 heures.
Il accrochait le sac.
Il repartait.
« Je lui ai demandé pourquoi il faisait ça », a raconté Lucía.
« Il m’a répondu :
— Parce que peut-être que l’un d’eux est le fils de quelqu’un qui le cherche encore. »
Hernán travaillait dans le bâtiment.
Il n’avait pas beaucoup d’argent.
Mais chaque nuit, sans exception, il préparait ces huit sandwichs.
Pain.
Jambon.
Fromage.
Parfois seulement du pain avec du beurre quand il n’avait pas les moyens de plus.
« J’ai fait le calcul une fois », a dit Lucía.
« En six ans, ça fait 2 190 jours.
Huit sandwichs par jour.
Ça fait 17 520 sandwichs. »
— « A-t-il déjà connu les personnes qui les mangeaient ? »
— « Jamais. Il ne voulait pas.
Il disait que s’il les connaissait, il commencerait à choisir à qui donner et à qui ne pas donner.
Comme ça, ils étaient pour celui qui en avait besoin. »
Carolina a partagé l’histoire.
Elle est devenue virale à Medellín.
Puis dans toute la Colombie.
Des personnes sans-abri du quartier ont commencé à commenter :
« J’ai mangé ces sandwichs pendant quatre ans. Je ne savais pas qui les laissait. Ils m’ont sauvé de nombreuses nuits. »
« Ces sandwichs ont été la seule chose que j’ai mangée certains jours. À qui que ce soit, merci. »
Un homme a écrit :
« J’étais sans-abri à Manrique. J’ai mangé ces sandwichs en 2018. Aujourd’hui j’ai une maison et un travail. Peut-être que je ne serais pas là sans eux. »
Lucía a lu tous les commentaires.
« Mon père n’a jamais su qu’il avait aidé quelqu’un.
Il est mort en pensant que peut-être c’était inutile.
Que peut-être personne ne les mangeait. »
Carolina a organisé quelque chose.
Un mois après que l’histoire est devenue virale, à l’angle de Manrique, à 3 heures du matin, quarante-trois personnes se sont réunies.
Toutes avaient mangé les sandwichs de Hernán à un moment de leur vie.
Elles ont apporté des fleurs.
Des bougies.
Une photo de Hernán que Lucía leur a donnée.
Ils ont observé une minute de silence à 3 heures précises.
Lucía était là. En larmes.
« Mon père faisait ça pour mon frère.
Parce qu’il n’a pas pu le sauver.
Mais sans le savoir, il a aidé quarante-trois personnes qui sont ici aujourd’hui. »
L’un des quarante-trois, un homme de 35 ans nommé Rodrigo, a dit :
« J’ai vécu dans la rue pendant sept ans.
Ces sandwichs m’ont littéralement maintenu en vie.
Je ne sais pas combien de fois j’ai pensé abandonner.
Mais je savais qu’à 3 heures du matin, il y avait de la nourriture.
Ça me donnait une raison d’arriver jusqu’à 3 heures.
Aujourd’hui, je suis sobre depuis deux ans.
Je travaille.
J’ai une chambre.
J’existe parce que cet homme n’a jamais cessé de faire des sandwichs. »
La communauté a décidé de poursuivre l’héritage.
Ils ont créé un groupe WhatsApp :
« Les sandwichs de Hernán ».
Quarante-sept personnes se relaient.
Chacune prépare des sandwichs une nuit par mois.
Ils les déposent au même coin de rue.
À 3 heures du matin.
Deux ans se sont écoulés depuis la mort de Hernán.
Les sandwichs n’ont jamais cessé d’apparaître.
Mais il y a autre chose.
À l’endroit où Hernán les déposait, les voisins ont fixé une petite plaque sur le poteau :
« Ici, pendant six ans, un père a laissé 17 520 sandwichs pour des enfants qui n’étaient pas les siens.
Parce qu’il n’a pas pu sauver le sien.
Hernán, ton fils est fier de toi. »
Lucía visite le coin de rue chaque mois.
Toujours à 3 heures du matin.
« Pour voir si les sandwichs apparaissent encore.
Parce que s’ils apparaissent, cela signifie que ce que mon père a commencé n’est pas mort avec lui. »
Et ils apparaissent toujours.
Que ferais-tu, chaque nuit pendant six ans, pour honorer quelqu’un que tu n’as pas pu sauver ? Auteur inconnu. Photo IA
Dans les 5 grands championnats européens, 1 joueur professionnel sur 10 vient de Paris ou de sa banlieue.
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Le football est le seul sport (selon moi, c’est subjectif) où le meilleur joueur de l’équipe, le N°10, a dans un premier temps été déplacé et éloigné de la zone décisive (les 10 jouant 8/6 ou même déplacés sur un côté) et a même totalement disparu aujourd’hui. C’est flippant.
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Le quotidien d’un agent, la relation avec les familles, la gestion d’un gros transfert comme celui de Mohammed Kudus à West Ham cet été
Merci à @JenMendel pour l’échange et les anecdotes sur son métier. Bonne écoute 🎙️
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Existe il des différences entre les personnes éduquées, les personnes intelligentes et les génies ?
Les individus éduqués se distinguent très souvent par leur succès à l'école, là où ils excellent dans la mémorisation des cours et la capacité à répondre à des questions académiques. Ils obtiennent généralement de bons résultats au lycée et parfois à l'université, ainsi que dans leur vie professionnelle. Cependant, leur force réside principalement dans leur capacité à apprendre par cœurs sans ne jamais trop se poser de questions, ils suivent les règles, même celles qui sont implicites, telles que l'apparence et la communication appropriées. Ils excellent en tant qu'élèves conformes au système éducatif également. Ils sont conditionnés pour rentrer dans des cases bien établies. Je pense que ces individus sont plus susceptibles d'obéir egalement à des ordres même illégitimes.
Pour les individus intelligents, c'est différent, ils vont au-delà de la surface et cherchent à comprendre les choses plus en profondeur. Ils possèdent une capacité naturelle à comprendre les choses rapidement et à résoudre des problèmes de manière efficace. Ils s'efforcent de comprendre les raisons et les mécanismes sous-jacents, recherchant un véritable savoir. Ils sont souvent très curieux de naissance et font preuve de plus de logique et de bon sens. Ils peuvent avoir une vision plus approfondie du fonctionnement des choses à un niveau fondamental et sont capables de résoudre des problèmes plus complexes, ainsi que des défis simples. Bien qu'ils puissent opérer au sein du système établi, ils peuvent ressentir fréquemment de la frustration face à l'incapacité à apporter des changements significatifs, car il est souvent dominé par des individus qui privilégient leurs intérêts personnels par rapport à l'intérêt collectif. Ils peuvent vite se sentir à l'étroit parmi toutes les règles imposées. Ce sont aussi des individus plus enclins à rechercher la liberté et à devenir indépendants.
Les génies eux, constituent vraiment une catégorie bien à part. Déjà il sont une minorité comparé aux deux types de personnalités au dessus. Ils ont une vision encore plus profonde et fondamentale des choses. Ils perçoivent les multiples liens entre les éléments et peuvent concevoir des solutions exigeant une compréhension approfondie de la complexité que la majorité ne comprend pas, parfois cachée, des interactions qui régissent le monde. Ils sont capables de lire parfaitement entre les lignes. Malheureusement, ces génies ont souvent du mal à communiquer avec ceux qui détiennent le pouvoir, généralement des individus éduqués qui comprennent le fonctionnement du système.
Je pense aussi que les génies et les personnes intelligentes ont tendance à être moins égocentriques, car ils reconnaissent qu'ils font partie intégrante du monde, plutôt que d'en être le centre, à cause, souvent, du conditionnement dont les personnes éduquées ont pu recevoir. Ceux qui se placent au centre ont souvent du mal à offrir des solutions efficaces aux problèmes, car leur ego les aveugle face à la complexité de ces défis.
Ne surtout pas confondre intelligence et instruction également. ce sont deux choses bien différentes. Quelqu'un de très éduqué et instruit peut être relativement dénué d'intelligence et une personne intelligente peut ne pas être très cultivée mais elle sera toujours capable de savoir mieux s'en sortir par elle-même car plus autonome.
Voilà, en gros, ceci n'engage que moi et bien entendu il existe toujours des exceptions à la règle. N'hésitez pas à faire part de vos critiques et avis également en commentaires si vous le voulez.
"Je vois des gamins s’entraîner + que moi lorsque j’étais pro"
"Il voulait qu'en U14 son fils soit titulaire, capitaine et que l'équipe joue pour lui"
Reportage édifiant sur le fameux Projet Mbappé qui fait perdre la tête à certains parents @sports_ouest
https://t.co/FrZ6p9bX97
I don't understand this dumb generation that is constantly chasing fame when literally everything about it is negative
Creeps running after you all day everyday to take pictures and abuse your privacy
Avoid fame man; Make money & take all the benefits without this garbage part
En mai nous recevons tous les jours des mails de jeunes qui cherchent des essais
Si j’ai un conseil à donner,ne vous adressez pas à des agents qui ne vous connaissent pas
Ils ne vous ont jamais vu jouer et vont toujours privilégier leurs joueurs qu’ils suivent sur le long terme
Bref, notre perfectionnisme est un frein à la qualité de notre travail. C'est la quantité qui mène à la qualité, encore plus pour les profils créatifs.
Si vous voulez progresser, créez chaque jour, créez beaucoup, créez sans jamais vous arrêter.
Interview passionnante de Julia Arpizou, actuellement responsable (par intérim) du recrutement du TFC !
Elle explique notamment le recrutement via la data avec l'outil Zelos et un prestataire externe américain qui fournit des données au TFC selon des critères pré-ciblés, notamment le style de jeu pratiqué par le club. Les joueurs sont ensuite analysés par les scouts, notamment en vidéo, avant d'enclencher le processus de recrutement.
Interview très intéressante à lire.
Ecouter les avocats mandataires sportifs se débattre partout après la décision de la Cour de Cassation est particulièrement savoureux.
Se prétendre professionnel du droit et ne pas accepter une decision de la Cour de Cassation 🤷🏻♀️
eToro & Transfermarkt viennent de publier un rapport sur les clubs les plus performants en terme de recrutement et de développement de talent.
Les résultats de l’analyse sont passionnants.
Je vous résume rapidement les principales conclusions
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