Il y a tout de même une part de déception quand un joueur formé au club finit par partir.
On lui souhaite le meilleur et surtout de devenir le joueur qu’il devrait être, à la hauteur de son potentiel. Ceci dit, cela lui appartient. Le plus important c’est qu’il soit heureux.
Toto que dire…
Une saison sans beaucoup de présence mais un niveau époustouflant en demi. Ce soir, c’est tout le peuple toulousain qui attend que tu le guides vers la victoire en élevant notre emblème vers la gloire.
Bill Clinton: “The Palestinians were offered a state. They refused. A state wasn't their goal. Killing Jews was."
This must be shared every single day.
Last week it was revealed Hamas is systemically raping Palestinian women in Gaza.
Yesterday it was revealed Hamas clerics are raping young Palestinian boys.
This morning it was revealed the Islamic Republic is raping female prisoners.
Barely a word in the media.
Weird.
🔥LA FEMME MUSULMANE EST PLUS LIBRE QUE LA CATHOLIQUE POUR SANDRINE ROUSSEAU … Mes amis, regardez et SVP, repostez en masse … Qu’elle en parle aux afghanes et aux iraniennes … cette femme relève de la psychiatrie profonde et est irrécupérable … Je suis dégoûté …🔥
"Le Liban n’a jamais rien fait pour désarmer le Hezbollah [..] Nous aurions dû l’aider, nous Français, dans cette tâche."
Luc Ferry, professeur et ancien Ministre de l'Éducation nationale de France, invité de Stéphane Boudsocq dans "Le Journal Inattendu" sur #RTL
Eden Yerushalmi was kidnapped from the "Nova" party into the captivity of Hamas, where she was murdered by terrorists.
Eden's body was returned to Israel weighing only 36 kg, 10 kg less than her weight before she was kidnapped.
We will never forget you.
Lettre ouverte à @Portes_Thomas
Nous étions une folie, un tonnerre, un roulement de gueule qui le dimanche soir s’élevait, jusque tard, très tard.
Les uns contre les autres, les uns avec les autres, nous étions la chaleur des soirs d’hiver. Nous nous retrouvions là dans ce bar ouvert, et nous poursuivions la nuit longtemps après le rideau fermé.
Si les victoires rendaient les paroles faciles, les défaites etaient théâtres de transformations, et le temps d’une nuit relevaient les têtes et forgeaient la volonté de gagner, d’aller chercher la prochaine.
Nous etions un club de rugby, une équipe de village, comme le sud ouest en compte des centaines, j’en étais le président.
Le bar était à la famille de l’un d’entre nous, le bar était à nous. Le comptoir était un bateau dans la tempête sur le pont duquel nous montions pour hurler, chanter…
Ce soir là nous avions gagné contre Foix, club qui un temps fût en nationale. Cette victoire était belle, la soirée plus grande encore, elle allait être inoubliable.
Au micro derriere le bar se succédaient joueurs et dirigeants, le match, les joueurs, l’arbitre, tout y passait, ça chambrait ça sifflait, ça chantait encore et encore …
Et puis elle s’avança…
Elle était marraine du club, femme du Mali, présidente d’enfant du Mali Espoir, association qu’elle avait fondé. Elle renversait les barrières et portait dans son regard 1000 histoires, elle avait en elle une force qui lui avait ouvert le coeur de nombres de joueurs du Stade Toulousain qui étaient devenus membres de son association…
Elle s’avança et dans le bruit continu, au milieu des braillards, elle se mit à parler, à plaisanter, à rire avec nous et puis… je ne sais plus comment, sans doute en réponse à une vanne d’un joueur, elle se mit à parler de son enfance, de son village, du Mali, de la pauvreté, de ce que les jeunes femmes et femmes vivaient la bas, du drame de l’excision… le bruit baissait… elle continuait , nous parlait de la douleur, de la douleur cachée, de ce qu’il fallait combattre sans relache, … le silence s’installait lourd … de la condition des femmes , au Mali mais aussi ailleurs …
Je levais les yeus, regardais autour de moi et cette scène je ne l’oublierais jamais… le temps s’était arreté, ceux qui quelques minutes auparavant tapaient sur le bar, chantaient , braillaient, se taisaient… la regardaient, et certains, pas les plus tendres, ni les moins durs au mal, avaient les larmes aux yeux. Le silence, total, dura sans doute quelques secondes, il dure encore une éternité des années plus tard, et, du fond de la salle se leva une bronca immense qui emporta tout. Plus qu’un applaudissement, une clameur immense, un seul coeur, l’expression même de l’humanité, qui fit trembler les murs, tant à travers ses mots elle avait su percer nos coeurs et nous ramener à l’essentiel.
Si je vous raconte cela ce soir, c’est parce qu’au travers de la haine et de la folie qui monte, du racisme et de la haine de l’autre, je pense à elle, partie trop tôt, à elle qui faisait de sa différence sa force et appelait chacun à aller vers l’autre, elle dont le message d’espoir n’a jamais raisonné avec autant de force.
Voilà le rugby, Thomas Portes, ton soi-disant sport de blanc…
Rien de plus à ajouter ou plutôt … deux mots, deux simples mots : tais toi !
https://t.co/Hwj3lMpMZt